HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre16 : Je t'aime malgré ça.

Après avoir passé un peu plus de temps que prévu dans la salle de bain, jouée avec Drago à cache-cache et avoir prit cinq minutes pour se séparer, Hermione se trouvait enfin dans la grande salle encore plus stone que la veille ce qui inquiétait ses deux meilleurs amis.

-Hermione, t'es sûre que ça va ? demanda Ron.

-Oui, oui.

-Quels sont les composants de la goutte du mort vivant ? demanda Harry.

-L'asphodèle et l'infusion d'armoise, répondit Hermione toujours aussi stone.

-Elle va bien, confirma Harry.

-L'asphodèle, quelle jolie fleur, tout comme son langage..., soupira-t-elle.

Elle prit son petit-déjeuner un poussant la chansonnette tout en soupirant et en souriant. Anaëlle et Ginny s'en amusait, Harry voyait que sa meilleure amie était amoureuse Ron aussi mais ça ne l'enchantait pas autant qu'Harry.

-Tiens, tu as de nouvelles boucles d'oreille. Remarqua Harry.

-Oui, elles sont jolies ?

-Elles viennent de ton admirateur secret ? demanda Ron.

-Pourquoi, dit Hermione qui avait perdu le sourire.

-Elles peuvent être ensorcelées.

-Elles ne le sont pas.

-Qu'est-ce que t'en sais ?

-Ron, au lieu de t'occuper de moi, occupe-toi de ta copine qui n'arrête pas de se faire draguer par Seamus.

Ron tourna la tête et vit effectivement que Lavande se laissait draguer par Seamus, n'arrivant pas à mettre de barrière. En tout cas, en cet instant Hermione était descendu de son nuage et était fâchée contre Ron pour ça. Elle prit son petit déjeuner dans le silence parfait puis elle regarda les filles en leur disant :

-Il faut que je vous parle.

Anaëlle et Ginny se levèrent et le suivirent hors de la grande salle.

-Qu'est-ce que tu as ? demanda Anaëlle

-On l'a fait ! dit Hermione toute excitée.

-Fait quoi ? Dit Ginny qui commençait vraiment à s'inquiéter de son état.

-Ben Drago et moi, on a fait... l'amour...

Anaëlle et Ginny la serrèrent dans leur bras. Même si elle ne le portait pas dans son c½ur, Ginny était contente pour Hermione et savait qu'entre eux ce n'était pas qu'un simple flirt.

-Le jour de la St Valentin, que de romantisme. Drago m'étonne, dit Anaëlle. Au fait, des boucles d'oreilles sont sublimes.

-Merci.

-C'est vrai, Malefoy a du goût, il faut l'avouer, approuva Ginny.

-Vous savez les filles, depuis quelques temps je me sens totalement planeuse. Je n'arrête pas de penser à Drago quand je ne suis pas avec lui. Je suis tellement bien avec lui. Je serai prête à tout pour lui.

Ginny était entrain d'halluciner, est-ce bien de Malefoy dont sa meilleure amie parlaient ? Elle en doutait et pourtant, c'était bien de lui.

-Tu es amoureuse de lui ? demanda la rouquine.

-Oui.

-Vous pouvez vous montrer maintenant non ? dit Anaëlle.

-Ce n'est aussi simple Anaëlle. Hermione est à Gryffondor et Malefoy à Serpentard. Les deux maisons rivales, s'ils se montrent, ça peut entraîner des choses terribles. Malefoy est amené à être mangemort- je sais tu m'as dit qu'il ne veut pas l'être- et les trois quart des septième année de Serpentard le sont et je suis sûre, qu'ils iront voir leur parents pour dire que Malefoy les a trahit parce qu'il est de sang pur et qu'il est avec, excuse-moi Hermione, une sang de bourbe. Rien qu'un petit truc comme ça pourrait déclarer la guerre avant l'heure. Tu comprends ?

-Je... je crois oui.

-Je lui ai dit que je l'aime.

