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Voila quelques chapitres désolée mais c'etait ma derniere semaine ou mes notes comptés donc j'ai du réviser a mort >_< Mais jessairé den mettre encore ce week end promiiii. Je me dépeche de mettre celle ci parce que après encore une trop biiien, elle sont differentes les une des autres c'est ca qui et trop excelant hiihii Hey noublier pas de laché des coOOms <3

# Online seit Freitag, 25. Mai, 2007 um 12:37

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre25 : Grosse crise.

Maintenant, tous les renforts étaient à Poudlard. Il y avait donc la France, l'Espagne, les USA, l'Italie et même la Bulgarie. La guerre pouvait éclater maintenant, ils étaient tous là. Ils attendaient juste que Voldemort surgisse. Jean, l'ancien petit ami d'Anaëlle était un vrai bourreau des c½urs dans le château. Il était pire que Drago. A chaque fois qu'elle le voyait dans les couloirs, Anaëlle avait envie de le prendre comme punching-ball et ça avait faillit arriver. Quelques jours auparavant, Jean avait tenté une approche vers elle et avait fait l'erreur de la toucher. Elle lui avait donné des coups jusqu'à ce que les professeurs viennent les séparer et à la fin de son attaque, Anaëlle avait dit que ça lui avait fait du bien de se défouler. Sinon, après ça il ne l'avait plus approché à moins de 50 mètres.

Quelques jours étaient passés et Jean se promenait des le château quand il vit une jeune fille à terre entrain, de pleurer. Cette jeune fille était Ginny. Et si elle pleurait c'était toujours à cause de la même personne : Ron. Il alla s'asseoir à côté d'elle.

-Alors jeune demoiselle, pourquoi pleures-tu ?

-Ce n'est pas à un crétin comme toi que je vais le dire.

-Doucement, pas la peine de m'agresser. Je peux peut-être t'aider.

-Ça m'étonnerait !

-C'est quoi ? Un chagrin d'amour ?

-Un chagrin oui, d'amour certainement pas. Mon frère est mangemort et je me demande pourquoi il a fait ça. Tu ne peux pas m'aider.

Malgré le fait qu'elle ait promis à ses amis de se sentir un peu mieux, elle ne pouvait pas s'empêcher de penser à lui et de pleurer.

-C'est vrai. Ecoute ça va sûrement être brutal ce que je vais te dire mais ton frère est un parfait crétin. Je ne sais pas ce que tu ressens mais je l'imagine et se battre contre son propre frère doit sûrement être dur. Mais il ne mérite pas que tu pleures pour lui. Pas du tout, s'il est mangemort, ça veut dire qu'il ne ressent plus rien, même pour toi. Essuies-moi ces grosses larmes, elles sont entrain d'enlaidir ton beau visage.

Ginny sourit et essuya ses larmes. Durant la soirée, à l'heure du dîner Hermione posa son regard à la tale des Serpentard et vit avec horreur que Drago riait à c½ur joie avec une apprentie Auror Américaine. Si ça avait été Daphné, ça ne l'aurait pas dérangé mais quelque chose lui disait que cette fille voulait plus qu'une simple discussion et cela ne lui plaisait pas du tout. Plus tard Drago entra dans la salle commune et trouva Hermione assise sur le canapé.

-Alors tu as bien dîner ? demanda-t-elle un peu sèchement.

-Heu... oui, répondit Drago.

-Et l'américaine, t'as bien rit avec elle ?

-Elle est sympa, pourquoi ?

-Sympa ? Elle ne cherche pas qu'à sympathiser avec toi. Elle te dévore des yeux. Si elle s'écoutait elle te sauterait dessus.

Hermione avait une voix encore plus froide et distante et Drago ne comprenait pas trop.

-Hermione qu'est-ce que tu as ?

-Qu'est-ce que j'ai ? J'ai que je vois qu'elle ne te laisse pas indifférent cette américaine !

-Tu racontes n'importe quoi. C'est vrai qu'elle est jolie mais...

-Oh elle est jolie ?! Donc j'ai raison, elle ne te laisse pas indifférent, c'est ça ?

-Hermione arrête ! De toute façon elle n'est pas mon genre ! Et ça ne sert à rien de gueuler comme ça parce que moi je ne te fais aucun reproche par rapport au gars qui te reluque de la tête au pied. En fait, ce que je vois là c'est que tu ne me fais pas confiance !

-Je n'ai pas dis ça !

-Peut-être mais c'est la vérité et si tu ne me fait pas confiance, je ne vois pas pourquoi on devrait rester ensemble !

Trop en colère pour dire quoi que soit, Hermione sortit de la salle commune et se dirigea vers la tour des Gryffonfor. Pendant ce temps, Drago était entrain de se demander pourquoi il avait dit ça et ne s'arrêtait pas de se traiter d'idiot. Il voulait lui courir après mais il fut comme paralysé. Il s'assit sur le canapé comme un automate. Hermione arriva dans la salle commune des Gryffondor et vit qu'elle était totalement vide. Sans réfléchir, elle alla dans le dortoir des garçons et se dirigea vers le lit d'Harry. Elle s'assit au bord de celui-ci sans rien dire. Sentant un poids sur son lit, Harry ouvrit les yeux et mit ses lunettes. Quand il vit Hermione, il fut un peu étonné.

-Hermione, qu'est-ce qui se passe ?

Il n'aurait pas dû poser cette question parce qu'elle se réfugia dans ses bras en fondant en larme. Harry ne comprenait vraiment rien. Hermione ne pleurait vraiment pas en silence ce qui fit que les autres garçons se réveillèrent. Il l'emmena dans la salle commune.

-Hermione, ça ne va pas ?

-Je me suis disputé avec... avec Drago...

Il tenta de la consoler. En même temps, Anaëlle descendit du dortoir des filles en disant que Drago lui avait envoyé un hibou.

Harry lui dit que Drago et Hermione venait de se disputer. Anaëlle se précipita vers la porte.

-Qu'est-ce qu'il a encore fait ! Si vous êtes ensemble, ce n'est certainement pas pour vous séparer. Se dit-elle.

-Anaëlle, n'amoche pas ton frère, il doit être dans le même état qu'elle.

-Je vais essayer. Je prends ta cape.

Elle sortit. Hermione se calma un peu et expliqua la cause de leur dispute à Harry.

-C'était notre première dispute depuis qu'on était ensemble.

-Etait ? Pourquoi était ?

-Il a dit que si je ne lui faisais pas confiance, ça ne servait à rien qu'on reste ensemble. Mais ce n'est pas que je ne lui fait pas confiance c'est juste que...

-Tu as fait une crise de jalousie parce que tu l'aimes.

-Oui...

Elle continua de sangloter.

-Tu sais, il t'aime et je suis sûr qu'il ne pensait pas ce qu'il a dit. Je suis sûr qu'il regrette.

-Tu crois ?

-Mais oui. Vous vous aimez, demain tout sera arrangé. Ne t'inquiète pas, d'accord ? Aller, repose-toi un peu. Je pense qu'Anaëlle va le mettre sur le droit chemin.

Hermione s'allongea sur le canapé pendant qu'Harry s'assit sur un fauteuil pour rester près de sa meilleure amie.

-Triple andouille ! Tu es bien sûr d'être mon frère. Je n'ai pas l'impression que tu ais du sang Black qui coule dans les veines. Qu'est-ce qu'il t'a pris ? Hermione est en larme ! Abrutit ! Demain t'aura intérêt à te faire pardonner ou je te jure que mon punching-ball ce sera toi.

-T'as vu Hermione ?

-Elle est dans les bras d'Harry en pleure.

-Elle est dans les bras de Potter ! Et tu ne dis rien ?

-Pourquoi je dirais quelque chose ? C'est comme si c'était toi que me consolait. Ecoute si Hermione t'as fait cette petite scène c'est parce qu'elle t'aime.

-Non elle n'a pas confiance en moi. Elle croit que je saute sur tout ce qui bouge.

-Tu ne crois pas que c'est normal. Tu étais comme ça Drago.

-J'étais oui, je ne le suis plus. Il y a plein de garçons qui la regardent et je n'en fait pas tout un drame et ce n'est pas l'envi qui me manque de les étrangler.

-Ecoute Drago, demain va la voir et dit-lui que tu es désolé, que tu ne veux pas te séparer d'elle et que tu l'aimes d'accord ?

-...

-D'accord ?

-D'accord. Traite-moi d'imbécile. Dit Drago en soupirant.

-Andouille et abrutit ça suffit je crois. Ça ne te gène pas que je reste dormir avec toi.

-Non, tu peux prendre ma chambre.

-Mais non, je vais rester avec toi.

Anaëlle s'assit à côté de Drago et mit le cape d'Harry sur elle pour faire en sorte qu'elle serve de couverture. Drago se promit d'aller parler à Hermione dès le lendemain. Au petit matin, Hermione se réveilla aux aurores, mais pas vraiment de bonne humeur.

-Ça va Hermione, demanda Harry.

-Pas vraiment. Je vais me préparer.

Elle se dirigea vers le dortoir des filles.

-Euh... la sortie c'est par là.

-Je... j'ai des affaires dans le dortoir des filles.

Harry alla donc se préparer. Dans la salle des préfets en chef Anaëlle était déjà partit et Drago se préparait, la tête complètement ailleurs. Quand il sortit de la pièce, il vit l'Américaine qui l'attendait.