Ginny et Anaëlle braquèrent leurs yeux sur Hermione qui avait l'impression que la planète entière la regardait.

-Tu lui as dit quoi ?

-Que je l'aime.

-Et comment il a réagit ?

-Je ne m'attendais pas à ce qu'il me réponde mais, il m'a embrassé.

-C'est sa façon de te dire qu'il t'aime aussi, expliqua Anaëlle. Il a subit tellement de chose durant son enfance et a reçu peu d'amour, je suppose que tu le sais. Il a peur en te disant ça que tu disparaisses. Personne ne l'a aimé comme toi tu l'aimes, à part... ma euh... sa mère.

Elles retournèrent dans la grande salle. Harry et Ron étaient entrain de discuter ou plutôt entrain de se disputer et le sujet était... Hermione et son admirateur secret.

-Je dis simplement que son admirateur à quelque chose à cacher. Dit Ron.

-Et quoi ? Ecoute, est-ce que tu as déjà vu Hermione aussi heureuse ? Je ne crois pas. Elle est amoureuse, ça se voit dans ses yeux, ce qui veut dire qu'elle connaît l'identité de celui qui lui a fait ce cadeau et si elle ne veut pas nous le dire, c'est son droit.

-Et moi je pense qu'entre ami, on doit tout se dire.

-On a chacun ses secrets Ron. Pourquoi tu réagis comme ça ? T'es amoureux d'elle c'est ça ? Si c'est le cas pourquoi sors-tu avec Lavande et pourquoi ne le lui as-tu pas dit avant ?

Tout le monde était entrain de les regarder. Hermione regardait Ron qui avait la tête baisser. Lavande avait tourné la tête quand elle avait entendu son prénom.

-Ron, c'est vrai ? Tu as joué les hypocrites avec moi ?

-...

-Dans ce cas là, je ne vois pas pourquoi on resterait ensemble. Je te souhaite d'être heureux avec Hermione.

-Lavande attend...

-Laisse Hermione, je ne suis pas rancunière.

Lavande lui sourit et préféra sortir de la grande salle pour éviter de pleurer devant tout le monde. Ron leva la tête pour regarder Harry d'un regard noir.

-Merci Harry, merci beaucoup.

Il se leva à son tour. Hermione était gâtée, le jour où elle disait qu'elle aimait Drago, elle apprenait que Ron était amoureux d'elle. Drago avait ressentit un pincement au c½ur, sur le fait de savoir qu'un autre garçon que lui l'aimait. Harry n'avait pas bougé d'un pouce se rendant compte qu'il venait d'avoir un accrochage avec son meilleur ami et que ça n'allait pas se réparer de si tôt. Anaëlle lui prit la main, c'était sa façon de lui dire « ne t'en fait pas »

-Excuse-moi Harry, c'est de ma faute.

-Ce n'est pas de ta faute Hermione. Ça fait longtemps que je voulais lui dire ça. C'est bizarre, mais je me sens apaisé maintenant.

-Toi aussi tu ressens ça ? fit Ginny. Quand je lui ai parlé, ça m'a fait la même chose. Ne t'en fait pas Harry, il s'en remettra.

Ils allèrent à leur premier cours. On pu voir que Lavande et Ron n'étaient pas l'un à côté de l'autre et Ron ignorait totalement Harry. Hermione, cogitait, Drago faisait la même chose et Anaëlle assistait à ça, impuissante. A la pause de midi, Hermione et Drago se donnaient toujours rendez-vous dans leur appartement pour être le plus souvent ensemble. Hermione arriva et trouva Drago devant la cheminée. Elle alla s'asseoir à côté de lui et c'était à peine s'il l'avait vu.

-Drago ça va ?

Il ne répondit pas. Il s'était renfermé.

-Drago, ce n'est pas parce que Ron est... amoureux de moi, que tout va se chambouler dans ma tête. C'est vrai que ça m'a fait une drôle d'impression mais c'est de toi dont je suis tombée amoureuse, pas de Ron.

Le fait qu'Hermione lui dise ça, le détendit. Soulagé par ces paroles, il la serra dan ses bras et l'embrassa.

-Je ne veux pas que tu me quittes.

Drago n'arrivait pas à croire ce qu'il avait dir. Il avait peur qu'elle se moque de lui.

-Drago, pourquoi voudrais-tu que je te quitte ? On vient à peine de commencer une relation. Je ne vais pas te quitter.

Elle l'embrassa et c'est à ce moment qu'Anaëlle débarqua.

-Oh, je vous dérange peut-être.

-Oui, c'est le mot, dit Drago en colère.

-Non, qu'est-ce qu'il y a ?

Anaëlle sauta sur son frère et lui fit une grosse bise. Hermione éclata de rire.

-Bravo frangin, t'as franchit le cap !

-Quoi, mais de quoi tu parles ?

-Ben toi et Hermione hier...

Drago se mit à regarder Hermione qui se tassait dans le canapé et Anaëlle sentait qu'elle avait fait une boulette.

-Bon, ben... je vais rejoindre... Harry.

-C'est ça, va voir Potter.

Anaëlle partit. Drago regarda Hermione d'un air sévère qui le rendait trop mignon à ses yeux.

-Tu lui as raconté ?!

-Non, je lui ai juste dit... Oh et ne me regarde pas comme ça.

-Pourquoi ?

-Je vais te sauter dessus.

Drago se mit à rire et Hermione lui sauta effectivement dessus, enfin, elle le ramena par le col pour l'embrasser. Il était tout les deux allongé sur le canapé. Drago était entrain de l'embrasser avec passion tout en promenant ses mains sur le corps d'Hermione. Ça allait être repartit pour une tour. Drago continua de l'embrasser, se dirigea vers son cou et la regarda dans les yeux en disant.

-On doit aller en cours.

Il laissa une Hermione toute rouge et perplexe ce qui le fit rire.

-Drago Malefoy, tu auras une mauvaise surprise ce soir.

-J'attends de voir ça.

Elle lui balança un coussin qu'il rattrapa en riant, ce qui énerva encore plus Hermione.

-Tu sais que tu es belle quand tu t'énerves. Sérieusement on doit aller en cours.

Et pour la première fois, ils allèrent tout les deux en cours sans pour autant éveiller des soupçons, quoique ...

# Online seit Mittwoch, 16. Mai, 2007 um 13:56

HISTOIRE DE FAMILLE

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Chapitre17 : Les ennuis commencent.

Quelques semaines avaient passées, Hermione et Drago ne se montraient toujours pas mais Drago envoyait toujours des petits mots du style : « Tu es jolie comme un c½ur » ou « Tu es belle comme le soleil » et il signait « ton admirateur ». Ce qui la faisait sourire à chaque fois. Quand elle le regardait il lui faisait un sourire discret ou un petit clin d'½il. Quand elle montrait ce mot à ses amies, elles en étaient limites jalouses et pour se faire pardonner, leurs petites amies les embrassaient mais ça ne suffisait pas.

-Je ne comprends pas, si tu connais son identité, pourquoi reste-t-il mystérieux ? Pourquoi il ne signe pas de son vrai nom, demanda Harry.

Les trois filles rirent et Hermione répondit :

-C'est parce qu'il ne veut pas que Ron et toi connaissiez son identité, si j'ai le malheur de vous montrez les lettres.

-Je vais finir par croire que tu te les envois à toi-même.

Hermione regarda Ron avec un regard noir, qui lui fit très peur. Il ne parlait toujours pas à Harry, mais il n'arrêtait pas de lancer des remarques désobligeantes.

-Ecoute-moi bien, ce n'est pas parce que je suis surnommée le rat des bibliothèques et que je bosse comme une malade pour les ASPIC que je n'aurais pas de temps pour un garçon et que je m'enverrais des mots doux à moi-même. Je ne suis pas folle à ce point là. Et tu vois, moi j'ai une vie privée contrairement à toi parce que j'ai un petit copain et que toi, tu n'es plus avec Lavande !