-Salut Drago.

-Sally, qu'est-ce que tu veux ?

-Je voulais qu'on discute un peu avant le petit-déjeuner.

-C'est gentil mais ce n'est pas vraiment le moment.

-S'il te plait ?

Drago capitula et laissa Sally entrer contre son gré, parce qu'elle s'invita. Pendant ce temps, Hermione dit à Harry et Anaëlle qu'elle devait aller chercher ses affaires et qu'elle allait les rejoindre plus tard. Quand elle entra dans la salle commune, une horrible image était devant elle. Elle vit Sally allongée sur Drago entrain de l'embrasser.

-Hermione, non attends c'est pas ce que tu crois.

Elle partit en courant Drago à ses trousses. Elle couru jusqu'à la grande et se réfugia une fois de plus dans les bras d'Harry en pleurant à chaude larmes.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Il... il...

-Qu'est-ce qu'il a fait ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ?

-Il... Il l'a embrassé !

Elle s'effondra devant toute la grande salle en larme. Drago arriva et alla vers Hermione.

-Ne la touche pas ! Cracha Harry.

-Comment as-tu pu faire ça Drago ? Comment, dit Anaëlle.

-Ne vous mêlez pas de ça. Ça se passe entre Hermione et moi. Hermione il faut qu'on se parle.

Elle se retourna vers lui et le gifla en lui disant les larmes aux yeux.

-On a plus rien à se dire.

Drago ne lui dit rien durant un moment, mais il devait lui parler, peu importe que tout le monde entende, ça ne pouvait pas attendre.

-Hermione, elle s'est jetée sur moi, elle m'a prise au dépourvu. Tu avais raison, tu avais raison sur toute la ligne. Je ne veux pas me séparer de toi.

Elle ne le regardait pas, faisant comme si elle n'entendait rien pourtant, elle écoutait attentivement. La grande salle n'avait jamais paru aussi silencieuse, on aurait pu entendre une mouche voler.

-Bon sang Hermione, tu ne comprends pas que t'es la femme de ma vie ! Jamais je n'oserais te causer du tort. Jamais je ne te tromperai. Hermione je t'aime, je suis fou de toi, je suis dingue de toi. J'en ai rien à faire de l'autre fille, c'est toi que je veux...

Tout le monde avait la bouche grande ouverte. Drago Malefoy avait vraiment dû changer pour dire de telles choses. Hermione ne disait toujours rien mais son c½ur s'était emballé quand il avait dit qu'elle était la femme de sa vie. Au fond d'elle, elle bondissait de joie, elle voulait lui pardonner mais pour savoir si elle ne faisait pas une bêtise, elle regarda Harry qui lu fit une signe de tête et Anaëlle qui lui sourit. Elle se leva et se mit devant Drago et...

CLAC.

-Ça c'est pour ne pas avoir compris que je t'aime. Et ça... c'est parce que je t'aime.

Et elle l'embrassa. Rien n'aurait pu briser ce moment sauf...

-Je te le laisse, il embrasse très mal à mon goût.

Hermione, d'un calme olympien, prit son porridge et l'étala sur la figure de Sally en lui ajoutant un bon verre de jus. Tout le monde se moqua évidemment d'elle.



Chapitre26 : Bientôt.

Le lendemain matin, Hermione et Drago étaient couché dans le lit de Serpentard. Malgré la dispute de la veille, Hermione se sentait la fille la plus heureuse de la terre. Ils étaient tout les deux réveillés et ne disaient rien.

-Drago ?

-Hum...

-Tu peux me répéter ce que tu m'as dit hier ?

-Et qu'est-ce que je t'ai dit hier ?

-Que j'étais la femme de ta vie...

Drago se mit à rire, l'embrassa et lui dit au creux de l'oreille qu'elle était la femme de sa vie. Hermione l'embrassa à son tour.

-Ecoute Hermione, j'ai... j'ai quelque chose à te demander.

-Vas-y je t'écoute.

-Heu... voilà, c'est juste une idée en l'air, comme ça. Si tu ne veux pas je comprendrais. A la fin de l'année, ça... te dirait qu'on se mette en ménage ?

Hermione se redressa et regarda Drago qui avait le visage tout rouge, lui qui est d'habitude pâle.

-Tu... tu veux qu'on habite ensemble ? demanda Hermione.

-Ben, euh... oui. Si tu es d'accord.

Pour toute réponse, elle se jeta sur lui pour lui dire qu'elle était d'accord pour vivre avec lui en sortant du château. Ils avaient vécus pratiquement un an ensemble alors pourquoi pas toute la vie.

Dans la salle sur demande, un couple dormait paisiblement. Après ne plus s'être sentit épié, Harry et Anaëlle avaient passer leur première nuit ensemble, une nuit magique. Anaëlle se réveilla la première. Elle se redressa et regarda Harry dormir pendant quelques instants. Il se réveilla par la suite. Ils se sourient et s'embrassèrent.

-J'aimerai avoir un réveil comme ça tous les jours, chuchota Harry.

-Ça peut se faire, on verra.

Anaëlle se blottit contre Harry en caressant son torse et en lui soufflant un petit « je t'aime » dont il répondit par un baiser.

-Tu pense à quoi, demanda le jeune homme.

-Drago et Hermione. Ils font un sacré couple ces deux là.

-C'est vrai. Je n'avais jamais vu Hermione dans cet état, ça m'a fait vraiment mal pour elle. Elle est folle de lui.

-Oui, et il est fou d'elle.

Ils discutèrent un instant avant d'aller se préparer pour passer toute la journée ensemble. Quand ils arrivèrent dans la grande salle, ils virent Hermione entrain de chantonner signe qu'elle allait beaucoup mieux que la veille.

-Alors Hermione, ça va mieux.

-Beaucoup mieux.

Elle se remit à chantonner et n'oublia pas bien sur d'annoncer la bonne nouvelle à Harry et Anaëlle.

-Heu... il faut que vous dise que... à la fin de l'année, Drago et moi allons... vivre ensemble.

Harry s'arrêta de boire son jus de citrouilles et regarda alternativement Hermione et Drago qui était à la table des Serpentard.

-Ça n'a pas l'air de te plaire. Dit Hermione à Harry.

-Pour être franc, non ça ne me plait pas, mais je suppose que je n'ai pas mon mot à dire.

-Exactement.

-Mais, je vais quand même le dire. Vous vivrez ensemble si, et seulement si la guerre est finie et que nous l'avons gagné. Dans le cas contraire on ira tous au QG.

-QG ? C'est quoi ça ? demanda Anaëlle.

-Quartier Général. C'est là que sont tes parents.

-Mais Harry, s'affola Hermione, le QG, Ron, Il sait où ça se trouve.

-Dumbledore a déjà prit des mesures de sécurité, ne t'en fait pas.

-D'accord. Donc t'es d'accord pour que je m'installe avec Drago ?

-Si la guerre est finie et que nous l'avons gagné.

-Merci.

C'est à ce moment là que Ginny arriva avec le sourire aux lèvres et s'assit tout en soupirant.

-J'aime te voir comme ça ma petite Ginny, dit Anaëlle.

-Tant mieux parce que je vais à Pré-au-Lard avec ton ex.

Anaëlle laissa tomber sa cuillère et regarda Ginny comme si elle était devenue folle.

-Harry je crois qu'on ira au village à quatre, dit Anaëlle.

-Quoi ! Mais non. Ginny...

-Anaëlle ne t'inquiète pas. S'il me fait quoi que ce soit je rentre illico au château. Je suis une fille responsable tu sais.

-Ok. Je te laisserai seule avec lui, mais au moindre problème tu me le dis et je le massacre.

-Oui maman..., soupira Ginny.

Hermione se mit à rire pendant qu'Anaëlle devînt rouge. Bizarrement elle se voyait avec trois enfants et Harry comme mari, ce qui l'avait embarrassé et Harry était dans le même état qu'elle, ce qui veut dire qu'il pensait aussi à la même chose. Drago s'approcha d'eux et s'assit à côté d'Hermione

-Alors comme ça tu veux vivre avec elle ? demanda Harry.

-Pourquoi, t'es jaloux ?

-Oh pour ça aucun risque. Mais je te préviens, il va falloir des tas de bibliothèques avec les tonnes de livres qu'elle a et Hermione est hyper ultra maniaque.

Drago regarda Hermione qui l'embrassa en disant qu'Harry racontait n'importe quoi.

-En tout cas, je t'interdis de vivre avec ma s½ur.

-Tu ne m'empêcheras pas.

-Elle est lunatique.

-Si tu crois que c'est ça qui va me faire fuir, mon pauvre il va falloir que tu fouines un peu plus souvent la fouine.

-Harry !

Ginny explosa de rire.

-Eh le balafré, mesure un peu ton langage avant que je te mette un autre éclair sur l'autre côté de ton front.

-Drago !

La journée commença par une bonne partie d'insulte, que du bonheur. A Pré-au-Lard, chacun partirent de leur côté. Dans le village, Ginny et Jean, se promenèrent en silence.

-Sinon... Ginny ça va ?

-Oui, oui.

Sa réponse sonnait faux et Jean le remarqua. Il commença à comprendre ce qu'il se passait.

-Toi, tu as parlé avec Anaëlle.

-Ça se voit tant que ça ?

-Oui.

-Je suis démasquée.