Hermione préféra partir avant qu'elle ne s'énerve d'avantage. Ginny ne dit rien et Anaëlle eut envi de rire à la tête de Ron. Et Harry sefaisait un combat intérieur. Je ne lui fais pas remarque, je ne lui fais pas de remarque, je...

-Comment elle t'a fermé le bec.

-Je ne me souviens pas t'avoir adressé la parole.

Harry ouvrit grand la bouche et Ron se décala pour prendre son petit déjeuner un peu plus loin. Anaëlle se rapprocha un peu plus d'un Harry complètement désespéré.

-Ça lui passera Harry. Ce n'est qu'un idiot.

-Moi, j'ai l'impression que c'est moi l'idiot.

-Mais non Harry, lui dit Ginny Tu as simplement dit ce que tu pensais et Ron ne s'attendait pas à ça. Quand il verra que tu avais raison, il reviendra.

-J'en suis pas si sûr. Dîtes les filles, je peux vous poser une question ?

Ginny et Anaëlle se regardèrent et le laissèrent parler.

-C'est qui le copain d'Hermione ?

A cette réponse, Anaëlle l'embrassa. Il ne comprenait plus rien. Il posait une question et sa réponse était un baiser. Franchement les filles étaient vraiment bizarres.

-Harry, tu es mignon, mais trop curieux, lui dit sa copine.

-Alors vous n'allez rien me dire ?

-Non.

-Allez c'est moi, c'est pas Ron. S'il vous plait ?

-Non, on ne te dira rien, insista Ginny.

-Vous êtes méchantes.

-Mais c'est quoi ce caprice. Moi je ne vais pas à Pré-au-Lard avec les capricieux, dit Anaëlle.

-Mais je ne suis pas capricieux, je suis curieux.

-Dans ce cas je ne vais pas à Pré-au-Lard avec les curieux.

-D'accord, je ne suis pas curieux alors.

Ginny irait à Pré-au-Lard avec Dean et ce qui fait qu'Hermione ne pouvait pas être avec ses amies et elle n'avait pas envie de rester avec Ron mais Hermione voulait sortir.

-S'il te plait Drago ?

-Moi je veux bien, mais tu ne veux pas qu'on se montre et moi non plus d'ailleurs. Alors on fait quoi.

-Si quelqu'un... nous fait un réflexion, on aura qu'à dire que... qu'on est sur un entente et que... qu'on sort à Prè-au-Lard pour ça.

-Bien sûr et tu crois qu'il vont gober ça ? Je pense qu'on devrait dire qu'on a un projet à faire en tant que préfet en chef et qu'on veut aller au village pour ne pas rester enfermé.

-D'accord.

Hermione embrassa Drago pour avoir trouvé l'idée. Elle prit son manteau avec de la paperasse pour que le mensonge tienne la route et ils partirent au village. Quand ils se retrouvèrent là-bas, tout le monde les regardait de travers. Comment ça pouvait être possible, Malefoy avec Granger à Pré-au-Lard, impossible. Tout en se promenant, ils rencontrèrent Anaëlle et Harry.

-T'as laissé ton petit copain pour la fouine Hermione.

-Pour travailler. On... on a un devoir de préfet.

-Quand même pour une fouine.

-Harry tu parles de mon frère, dois-je te le rappeler.

-J'ai tendance à l'oublier.

-Et ce n'est pas parce que tu sors avec ma s½ur que tu as le droit d'être malin, le balafré.

Et des insultent jaillirent pendant cinq bonne minutes, sous l'½il exaspéré d'Hermione, et l'hallucination d'Anaëlle.

-Ça à l'air pire que d'habitude, dit Anaëlle.

-C'est comme d'habitude, rectifia Hermione.

Ils s'arrêtèrent quand la bande de Parkinson arriva comme si elles étaient les reines du monde.

-Drago, qu'est-ce que tu fais avec des tares pareil. Surtout avec la sang de bourbe.

-La ferme Pansy.