-Ecoute, je sais que ce que j'ai fait à Anaëlle est dégueulasse, il faut le dire. Mais en un an il s'en passe des choses et je ne suis plus le même.

-Je veux bien te croire, mais tu sais entre nous, il ne pourra rien se passer. Notre âge est différent et on a pas les mêmes centre s'intérêt. Tu as l'âge de travailler alors que je ne suis qu'une collégienne de sixième année.

-Tu n'as peut-être que seize ans mais je t'ai déjà observé et tu es très mature pour ton âge.

-Merci.

Drago et Hermione se promenait aussi de leur côté main dans la main en s'embrassant de temps en temps tout en se disant qu'ils s'aimaient. C'était vraiment important pour eux de se le dire vu ce qu'il s'était passé la veille.

-Tu ne vas pas regretter de vivre avec moi ? demanda Hermione.

-Bien sûr que non. Pourquoi cette idée ?

-C'est que je peux être insupportable par moment, tu sais.

-Oui je le sais, mais comme tu l'as dit on a presque vécu un an ensemble, alors pourquoi pas toute la vie. Et si je te l'ai demandé c'est parce que je le veux.

Elle l'embrassa passionnément. Hermione en était vraiment sûr maintenant, Drago l'aimait vraiment. Pendant ce temps, un certain Voldemort des un certain Manoir Malefoy était content ; très content même trop content et ça ne présageait rien de bon.

-Bien, je voulais vous dire que nous avons beaucoup de renfort. Lucius, Weasley, je suis vraiment fière de vous. Je ne regrette pas d'avoir fait de vous mon second. Nous allons bientôt passer à l'attaque et ni le vieux fou, i le survivant ne pourront faire quoique soit. Je sens la victoire nous ouvrir les bras.

Voldemort se mit à rire diaboliquement tout en faisant la marque des ténèbre sur certain des partisans. A Poudlard, c'est Harry qui avait mal. Oui, il avait mal, très mal. Sa cicatrice le brûlait, il hurlait de douleur. Il avait tellement mal qu'Anaëlle fut obligée de l'emmener à l'infirmerie. Quand Mrs Pomfrech su ce qu'il avait, elle prévînt Dumbledore qui arriva tout de suite.

-Harry que se passe t-il ?

-Ça commence... il va attaquer. Il faut se préparer. AAAAHHH !

-Calme-toi. Tu resteras ici cette nuit. Je m'occupe du reste.

Harry se coucha sur un lit pendant qu'Anaëlle le regardait. Elle ne l'avait jamais vu comme ça, elle avait eu tellement peur. Elle lui prit la main pendant qu'il se calmait.

-Ne t'inquiète pas pour moi. Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive. Ne pleure pas, demain j'irai mieux...

Après ça, il commença à s'endormir et Anaëlle fut viré des lieux. L'enfer ne faisait que commencer. Elle se dirigea vers la salle commune des préfets en chef et pour une fois, elle ne les dérangeait pas. Voyant que ces yeux étaient rouges, Drago alla vers elle.

-Ça ne va pas ?

-Harry est à l'infirmerie.

-Pourquoi ? demanda Hermione.

-Sa cicatrice lui faisait mal. Elle le brûlait alors je l'ai emmené à l'infirmerie. Je ne l'ai jamais vu dans cet état, j'ai cru qu'il allait mourir. J'ai eu tellement peur.

Elle éclata en sanglot dans les bras de son frère.

-Ne t'inquiète pas pour lui. Ce n'est pas la première fois que ça lui arrive, dit la préfète, c'est juste que d'habitude il ne va pas l'infirmerie. Mais tu verras, demain il sera sur pied.

-Il a dit qu'il fallait se préparer, que ça commençait...

-La guerre...

Pendant ce temps, Daphné était aussi à l'infirmerie. Elle avait et un flash et était tombée dans une transe incontrôlable et s'était évanouie. Un élève qui l'avait vu à terre, l'avait emmené à l'infirmerie. Daphné disait des chose incompréhensible mais on distinguait « vite... bientôt... final... nombreux... » Dumbledore comprit.

-Il va falloir se préparer et préparer les élèves. Vous irez tous parler aux élèves de vos maisons pour expliquer clairement la situation, vous leur direz que les élèves de première à cinquième année resteront dans leur salle commune et les septièmes et sixièmes années se battrons. On n'a pas le choix... Vous avez comprit ?

Les professeurs acquiescèrent. Chaque directeur de maison irait tout expliquer le lendemain. Pour le moment, il fallait les laisser dormir.



Chapitre27 : On ne pourra rien y faire.

Le lendemain matin, Anaëlle se réveilla dans la chambre de Drago. Apparemment, son frère l'avait emmené dans la pièce quand elle s'était endormie sur le canapé. Elle se leva et pu voir des vêtements propre qui lui appartenait devant elle. Hermione y était sans doute pour quelque chose. Elle sortit de la chambre et se dirigea vers la salle de bain. Quand elle en sortit, elle trouva Hermione devant la porte de sa chambre lui souriant.

-Salut ça va ? demanda-t-elle.

-Oui un peu. Je vais aller voir Harry. Après j'aurai quelque chose à te dire.

-Vas-y je ne te retiens pas.

-Au fait, merci pour les vêtements.

-De rien.

Anaëlle sortit de la pièce pour se diriger vers l'infirmerie. Elle y entra et vit Harry réveillé qui semblait avoir bonne mine. Il discutait avec Daphné.

-Salut vous deux, vous allez bien ?

-Ça va mieux, je te l'avais dit. Il ne fallait pas que tu t'inquiètes.

-Je ne pouvais pas m'en empêcher, je ne t'avais jamais vu comme ça. J'ai eu tellement peur.

Elle se jeta sur lui en l'embrassant. Daphné éclata de rire. Mrs Pomfresh arriva et leur dit qu'ils pourraient sortir de là dès maintenant. Ils se préparèrent et sortirent de l'endroit pour aller dans la grande salle.

-Harry ? fit Anaëlle.

-Oui ?

-Ne me refait plus jamais une peur pareille. D'accord ?

-Oui ma chérie.

-Co... comment tu m'as appelé ?

-Ma chérie. Ça te plait pas ? Tu sais c'est ba...

Elle l'embrassa en lui disant qu'elle l'aimait. Dans la grande salle, Ginny riait avec Jean. Visiblement, il ne lui avait rien fait de désagréable ce qui soulagea Anaëlle. Drago et Hermione arrivèrent à leur tour.

-Tu voulais me parler Anaëlle ?

-Euh... oui, viens. Ginny, tu peux venir ?

-Je viens.

Les trois filles s'éloignèrent des garçons pour parler.

-Alors ?

-En fait, il y a deux nuits, Harry et moi avons... nous avons...euh...

-C'est si dur à dire, demanda Hermione.

-Oui quand même. On a fait l'amour.

-Bienvenu au club, lui dit-elle.

-S'il ne faut que ça pour faire parti de votre club, je vais le faire avec Jean.

Anaëlle regarda Ginny avec des yeux ronds prête à exploser.

-Je rigole, sinon Harry, il est comment ?

-Mais ça ne te regarde pas Ginny.

-Bon d'accord. Hermione, il est comment Malefoy ?

-Ginny, tu es entrain de vivre par procuration. Ce n'est pas bien...

-Qu'est-ce que tu veux, je suis célibataire et je me suis fait larguée au moment où j'avais le plus besoin de lui, mais bon. Jean est quand même beau gosse.

-Arrête, dit Anaëlle, je vais avoir une attaque.

Du côté des Serpentard, Daphné et Drago prenait leur petit-déjeuner et Drago était entrain de lui parler. Il devenait de plus en plus bavard. Hermione avait détînt sur lui, il continuait à parler mais Daphné ne l'écoutait pas. Elle regardait au loin.

-Daphné, ça va ?

-Oui, oui.

-T'as vu quelque chose ?

-Je... j'ai vu... la guerre, le bien perdre et Harry... mourir.

-Il faut que tu lui dises.

-A quoi ça servirait, je ne sais même pas comment changer ça.

-Pourtant il le faut ! dit Drago en haussant le ton.

-Mais je ne peux pas ! Harry va mourir et on ne pourra rien y faire !

Tout le monde avait entendu la dernière phrase se Daphné ainsi que le concerné. Daphné partit en courant et Drago regarda Harry qui parti après elle. Ils se retrouvèrent dans la tour d'astronomie

-Daphné, qu'est-ce que tu as vu ?

-Des flashs. Des dizaines de flashs..., j'ai vu... Hermione et Ginny mourir, Narcissa et Mr DeVillois se faire tuer par Lucius Malefoy, j'ai vu Anaëlle mourir en essayant de te protéger, Harry, mais ça n'a pas marché. Weasley te retenait et Voldemort t'a tué. Drago et moi sommes devenus mangemorts et le mal était partout, partout.

Elle sanglota.

-Quand ça se passait ?

-Je ne sais pas. Ce soir, demain après demain, mais c'est bientôt. Mais Harry, ce n'est pas parce que je t'as dit ça, que tu vas certainement mourir mais c'est probable. Je suis désolée.

Elle continua à pleurer alors qu'Harry regardait dehors sans rien dire. Ils sortirent de la tour et allèrent à leur cours de métamorphose.

-Nous n'allons pas faire cours, direction la salle de duel.

Les élèves suivirent McGonagall en silence. Toutes les septièmes et sixièmes années se trouvaient là.

-Maintenant, commença Dumbledore, vous savez tous que la guerre est inévitable et qu'elle aura lieux très bientôt. Si vous êtes ici c'est parce que je vous demande de combattre le mal. Vous connaissez déjà beaucoup de chose pour vous battre.

-Si ce que Daphné a dit est vrai, je refuse de me battre, dit un Poufsouffle.

Tous les autres approuvèrent.

-Seulement, vous n'avez pas le choix. Les circonstances font que nous ne somme pas assez nombreux malgré les renforts.

-D'accord, seulement je ne veux pas mourir, dit un étudiant.

-Moi non plus, approuva un autre.

-Vous n'êtes que des lâches ! Hurla Ginny.

Un débat commença entre ceux qui voulaient se battre et ceux qui ne voulaient pas se battre. Les professeurs n'arrivaient pas à les calmer puis Daphné sortit du lot en disant :

-J'ai une idée.

Tout le monde la regarda en attendant qu'elle continue dans sa lancée.

-Et si... on se clonait...

Personne ne comprit.

-Continue Daphné, demanda le directeur.

-On pourrait tous se cloner, comme ça nos clones iraient se battre pendant que nous on resterait dans le château.

-Je trouve toujours que ce serait lâche de notre part, dit Ginny.

-Oui mais on serait en sécurité et mes flashs ne se réaliseront pas. A moins qu'ils se réalisent mais que ce soit les clones qui subissent le tous.

-Oui mais c'est moi, qui doit tuer Voldemort, pas mon clone.

-Eh bien, ton clone combattra, quand Tu-Sais-Qui l'auras tué, parce qu'il le tuera, il sera content, tu apparaîtras et il n'aura pas le temps de se rendre compte qu'il s'est fait piégé que tu l'auras déjà tué... et le bien gagnera.

-Qui est d'accord ? demanda Dumbledore.

Les trois quarts des élèves levèrent la main à part les Gryffondor et Drago. Dans leur tête, c'était « Je veux les tuer des mes propres mains »

-On sera donc tous cloné. Vous pouvez retourner en cours, nous allons chercher de quoi une potion pour le moment venu.

Ils sortirent de la salle de duel.

-Ne faîtes pas cette tête là, dit Daphné, au moins on n'aura aucune chance de mourir.

Durant le déjeuner, le professeur Dumbledore se leva pour prendre la parole.

-Vu les circonstances, les Aurors Britanniques seront hébergés dans le château tout comme les autres et je tiens à préciser que les préfets en chef ne dormiront plus dans leur appartement, pour leur simple sécurité. Ils iront dans la salle commune de leur maison. Bon appétit.

Drago et Hermione se regardèrent et regardèrent le professeur Dumbledore totalement stupéfaits alors que les autres élèves se moquaient d'eux. Evidemment, ils sortaient ensemble et avec leur appartement, ils avaient de l'intimité mais maintenant, lui chez les Serpentard et elle chez les Gryffondor ça n'allait pas être facile.

-J'ai besoin d'être avec lui moi...

-Dire qu'à la rentrée, tu refusais de partager quoi que ce soit avec lui, dit Harry en riant.

-Beaucoup de choses ont changé Harry.

-Il a juste dit que tu ne dormiras plus dans l'appartement, mais rien ne vous empêche d'y aller pendant la journée, dit Anaëlle.

-Mais c'est dormir avec lui que je veux, moi !

-Chut ! Non mais t'es folle de crier comme ça Hermione, tout le monde te regarde.

-Désolée Harry mais j'ai besoin de dormir avec lui, d'être dans ses bras de...

-C'est bon ! J'ai pas besoin d'en savoir plus, dit-il.

-Tu sauras Harry, continua Hermione, qu'après la petite aventure que tu a eu l'autre nuit avec notre chère Anaëlle, tu auras besoin de dormir avec elle.

-Hermione ! Dit la concernée.

Harry se mit à cracher l'eau qu'il buvait.

-Parle un peu plus fort, dit-il, je crois que personne n'a entendu.

-Si tu veux, tu humff...

-Non mais t'es dingue ! Malefoy déteint drôlement sur toi.

-C'est parce que je l'aime.

-C'est la première fois que je le dit. Hermione t'es devenue complètement tarée, soupira Harry.

-C'est parce que je l'aime.

Hermione était soudainement sur un petit nuage, pendant qu'Harry la regardait avec exaspération et qu'Anaëlle et Ginny éclataient de rire. Harry et Hermione pouvaient être très drôle quand ils s'y mettaient Comme Drago et Anaëlle...

-Hermione, les ASPIC sont dans un mois, reprit-il.

-Au mon dieu, il faut se mettre aux révisions !

Ginny et Anaëlle doublèrent les rires à s'en étouffer. Ils étaient trop drôles.



Chapitre28 : A la nouvelle Lune.

Le lendemain matin, Hermione commença à se réveiller mais garda les yeux fermés. Elle commença à rouler sur le lit et à le tâter en même temps puis elle en tomba dans en énorme fracas. Elle ouvrit les yeux et commença à appeler Drago. Anaëlle se réveilla en sursaut.

-Hermione, t'es dans le dortoir des filles, dit-elle encore endormit.

-Quoi ? Ah oui, c'est vrai.

Elle se leva du sol et se rassit sur son lit.

-Pourquoi Dumbledore a fait ça ? J'ai besoin de dormir avec lui.

-Ça, j'avais remarqué. Mais la prochaine fois soit plus discrète quand tu tombes du lit, parce la montée l'adrénaline dès le matin, non merci.

-Désolée. Mais je suis dingue de ton frère. Je ne pensais jamais dire ça un jour mais, j'ai hâte de vivre avec lui.

-Et moi avec Harry...

C'était sortit tout seule de sa bouche. Anaëlle rougit pendant qu'Hermione lui faisait un large sourire.

-Tu vas vivre avec lui ?

-Non. Non, mais j'aimerais. Tu comprends, Harry... je l'aime.

-Je comprends.

Elles s'affalèrent toutes les deux dans leur lit en pensant à l'homme qu'elles aimaient. Dans le dortoir des garçons des Serpentard, Drago se leva, seul. Bien sûr les autres élèves de son niveau n'étaient pas là puisqu'ils étaient dans son Manoir. Il se leva de son lit et missa tête dans ses mains. Ce dortoir lui rappelait tant de mauvais souvenirs et ça lui faisait aussi bizarre de ne plus se réveiller à côté d'Hermione. Il se leva et alla prendre une bonne douche. A la fin de celle-ci, il sortit de son dortoir et trouva Daphné qui l'attendait avec un large sourire.

-Salut Drago.

-Salut.

-T'as bien dormit ?

-Pourquoi cette question ?

-Pour savoir.

-Tu es trop curieuse.

-Je sais.

Ils arrivèrent devant la grande salle et trouvèrent Hermione et Anaëlle. Sans crier gare, Hermione sauta sur Drago et l'embrassa fougueusement.

-Tu m'as manqué cette nuit, dit-il.

-Tu m'as manqué aussi.

Ginny se mit à côté d'eux t les regarda s'embrasser. Elle soupira brouillement et ils arrêtèrent de le faire pour la regarder.

-Ginny je t'ai déjà dit de ne pas vivre par procuration.

-Je me demandais, dit la rouquine sans faire attention à ce que venait de dire Hermione, ce que ça faisait d'embrasser le plus beau mec de Poudlard.

-Ginny !

-Tu veux essayer, dit Drago.

-Drago, non mais ça va pas ! Cria Hermione.

-Oui je veux bien, répondit Ginny.

Drago fut tout aussi étonné de la réponse qu'Hermione.

-Ginny t'es tombée sur la tête ou quoi !

-Ça va Hermione, ne monte pas sur tes grands chevaux, je rigolais. Malefoy n'est pas mon type.

-Weasley, va voir ton français.

-J'aimerais bien, si ta s½ur arrêtait un peu de me surveiller.

Elle rentra dans la grande salle avec els tourtereaux. Harry arriva par la suite et embrassa sa petite amie en lui disant :

-Bonjour mon amour...

-Mon amour ? Hier c'était ma chérie, aujourd'hui mon amour et demain ce sera quoi ? dit la concernée.

-Euh... mon c½ur ?

-Je t'aime. Anaëlle l'embrassa.

Décidément l'amour était eu grand jour aujourd'hui. Ginny les regarda en colère.

-Si je recommence à déprimer ce sera de votre faite. Ça me manque à moi.

-Salut Ginny...

Celle-ci se retourna et vit Jean la regarder avec un large sourire. Elle rougit et tourna la tête.

-Salut, ça va ? demanda-t-elle.

-Oui et toi ?

-Je...je vais bien.

-Bon, ben... je te laisse.

Il s'éloigna sous l'½il de Ginny, qui soupira tout en sourient.

-Il est trop beau. Anaëlle t'as de bon goût...

-Bizarrement, je regrette ce goût, je préfère celui de maintenant.

Du côté des Serpentard, Daphné se leva et alla vers les lions, plus précisément vers Neville qui rougit automatiquement. Elle lui dit bonjour et il bégaya en rougissant de plus en plus. Seamus et Dean se moquèrent de lui. Après qu'il lui ai répondu, elle s'éloigné de lui pour aller vers Anaëlle Ginny et Hermione.

-Je ne comprends vraiment pas pourquoi je suis à Serpentard. Vous êtes géniaux, je vous adore tous.

-En particulier Neville.