-Oh j'ai compris, après la nouvelle tu sautes sur la sang de bourbe. Tu ne sais plus quoi faire...

-La folie te fait dire n'importe quoi.

C'est fou ce qu'il était d'un calme olympien, c'était à faire peur. Hermione avait baissé la tête de honte, quand Pansy avait parlé d'elle.

-Tu je suis là moi, pas besoin d'aller vers elle...

-Face de pékinois, si tu veux que quelqu'un te passe dessus je te donne deux adresses.

Anaëlle lui chuchota les deux adresses. Pansy en devint rouge.

-Tu n'es qu'une sale... traîné.

-Et toi tu es bien pire, Marie couche-toi là...

Pansy en avait assez entendu et s'en alla sur le regard tueur de la petite DeVillois.

-Bon on vous laisse à... vos devoir de préfet en chef et nous on s'en va. Passez une bonne journée, dit Anaëlle.

Harry et Anaëlle partirent de leur côté ainsi qu'Hermione et Drago. Ils s'assirent sous un arbre isolé du village sans rien dire et Drago prit la parole.

-Excuse-moi, dit-il.

-Pourquoi ?

-Pour ne pas t'avoir défendu.

-Je ne t'en veux pas. Dans mon fort intérieur, j'ai souhaité que tu ne t'énerve pas ce que t'as fait.

Elle l'embrassa, s'assit à côté de lui et commença à écrire. Drago tenta de lire ce qu'elle écrivait mais Hermione essaya de l'en empêcher jusqu'à ce qu'il la chatouille. Hermione n'arrêtait pas de rire.

-C'est bon Drago. Je capitule. Tiens.

Elle lui donna ses feuilles et Drago commença à lire et il se rendit compte que plus il lisait plus il avait l'impression de connaître les personnage. Il trouva ça assez troublant. Hermione lui expliqua ce qu'elle voulait exprimer à travers cette nouvelle.

-Tous les personnages sont nous tous, sauf que je leur ai donné des noms différents et qu'ils vivraient dans un monde moldu, sans magie. En fait, j'imagine ce qu'aurait pu être ma vie si je n'étais pas une sorcière.

-C'est bien écrit.

-Merci

-Tu pourrais publier.

-Ce n'est pas bête, mais qui voudrait d'une histoire moldue écrite par une pauvre fille de moldu.

-Moi.

-T'es adorable.

Ils s'embrassèrent. Malheureusement ce ne fit pas une mais deux personnes qui les observèrent. Ils n'avaient vraiment pas de chance. En fin d'après-midi, ils rentrèrent au château. Ils avaient une grande envie de se tenir la main mais c'était impossible. Ils se séparèrent quelques instants et Anaëlle alla vers elle.

-Alors, ça avance bien ce projet de préfet en chef ?

-Oh ça va. Quand j'y pense, j'ai menti à Harry. Je n'arrive pas à y croire. Harry est le seul auquel je me confie et je lui ai menti, quelle cruche !

-Je ne pense pas qu'il t'en voudra quand il saura la vérité.

Ce fut l'heure de dîner, deux heures plus tard. Ginny Anaëlle et Hermione discutaient de leur côté et Harry faisait de même avec Dean Seamus et Neville ne parlant toujours pas à Ron. Il faut dire que ce dernier ne faisait pas beaucoup d'effort non plus. Le dîner se passaient donc plutôt bien quand trois personnes apparurent derrière Anaëlle.

-Bonsoir Miss DeVillois.

Elle se retourna et reconnu Lucius Malefoy. Anaëlle voulu se dégager mais un premier mangemort l'attrapa.

-Lâchez-moi !

-Comme vous avez grandi. Vous être venu rendre visite à votre soi-disant...frère. Comme c'est touchant. Tu dois être content Drago.

Tous les élèves qui étaient restés figés devant les mangemorts regardèrent Drago et Anaëlle complètement ahurie. Les professeur essayait de jeter sort contre les trois mangemort mais le sort ne les atteignait pas. C'était des projections astrales.