-Qu'est-ce qui te fait dire ça Harry ? demanda Daphné non sans rougir.

-L'intuition masculine et le fait que tu rougisses à chaque que l'on dit « Neville, Neville, Neville... »

-Ton intuition te fait défaut mon chers.

-Attends, Neville, Neville, Neville, là tu vois, tu rougis.

-Tu m'énerves. C'est officiel, je vous adore tous sauf Mr Harry Potter.

-Je suis vexé.

-Tant mieux.

Daphné, repartit sous les rires des trois filles. Ils allèrent tous à leur premier cours. Qui fut Divination. Alors là-bas, les prédictions allaient bon train. D'habitude, Trélawney ne prévoyait que la mort d'Harry mais là, c'était la mort de tous les septièmes années qu'elle avait prévu. Daphné y mettait un peu de son grain de sel non en disant qui allait mourir mais en disant qui irait vivre avec qui et aurait des enfants. Alors Drago et Hermione se marieraient et auraient cinq enfants dont des triplés, Anaëlle deviendrait Mrs Potter et aurait trois enfants avec lui. Après cette prédiction, Drago se leva et dit à Harry que s'il osait toucher Anaëlle de trop près il le tuerait. Seul soucis, Harry lui dit que c'était déjà fait. Drago se figea et pâlit plus qu'il en avait l'habitude et s'affala sur un pouf en disant : « Ma petite s½ur, ma toute petite s½ur ». Après ça, Daphné dût avouer que c'était de fausse prédiction et que c'était pour détendre l'atmosphère.

-Cela n'empêche pas qu'il a touché ma s½ur.

-Oh Drago, tu savais que je n'allais pas rester innocente toute ma vie...

Ensuite, ils ont eu cours de potion. Maintenant c'était le dada d'Harry de provoquer le maître des potions, ce faisait rire tout le monde. Pourtant ce n'était rien de bien drôle. C'était la réaction de professeur qui était drôle.

-Alors professeur, toujours pas de Mrs Rogue en vu ?

Le professeur se mit à rougir, et c'est en voyant ça que la classe se mit à éclater de rire. La voir rougir c'était quelque chose à mettre dans les anales. N'arrivant pas pour la première fois à rétablir l'ordre, il les vira tous des cachots. Ils continuèrent de rire jusqu'au hall.

-Harry ce n'est pas sympa de le taquiner, dit Hermione.

-Ah oui ? Et pourtant tu as été la première à rire de sa tête.

-N'empêche, ce n'est pas sympa.

Ils n'avaient pas passé une aussi belle matinée depuis bien longtemps. Harry alla vers Drago pour lui parler un peu des révélations de ce matin.

-Malefoy, je voudrais te parler.

-Pourquoi ? Pour me dire que t'as prévu de l'épouser. Achève-moi qu'on en finisse...

Harry ne l'avait jamais vu aussi bouleversé.

-Malefoy, franchement tu aurais dû savoir que ça allait vraiment arriver un moment donné non ? Pour Hermione et toi, je n'en ai pas fait tout un drame.

-Oui mais Hermione n'est pas ta s½ur, c'est juste une considération que tu as, c'est pas pareil.

-Ecoute, j'aime Anaëlle autant que tu aimes Hermione. Tu saisis maintenant ce que je ressens ?

-Je... oui.

Harry lui fit une tape amicale dans le dos et alla rejoindre Anaëlle. Durant l'après-midi, les guerriers furent convoqués dans la salle de duel.

-Bien, je voulais vous dire que la potion de clonage sera bientôt fini et l'avantage, c'est qu'elle se conserve un mois. Alors voilà, bien sûr Lord Voldemort arrivera non sans faire de bruit, alors dès que vous entendrez du bruit, vous courez tous vers la tour d'astronomie, vous prendre une gorgée de la potion et vos clones se battront à votre place. Quand ton clone sera mort Harry, tu prendras un portoloin que je te confectionnerais qui t'enverra à Voldemort avec des membre de l'Ordre. Tu le tueras pendant que l'Ordre emmènera les mangemorts vivant en prison. Vous avez tous compris, demanda le directeur.

Tout le monde acquiesça. Mais quelqu'un posa une question.

-Pendant que nos clones combattront, nous on fera quoi, on les regardera ?

-Si cela vous tente. On restera dans la tour d'astronomie qui sera plongé dans le noir pour que personne ne nous voie. D'autres questions ?

Personne ne répondit et ils purent retourner à leur cours. Vers la fin de la journée, Daphné eu un autre flash. Dans ce flash, elle vit Voldemort débarquer dans le parc de l'école avec des centaines et des centaines de mangemorts. A la fin de ce flash, elle alla directement dans le bureau de Dumbledore.

-Professeur, professeur, j'au eu un autre flash.

-Qu'as-tu vu ?

-J'ai vu... Vous-Savez-Qui, débarquer avec ces partisans.

-Sait-tu quand ?

-Je ne sais pas, mais c'était le soir de la nouvelle Lune. (En général, on ne voit rien à la nouvelle Lune mais bon, ce n'est pas grave.)

-Alors c'est ce soir. Va prévenir tous les élèves que ce soir ils doivent être à la tour d'astronomie dès le coucher du Soleil.

-Bien professeur.

Elle couru dans tout le château pour prévenir tout ce qui allait ce combattre. L'heure était venue de se préparer pour la guerre finale. Harry sentit son c½ur tout à coup s'emballer.

# Online seit Freitag, 25. Mai, 2007 um 14:27

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre29 : ça commence.

Tous les guerriers étaient dans la tour d'astronomie. Il y avait les élèves de septième et sixièmes années, les membres de l'Ordre, les professeurs et les français, espagnol, américains, italiens et bulgare. On n'aurait pas dit mais la tour était très spacieuse. Elle était plongée dans le noir. Harry n'avait jamais eu aussi peur. Il savait que si le plan ne fonctionnait pas, ils signeraient tous leur arrêt de mort. Sa cicatrice lui fit mal. Anaëlle lui prit la main en lui disant que tout allait bien se passer.

-Allez jeune gens, buvez ça.

Ils burent la potion et en une fraction de seconde, ils furent deux fois plus dans la pièce. Ils attendirent que le camp opposé arrive. Ils furent présent une demi-heure plus tard. Ils étaient arrivés en silence. Apparemment Voldemort voulait faire ça en silence pour les prendre en traître, mais heureusement, Daphné était là.

-Allez, les clones vous y aller. Tu sais ce qu'il faudra faire le moment venu Harry ?

-Oui professeur, dit-il en regardant son clone avec des yeux rond.

-Bien, allez-y et n'oubliez pas, vous tuez des mangemorts, mais vous devez vous laissez faire tuer.

Ils acquiescèrent et partir en guerre. Les ressemblances étaient flagrantes. Ils avaient toutes les pensées tous les sentiments et toutes les faculté des êtres originaux. Le professeur Rogue avait fait du bon boulot.

-Professeur, les clones disparaîtront quand ?

-A la fin de la guerre Mr Potter, répondit le maître des potions.

Les clones arrivèrent dans le parc de Poudlard face à Voldemort et les centaines de mangemorts qui étaient derrière lui.

-Oh, je vous ai réveillé, je suis vraiment désolé...

-Avada Kedavra.

Le clone d'Harry venait de tuer un mangemort dans le gros tas qu'il y avait. Celui qui était dans la tour en fut étonné parce qu'il aurait fait la même chose.

-Ce n'est pas très loyal ça Harry.

-J'en ai rien à faire. Avada Kedavra !

Et un deuxième. Un mangemort fit la même chose. Il tua un guerrier dans le tas. C'était Luna. Rien que ça permit de déclencher la bataille. Les clones se débrouillaient plutôt bien. Ils tuaient pas mal de mangemorts tout en se laissant faire prendre, comme on leur avait ordonné et cela faisait mal à ceux qui était dans la tour de voir leur propre clone se faire tuer. Harry alla vers Daphné qui était vraiment concentrée sur la bataille.

-Daphné, tu es sûre que tes flashs n'était pas ce qu'on voit là ?

-Non Harry. Tu vois la personne allongée là-bas ?

-Oui ?

-C'est mon clone. Dans mes flashs, j'étais toujours vivante. Et Mrs Malefoy et Mr DeVillois étaient là or ce n'est pas le cas. Ce qui veut dire que le cours des choses a changé, mais rien n'est joué.

Elle se concentra sur la bataille. Dehors, le clone d'Hermione continuait toujours de se battre aux côtés du clone de Drago, pour ne pas perdre un ½il sur lui quand Lucius les interpella.

-Comment as-tu pu faire ça Drago.

-Je l'ai fait tout simplement. Tu n'es plus en mesure de dicter ma vie.

-Mais je suis en mesure de te tuer. Avada Kedavra.

Le clone de Drago s'effondra. Un autre changement. Dans la tour, Hermione et Anaëlle pleuraient dans des bras de Drago.

-Je suis là les filles. Je ne suis pas mort.

Pendant ce temps, le clone d'Hermione pleurait sur les clones de Drago quand on lui donna un coup dans le ventre.

-Espèce de sale sang de bourbe !

-Laissez Lucius, je vais m'en occuper.

Lucius Malefoy partit en laissant le clone à Parkinson.

-Lève-toi Granger ! Aller, lève-toi !

Le clone d'Hermione se leva et lui fit face.

-Il est mort à cause de toi ! Son père devait le tuer parce que tu l'as souillé avec ton sang ! Moi, je l'aimais ! J'aurais pu tout lui apporter mais il a fallu que tu empiètes sur mon territoire, mais tu vas me le payer.

-Tu peux toujours courir, Avada Kedavra !

Le clone tua Parkinson mais se fit tout de suite tuer à son tour et dans la tour, tout le monde fut choqué de voir par qui, Ginny en premier. Ronald Weasley venait de tuer la fille dont il était soi-disant amoureux.

-Mione chérie, il ne fallait pas aller avec lui.

Dans la tour, Ginny était en pleure, pas parce que qu'Hermione était morte, elle était devant elle, mais parce que c'était son frère qui avait tué son clone.

-Il t'aurait tué Hermione ! Il t'aurait tué !

-Ne pleure pas Ginny. Je suis là.

Harry enrageait de voir son ancien meilleur ami faire de telles choses. Il aurait tué Hermione, celle dont il disait être amoureux. Celle qu'Harry aimait comme une s½ur et qu'il n'aurait pas supportée perdre au même tarif que Ginny. Elle aussi il la considérait comme sa petite s½ur. Ses deux petites s½urs, qu'il aimait dire quand il parlait d'elles à Anaëlle. Anaëlle, la fille qu'il aime. La femme de sa vie, malgré qu'elle soit la s½ur de Malefoy. Malefoy, il n'aurait jamais cru qu'il pourrait être comme ça et qu'il aurait pu aimer Hermione. Harry sortit de ses pensées quand sa cicatrice lui fit encore un peu mal.

-Ça va aller Potter, demanda Drago.

-Oui, oui, c'est juste que... je n'aie jamais eu aussi peur de toute ma vie.

-Pense à des moment heureux, comme pour le Patronus et ça ira mieux. Mais défense de penser à ma s½ur.

-Tu ne pourras pas m'en empêcher.

Ils se mirent à rire sous les yeux de leurs petites amies qui sourient. Tout compte fait, ces deux là n'étaient pas perdus. De retour au parc, le clone d'Harry se combattait jusqu'à ce qu'il se trouva à Voldemort.

-Harry. Nous revoilà enfin face à face. C'est bizarre mais je sens la victoire proche. Regarde autour de toi, tous tes guerriers sont pratiquement morts.

-La victoire, c'est moi qui l'aurai.

-J'en doute.

Voldemort claque des doigts et un mangemort apparu derrière Harry et lui retînt les bras. Ce mangemort était Ron.

-Je te l'ai dit Harry, je gagnerai. Avada Kedavra.

Le sort jaillit mais le clone d'Anaëlle surgit et reçut le sort à la place de celui d'Harry. Il se mit à hurler.

-Ron, pourquoi tu fais ça ! Pourquoi ?! Hurla le clone.

-La ferme Harry, ta vois m'exaspère.

-Quelle petite sotte, dit Voldemort. Elle n'a fait que retarder ta mort de quelque seconde qui est maintenant. Avada Kedavra.

Voldemort relança de sort qui atteint le clone d'Harry qui mourut sur le coup. Ron le lâcha en sourient et Voldemort rit diaboliquement.

-Mes chers alliés, nous avons gagné !

Ils se mirent à rire.

-Nous avons gagné mais il reste des gens dans le château. Il y a encore des gamins, maître, dit Ron.

-Eh bien allons-y.

Ils se dirigèrent vers le château, pendant ce temps, Harry et les membres de l'Ordre se préparèrent. Ils s'apprêtaient à partir mais Anaëlle prit Harry et l'embrassa fougueusement.

-Je t'aime, dit-elle.

-Moi aussi.

Ensuite Hermione le serra dans es bras et lui fit une bise avant de lui avoir dit :

-Reviens-nous entier.

-Je vais essayer.

Ginny fit la même chose qu'Hermione et lui dit :

-Reviens-nous vivant surtout, sinon maman se fera un vrai plaisir de te faire descendre du paradis pour te tuer elle-même.

Harry se mit à rire et la resserra dans se bras. Suite à ça Daphné leur parla en catastrophe.

-Vite, ils se dirigent vers le château. Ils doivent savoir que les premiers cycles sont dans leurs dortoirs.

-Bon, il faut y aller, dit Lupin.

Les concernés prirent le portoloin pour se retrouver dehors. Une fois là-bas, ils se retrouvèrent dos aux mangemorts qui se dirigeaient vers l'école.

-Vous croyiez vraiment m'avoir tué, demanda Harry.

Les partisans du mal s'arrêtèrent tous et se retournèrent pour faire face au Survivant. Ils n'en croyaient pas leurs yeux.

-Mais comment... commença Voldemort.

-Clonage. Vous n'y aviez pas pensé ?

Non effectivement, le grand Lord Voldemort n'y avait pas pensé. Harry ne le laissa pas le temps de réagir et le tua. Une lueur verte apparue autour de Voldemort de d'Harry, Voldemort ne fut plus. Les membres de l'Ordre stupéfixèrent tout les mangemort sauf Ron sous les ordres d'Harry. Il s'avança vers lui et donna deux coups de point.

-Ça, c'est pour avoir cru tuer Hermione et ça, c'est pour avoir voulu me tuer ! Stupéfix.

L'Ordre emmena tout les mangemorts en prison dont Ron.

-Bravo Harry, dit Lupin.

Il resta dans le parc seul le temps de récapituler ce qu'il s'était passé et poussa un cri de joie. Dans la tour, Daphné fut la première à réagir.

-Il l'a tué ! Il l'a tué ! Harry a gagné !

Tout le monde poussa un cri de joie en se serrant des leur bras. Ginny fut tellement heureuse qu'elle se jeta sur Jean et l'embrassa. Il écarquilla les yeux mais apprécia le baiser. Ginny se détacha de lui les joues rouges.

-Désolée.

-Ce n'est pas grave. Ce n'est pas grave du tout.

Il s'approchant d'elle et l'embrassa à son tour. Anaëlle fut la première à sortir de la tour pour aller rejoindre Harry. Après avoir couru le marathon dans le château, elle se jeta sur lui et l'embrassa.

-Je t'aime, je t'aime, je t'aime, dit-elle. Harry...

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Ta cicatrice... elle a disparue !

Harry toucha son front et ne sentit plus sa cicatrice en forme d'éclair. Tout était bel et bien terminé. Tout le monde arriva dehors ainsi que les élèves de premier cycle qui avaient tout suivit depuis le début. Le Soleil commençait à pointer le bout de son nez. La guerre était enfin finie. Dagro s'avança vers Harry et lui tandis la main Harry l'accepta et Drago le serra dans les bras ce qui l'étonna.

-C'était Super.

-Vous allez devenir amis, demanda Anaëlle.

-JAMAIS !

-Je ne sais pas pourquoi, je savais qu'ils allaient dire ça, dit Hermione.

Ils continuèrent de rire quelques instant quand Anaëlle se figea devant un certain spectacle. Devant elle, s'embrassaient Ginny et Jean. Elle s'avança vers eux et s'adressa à Jean.

-Toi, t'auras intérêt à ne pas la faire souffrir comme tu me l'as fait, sinon tu seras dans l'incapacité de faire de gosses.

-C'est bon Anaëlle, j'ai compris et puis tu sais, j'ai changé...

Drago et Hermione s'étaient un peu éloigné pour rester seuls.

-Tout est fini, dit-elle.

-Oui, et on pourra retourner dans la salle commune.

-Oh oui. Je t'aime tu sais, dit Hermione.

-Je t'aime aussi.



ChapItre30 : Tout est calme.

La guerre était enfin finie mais il restait toujours un mois de cours. Les révisons des ASPIC allaient bon train. Dans ces événements, Hermione devenait insupportable. Elle surveillait tout le monde pour savoir s'ils avaient fait leurs révisons. Elle les rendait dingue. Drago n'en pouvait plus. Il avait essayé par tout les moyen de la détendre mais impossible, elle pensait toujours aux ASPIC.

-Hermione, tu devrais arrêter de réviser un peu.

-Non !

-Si ! Arrête juste une seconde, tu veux. Tu les auras tes ASPIC. Ce n'est pas comme si tu étais Patil ou Brown.

-Il faut que je révise, dit-elle le nez dans son livre.

-Hermione, s'il te plait.

Drago l'enlaça et commença lui faire des baisers dans son cou pendant qu'elle lisait mais se pensées virèrent vers ce que lui faisait Drago. Les révisions commençaient à lui passer outre.

-Drago, dit-elle d'un voix lointaine, tu m'empêches d'apprendre.

-Je sais...

Il commença à l'embrasser et à refermer le livre.

-Drago, ce n'est pas bien ce que tu fais...

Drago la regarda avec une moue totalement craquante. Il savait qu'Hermione n'allait pas résister. Effectivement, elle se jeta que lui et l'embrassa. Au diable les révisons... du moins juste pour ce soir. Le lendemain matin, Harry et Anaëlle se rendirent dans la grande salle main dans la main avec un large sourire qui s'effaça à la réplique d'Hermione.

-Vous, vous avez retenté l'expérience...

-Ça se voit tant que ça, demanda Anaëlle.

-Oh, oui.

Harry ne dit rien et se contenta de rougir. Anaëlle continua de regarder Hermione qui semblait avoir la tête dans les nuages. Elle se mit à sourire jusqu'aux oreilles.