-Oh mais qui vois-je, Miss Granger. La... petite amie de mon fils. Une sang de bourbe, c'est nouveau ça. Comment as-tu peu faire ça Drago.

La nouvelle fut un choc pour tout le monde. Malefoy et Granger ensemble Personne n'en revenait. Surtout Harry.

-Lâche-les Lucius.

-Si tu les veux viens les chercher. Oh et je voulais vous remercier pour l'information Miss Parkinson et... Mr Weasley. Vous serez récompensés comme il se doit. Je pense que le seigneur des ténèbres sera ravi.

Les mangemorts disparurent avec Anaëlle et Hermione. Tout le monde était figé. Ils regardaient Ron. Comment avait-il pu comploter avec Lucius Malefoy. Ron Weasley le si gentil Ron Weasley. Comment ?

-Espèce de salaud !

Harry sauta sur Ron et le rua de coups. Rogue essaya de séparé Harry de Ron.

-Lâchez-moi ! Comment as-tu pu faire ça ? Comment ? Connard !

Ron ne répondit pas et regarda Harry comme s'il ne le connaissait pas. Ginny pleurait. Elle n'arrivait pas à croire que son frère avait fait ça.

-Que tout le monde retourne dans son dortoir. Mr Potter, Mr Malefoy, suivez-moi... ainsi que Miss Weasley. Nous allons dans mon bureau.

Tous les professeurs ainsi qu'Harry Drago et Ginny allèrent dans le bureau du Directeur. La nuit risquait d'être longue, très longue.

# Online seit Mittwoch, 16. Mai, 2007 um 14:05

hii

désolée la suite pour demain promiiiii

# Online seit Mittwoch, 23. Mai, 2007 um 15:48

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre18 : Elaboration d'un plan.

Ils arrivèrent dans le bureau du directeur. Harry avait une grande rage, Drago restait impassible même si au fond de lui il était entrain de bouillir et Ginny sanglotait en disant que son frère n'était qu'un sal traître.

-Il faut faire quelque chose ! Hurla Harry.

-Des membres de l'Ordre vont aller à leur recherche pendant que vous resterez dans le château, dit Dumbledore.

-Mais...

-Vous resterez dans le château et vous serez surveiller tous les trois.

-Bien.

-Retournez dans vos dortoir.

Les trois élèves sortirent du bureau pour se rendre dans leur salle commune quand Drago les invita. Les Gryffondor se regardèrent et acceptèrent. Ils s'assirent en face du feu sans rien dire.

Pendant ce temps, Hermione et Anaëlle arrivèrent au Manoir Malefoy et furent éjecter dans les cachots et privées de leur baguettes. Anaëlle se jeta sur un homme qui était inconscient.

-Papa ! Papa je t'en supplie réveille-toi. ( Ils parlent en français)

-Ana ?

-Oui papa c'est moi.

-Alors on est heureuse d'avoir retrouver son père, sale bâtard, dit Lucius.

-Allez vous faire voir.

Anaëlle se rapprocha des barreaux et sentit ses mains se brûler au contact de celle-ci. Lucius Malefoy se mit à rire et se tourna vers Hermione, qui était recroquevillée que elle-même.

-Alors comme ça, vous sortez avec mon fils. Vous croyez vraiment que vous pouvez atteindre la haute société et un sang pur.

-J'en ai rien à faire de votre sang et de votre foutu société. Je suis...

-...amoureuse de Drago. Elles le sont toutes, mais il y en a qu'une qui est faîtes pour lui. Miss Parkinson.

Pansy arriva avec un large sourire et un air triomphant.

-Miss Parkinson, je vous demanderai de les surveiller.

-Bien Mr.

Lucius Malefoy sortit du cachot laissant Pansy s'occuper de ses « invités ».

Dans la salle commune des préfets en chef, Ginny s'était endormie sur le canapé et Harry et Drago ne parlaient toujours pas.

-Alors c'était toi, son admirateur secret.

Drago tourna la tête vers Harry.