-Je vois que Drago a réussit à te faire sortir de tes révisions.

-Oh oui.

Harry redressa sa tête et commença à regarder Hermione et rit mais il se stoppa tout de suite...

-Vous avez fait... ça ? dit-il.

-Et apparemment c'est le seul moyen de la sortir de ses livres la petite Hermione.

-Oh bon sang, mauvaise image mentale.

Anaëlle commença à éclater de rire et s'arrêta net en regardant Harry en fronçant les sourcils.

-Je t'interdis de penser à Hermione de cette manière, non mais ça ne va pas !

Le courrier arriva et une lettre tomba devant elle. Elle devina tout de suite que cela venait de son père. Elle l'ouvrit avec hâte, lu le contenu et poussa un cri de joie et regarda Drago. Lui aussi avait reçut un lettre mais il ne faisait pas le même tête que sa s½ur.

-Anaëlle qu'est-ce qui se passe ? demanda Harry.

-Mon rêve se réalise ! Mes parents vont se marier ! dit-elle en sautillant. Non mais attends, mes parents vont se marier ?

Elle fronça les sourcils et regarda Drago en disant.

-Comment il peut m'annoncer ça dans une lettre ?

-Je te le fait pas dire, dit Drago.

-Mais au moins il vont se marier, dit Hermione, c'est géniale !

Drago alla rejoindre les Gryffondor et passe à côté de Neville en lui disant une petite phrase...

-Alors Longtubat, on rêvasse devant une jolie fille...

Les autres se mirent à rire en voyant Neville qui regardait Daphné avec la tête dans les nuages. Cette dernière se mit à rougir d'embarra.

-Drago regarde dans quel état tu les as mis, les pauvres, dit Hermione.

-C'est rien comparé à Weasley, regardez-la.

En effet, Ginny n'avait pas la tête dans son assiette. Deux jours après la guerre, les étrangers étaient rentrés dans leur pays dont Jean et elle n'en s'en remettait pas.

-Ginny, ça va ? demanda Anaëlle.

-Deux jours. Notre histoire n'aura duré que deux malheureux petits jours et il est parti. Il aurait pu rester il est majeur il a pris sa vie en main alors je ne comprends pas pourquoi il est parti.

-Ginny, il le devait, mais il reviendra sûrement. Ecoute, ça vous dit qu'on aille se baigner dans le lac ?

-Se baigner dans le lac ! Anaëlle, on n'a pas que ça à faire bon sang. Et les ASPIC !

-Je te les faire bouffer les ASPIC si tu continues comme ça Hermione, dit-elle.

-Hermione, Hermione, Hermione, ne recommence pas ou sinon tu risque d'avoir les mêmes problèmes que la nuit dernière.

-Dans ce cas je préfère réviser...

Drago et Hermione commencèrent à s'embrasser devant Harry qui en avait des hauts le c½ur.

-Pitié, épargnez-moi ça.

-Ok, dit à Hermione d'arrêter de réviser, lui dit Drago.

-Hermione arrête de réviser ou sinon je vais vomir.

-Aller, tous à la baignade !

Ils se levèrent pour aller mettre leur maillot de bain. Drago dû porter Hermione jusqu'à la salle commune pour qu'elle se change.

-Drago lâche-moi ! Je ne peux pas aller me baigner, je dois réviser.

-Hermione, ça fait sept ans que tu révises, tu ne crois pas que tu devrais te reposer et puis, regarde Anaëlle elle est aussi intelligente que toi et ne s'acharne pas pour autant.

-Anaëlle c'est Anaëlle, moi c'est moi !

-Je t'ordonne de mettre ton maillot ou je te le mets !

-Tu m'ordonnes ?! Cria-t-elle.

-Oui !

-Tu m'ordonnes !

-Oui !

-Eh bien... met le moi...

-Quoi ?

-T'as bien entendu, sinon, je ne viens pas.

Drago la regarde avec des yeux rond et Hermione lui fit un sourire en coin comme faisait avant. Il déteignait de plus en plus sur elle. Il alla dans sa chambre lui prit son maillot et emmena Hermione dans la salle de bien. Celle-ci ne faisait rien attendant que Drago la déshabille pour la rhabiller. Il allait commencer à le faire mais s'arrêta.

-Je ne peux pas. Si je te déshabille, ça m'étonnerait que je te rhabille après alors tu mets ton maillot moi le mien et on va au bord du lac où tout le monde nous attends...

-D'accord...

Elle l'embrassa et se changea Drago fit de même. Quelques minutes plus tard ils arrivèrent au bord de lac ou tout le monde les attendait, dans l'eau.

-Vous en avez mit du temps... dit Anaëlle.

-La faute d'Hermione !

-C'est pas vrai !

Drago plongea dans l'eau tandis qu'Hermione se mit au Soleil et révisa.

-Aller, viens Hermione !

-Non ! Je préfère réviser !

-Aller Mione, cria Harry, s'il te plait.

-Non !

Drago soupira, regarda Harry et sortit de l'eau. Il regarda Hermione et la prit par-dessus l'épaule en direction du lac.

-Drago ! Drago lâche-moi !

-T'es sûre ?

-Oui, lâche-moi ! C'est un ordre que je te donne !

-Comme vous voudrez, votre majesté.

Et PLOUF ! Dans l'eau l'Hermione ! Et il plongea derrière elle. Hermione sortit sa tête de l'eau et fusilla Drago du regard qui essaya de l'amadouer avec sa petite moue.

-Non Drago, cette fois ça ne marche pas. T'as de la chance que je sache nager parce que tu m'aurais retrouver noyé et tu aurais eu ma mort que la conscience. Je te parle plus !

Elle lui tourna le dos faisant semblant de bouder mais Anaëlle et Harry pouvaient apercevoir un petit sourire sur les lèvres d'Hermione. Drago roula des yeux et essaya de faire face à Hermione qui tournait au fur et à mesure.

-Hermione tu m'en veux ?

-Oui, tu m'empêches de réviser.

A cette phrase, Drago trouva qu'il fallait faire un retournement de situation.

-C'est bon j'ai compris, dit-il. Tu préfères le travail à moi...

-Quoi !

Comme prévu, Hermione se retourna. Cette fois ce fut Drago qui lui tourna le dos et sortit du lac. Hermione était complètement affolée. Ginny, Harry et Anaëlle se retenaient de rire.

-Drago, non attend, ce n'est pas vrai.

-Si, c'est vrai. Depuis la fin de la guerre tu ne penses qu'à tes ASPIC et pas à moi.

-Mais non, c'est... c'est la faute d'Harry, c'est lui qui m'a mis la pression juste avant la guerre...

-Quoi !

Tous les yeux se tournèrent sur Harry. Là Ginny ne pouvait plus se retenir. Elle explosa de rire. Harry ne comprenait plus rien.

-Hermione, ma pauvre t'a un problème aux neurones.

-Harry, je t'ai rien demandé...

-Mais...

-Drago, Je t'aime. Tu passes avant le travail.

Elle se mit à face à lui l'air complètement paniqué en lui répétant qu'elle l'aimait. Drago la regarda et l'embrassa.

-Moi aussi je t'aime, je faisais exprès.

-C'est pas drôle alors. J'ai cru que tu ne voulais plus de moi.

-Jamais de la vie.

Drago l'embrassa une nouvelle fois. Il regarda Hermione qui avait une certaine lueur dans les yeux qu'il voyait de temps en temps.

-Bon, nous, on va vous laisser, dit Drago.

Ils partirent en courant jusqu'à l'appartement en entendant Harry cria à Hermione.

-Traîtresse, je ne t'ai jamais mis à la pression !

Anaëlle et Ginny éclatèrent de rire à nouveau.

-Alors ça va mieux ma petite Ginny ?

-Un peu. Il va me manquer, mais ainsi va la vie.

-Heureuse de te l'entendre dire.

Ils restèrent dans le lac à s'amuser jusqu'à la fin de l'après midi alors qu'Hermine et Drago restèrent toute la journée dans leur salle commune à se dire qu'ils s'aimaient. Durant cette journée, une certaine idée germa dans l'esprit de Drago. Une idée existante, avec des responsabilités mais qui lui faisait peur aussi. Il en parlerait le moment venu.



Chapitre31 : Les beaux jours.

Les jours des ASPIC arrivaient à grand pas. Hermione étaient stressée comme jamais. Elle n'avait pas été aussi stressée pour ses BUSE. Les examens avaient duré trois jours. La semaines suivantes, les résultats étaient arrivé et bien sûr, Hermione, Anaëlle Drago et Harry eurent leur ASPIC haut la main. A la fin du mois de Juin, il y au la remise des diplômes, Hermione avait présenté Drago à ses parents. Sa mère lui avait fait la bise mais son père regardait de haut l'homme qui lui avait volé sa fille. Ensuite elle annonça qu'elle allait vivre avec lui. Alors là, Mr Granger avait l'impression qu'on lui brisait le c½ur en mille morceaux. Sa fille allait vivre avec un homme à l'âge de 17 ans presque 18. (Normalement elle a un an de plus mais bon.) Harry s'avança vers eux pour leur dire bonjour ensuite ce fut au tour de Narcissa de se présenter. Durant l'après-midi ils avaient sympathisé et Narcissa les avait invité à son mariage. Au début ils allaient refuser mais Narcissa leur donna un argument:

-Je voudrais que les parents de la petite amie de mon fils soient là... et puis votre fille sera l'une de mes demoiselles d'honneur.

-D'accord, nous seront là, fini par dire Mrs Granger.

Le jour du mariage de Narcissa et François. Quatre femmes se retrouvaient dans une chambre. Narcissa, Hermione, Anaëlle et Ginny. La mariée se préparait avec l'aide des trois filles.

-Narcissa, dit Ginny, je ne comprends pas pourquoi vous m'avez fait demoiselle d'honneur.

-Tu sais, ta mère et moi nous entendions très bien quand nous étions petites et puis j'ai voulu prendre sa seule fille comme demoiselle d'honneur. Je suis contente de vous avoir avec moi. Depuis que je connais ton père ma petite Ana je rêve de ce jour. Ana... ma chérie ça va ?

Justement Anaëlle n'écoutait pas vraiment ce que lui disait sa mère. Elle n'arrêtait pas de se regarder dans le miroir sous toutes les coutures.

-Ana ?

-Oui maman ?

-Tu es sûre que ça va ?

Elle regarda sa mère et ses deux amies et s'assit sue le lit en soupirant.

-Juste après les ASPIC j'ai fais un examen à l'infirmerie et... Mrs Pomfresh m'a dit que... j'étais... enceinte. Et ça fait déjà deux mois.

Narcissa, Ginny et Hermione restèrent figée devant une Anaëlle rouge de honte.

-Harry le sait ?

-Non maman. J'ai envie de lui dire mais j'ai peur de sa réaction.

-Il n'a rien remarqué ?

-Juste que j'ai pris du poids...

-Mais vous vivez ensemble depuis le début des vacances, dit Hermione, comme Drago et moi. Je pense qu'il sera heureux.

Hermione la serra dans ses bras ainsi que Ginny pendant que Narcissa répétait. « Je vais devenir grand-mère... je vais devenir grand-mère... » Elle sortit de ses rêveries quand on frappa à la porte. Ce fut Drago, Harry et un autre jeune homme français dont Ginny était tombé sous le charme.

-Mère vous êtes magnifique, dit Drago.

-Merci.

Narcissa se mit à pleurer en serrant ses enfants dans ses bras.

-Je suis si heureuse de vous avoir comme enfants. Je vous aime tant mes chéris.

-On t'aime aussi maman.

Ils embrassèrent leur mère et sortirent de la chambre. Là Anaëlle se jeta sur Harry en l'embrassant et en lui disant qu'elle l'aimait. Les trois couples se dirigèrent vers le jardin du Manoir Malefoy où se trouvait l'autel Mr DeVillois et tous les invité. Les demoiselles et garçons d'honneur arrivèrent suivit de Narcissa accroché à un homme de sa famille. Elle arriva face à l'autel et face à son futur mari avec un large sourire. Un ancien mage prit la parole.

-Si nous sommes ici, c'est pour unir cet homme à cette femme mais avant tout si quelque s'oppose à cette union qu'il le dise maintenant ou se taise à jamais.

Anaëlle se mit à regarder toute l'assemblée d'un ½il noir en défiant quiconque de dire quoi que ce soit. Hermione dût lui donner un coup de coude pour qu'elle arrête. Le mage leur posa l'ultime question à chacun d'eux et ils mirent les alliances avant de dire en même temps en se tenant la main :

-Mon c½ur est à toi, mon âme est à toi, que par ce lien nous soyons unis dans la vie et dans la mort.

Ils s'embrassèrent enfin. Leur rêve était réalisé.

-Tu crois qu'on sera à sa place ? demanda Hermione.

-En tout cas je l'espère, répondit Anaëlle.

La fête pu enfin commencer. Drago, Hermione, Anaëlle, Harry, Ginny et le beau français David s'étaient retrouvés à une table pour discuter un peu. En fait c'était plutôt Harry, Hermione et David qui discutaient. Drago pensait à sa petite idée qu'il avait depuis qu'il était à Poudlard, Anaëlle pensait à la réaction que pouvait avoir Harry s'il apprenait qu'elle était enceinte et Ginny pensait à David qu'elle trouvait particulièrement mignon. Mr et Mrs Granger dansaient et Mr Granger surveillait sa fille avec Drago.

-Pourquoi elle a choisit ce blondinet, pourquoi pas Harry.

-Chéri, elle aime ce garçon et si elle avait choisit Harry, tu l'aurais autant détesté que... Drago.

-Oui, c'est vrai.

Ce fut l'heure du bouquet de la mariée. Ginny traîner des autres filles derrière Naricissa où il y avait toute les autres jeunes fille.

-Aller, ça va être drôle...

-Ca ne m'intéresse pas, dit Hermione.

-Bon, pour le fun, dit Anaëlle sans grande conviction.

Narcissa lança le bouquet qui se retrouva dans les bras... d'Hermione (tiens comme c'est étrange lol). Elle n'en croyait pas se yeux.

-T'en as de la chance, dit Ginny.

-T'es la prochaine sur la liste, ajouta Anaëlle.

-Tu racontes n'importe quoi.

Hermione retourna à la table où étaient des garçons et le coeur de Drago se mit à s'accélérer quand il la vit avec le bouquet. Il ne se sentait pas très bien.

-Hé, Malefoy ça va ? demanda Harry.

-Heu... oui, oui. Je vais bien.

Mr et Mrs DeVillois étaient entrain de danser en amoureux. Ça faisait longtemps qu'ils rêvaient de ce moment.

-Je suis heureux d'être enfin avec toi, dit François.

-Moi aussi. Je t'ai toujours aimé depuis toutes ces années.

-Je n'ai jamais pu t'oublié. Quand je regarde Ana, c'est toi que je vois.

Ils s'embrassèrent. Lors de la soirée dansante, Drago attira les regards vers lui et s'avança vers Hermione qui se demandait ce qui pouvait bien se passer.

-Hermione, c'est vrai que depuis qu'on se connaît on est partit sur de mauvaises bases, et je ne suis pas fier de ça parce que je sais que tout est de ma faute. Mais cette année, je ne sais pas ce qui s'est passé on a appris à se connaître, on s'est rapproché, je suis tombée sous ton charme et je suis tombée amoureuse de toi, éperdument amoureux de toi. Je t'aime.

Hermione ne disait rien mais avait le c½ur qui battait la chamade appréhendant de plus en plus ce qui allait se passer. Tous les invités regardaient la scène. Drago mit un genoux à terre et sortit un écrin qui contenait une bague en argent avec une émeraude. Hermione sentit ses jambes molles tout à coup.

-Drago...

-Chut..., dit-il doucement. Hermione Granger, est-ce que tu veux m'épouser ?

Narcissa et Mrs Granger en pleurait presque, pendant que Mr Granger avait l'impression qu'on lui arrachait le c½ur, il avait besoin de s'asseoir. Hermione commença à pleurer tout en souriant et en lui disant...

-Oui, oui, oui je le veux, tu ne me le demanderas pas deux fois.

Drago lui mit la bague et l'embrassa en lui répétant qu'il l'aimait comme un fou. En fait c'était ça sa petite idée. Demander Hermione en mariage. Anaëlle et Harry étaient ravi pour eux et ce dernier se pencha vers sa petite amie en lui chuchotant :

-Ça sera peut-être notre tour après et on aura des enfants, une ribambelle d'enfant.

Anaëlle déglutit. C'était le moment de lui dire.

-Tu sais, pour le mariage on a le temps par contre pour les enfants, il te reste sept mois pour t'y faire...

Harry ne compris pas tout de suite, puis il regarda Anaëlle et son ventre les yeux complètement écarquillés.

-Tu... t'es entrain de me dire que... qu'on va avoir un... bébé...

Elle acquiesça.

-... qu'on va fonder une famille...

Acquiescement d'Anaëlle.

-... toi et moi ?

Nouvel acquiescement.

Harry poussa un cri de joie et fit tournoyer Anaëlle dans les air en criant qu'il allait être père. Mr DeVillois et Drago restèrent complètement figés. Anaëlle était enceinte à 18 ans ! La personne qui s'évanouie sous le coup de l'émotion fut Narcissa. La pauvre, le jour de son mariage, elle apprenait que sa fille était enceinte de que son fils allait se marier. Elle reprit ses esprits en disant que tout allait bien. Le lendemain Mr et Mrs DeVillois partirent en voyage de noce.

Quelque mois plus tard, ce fut au tour de Drago et Hermione de se dire oui. Anaëlle était enceinte de six mois d'un petit garçon et Hermione de trois mois. Cinq mois après la naissance de William Potter et deux mois après celle d'Alexia Malefoy, Anaëlle et Harry se dire oui et leur nouvelle vie commençait enfin.


Fin

Et oui c'etait les deux dernier chapiiitre =D Avouez que vous avez aimé =P Alors la prochaine fanfic ne va pas tardé jespere vous voir en rendez vous et n'oubliez pas ... LACHEZ VOS COM =D

# Online seit Freitag, 25. Mai, 2007 um 14:39

Lisez svp ....

Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...


Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.


Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.


Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.


Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé
.

Trouvé ici

# Online seit Sonntag, 27. Mai, 2007 um 10:59

suite

Pour dire que je mettrais une autre fanfic LUNDI gros bisous
SI VOUS VOULEZ ME FAIRE PLAiiZ iiNSCRiiVEZ VOUS SUR poudlard-rpg.top-forum.net

# Online seit Donnerstag, 31. Mai, 2007 um 11:30