-Oui, si on veut, j'étais secret à tes yeux mais je ne l'ai jamais été à ses yeux, c'était une sorte de jeu. Elle aime bien ce genre de petits mots.

-Vous sortez ensemble depuis quand ?

-Noël.

-Tu sais qu'elle t'aime ?

-Oui.

-Et toi tu l'aimes ?

-Tu peux arrêter avec toutes tes questions.

-Excuse-moi, mais j'ai besoin de savoir. Tu m'as fais confiance ou peut-être que tu fais semblant de me faire confiance pour Anaëlle et je t'en suis quand même reconnaissant, mais j'ai besoin d'avoir confiance en toi. Est-ce que tu aimes Hermione ?

Drago ne répondit pas. Est-ce qu'il aimait Hermione ? Bien sûr que oui. Devait-il le dire à son pire ennemi ? Non... enfin oui... peut-être...

-Oui je l'aime.

Harry se leva et lui tendit la main. Drago se demandait se qu'il était entrai de faire.

-Je pense que maintenant on se doit de bien s'entendre.

Drago lui serra la main en lui disant qu'il était tout à fait d'accord. A partir de ce moment ils avaient décidé de bien s'entendre et de se respecter.

Dans le bureau de Dumbledore, les membres de l'Ordre étaient déjà là près à agir.

-Comme Séverus nous l'a dit, le quartier Général de Voldemort se trouve au Manoir Malefoy et le seul moyen d'y aller c'est en balais.

-Oui et comme vous irez là-bas en balais, reprit Rogue, le trajet dura un peu plus de vingt-quatre heures donc vous y arriverez demain dans la soirée si vous partez maintenant et vous allez devoir faire attention, le Manoir grouille de mangemort.

Lupin, Tonks, Maugrey et bien d'autre partirent sur le champs, quitte à faire une nuit blanche, ce qui comptait, c'était de sauver des prisonnières.

Dans les cachots, Pansy n'arrêtait pas de rabaisser Hermione plus bas que terre.

-Alors sang de bourbe, te voilà à ta place. Au trou. J'ai vraiment hâte d'épouser Drago, et de faire une famille avec lui.

-Sale garce, jamais il ne tombera amoureux de toi. Jamais il ne se mariera avec toi.

-C'est que tu es vraiment tombée amoureuse de lui. Laisse tomber Granger, Drago ne t'a jamais aimé. Pourquoi il aimerait une sang de bourbe comme toi quand il peu m'avoir moi. Tu n'étais qu'un objet à ses yeux.

Hermione sentit les larmes lui monter aux yeux. Anaëlle la serra dans ses bras pour la réconforter.

-Ne t'en fais pas, Drago t'aime. Ça se voit dans ses yeux quand il te regarde. Ce n'est pas cette face de bouledogue croiser avec un pékinois qui va changer quelque chose.

-Comme c'est mignon. Bon ce n'est pas tout mais j'ai une marque à me faire poser. Weasley !

Ron arriva et Hermione se rua sur les barreau vit se mains commencer à brûler, comme Anaëlle.

-Qu'est-ce qu'il ta prit ? Pourquoi Ron ? Pourquoi ?

-Parce que je t'aime, dit-il de sa façon habituelle, et qu'en étant ce que je suis, je peux avoir tout ce que je veux.

Il montra la marque des ténèbres fraîchement posée et Hermione s'effondra en pleurant et en le traitant de tout les noms possibles.

-Comment peut-on être abrutit aux cheveux roux comme toi, lança Anaëlle.

-Comment peut-on être garce et blonde en même temps, rétorqua le nouveau mangmort.

-Ana...

Anaëlle retourna vers son père qui était en sueur. Son père avait une maladie génétique très rare qui se transmettait de père en fils. Donc par chance, elle ne l'avait pas. Anaëlle s'approcha de son père qui respirait très fort.

-Papa, tiens le coup, garde les yeux ouverts. Où sont tes médicaments ?

-Dans... la poche de droite.

Anaëlle trouva un flacon de pilule et regarda son père parce qu'un ne restait plus qu'une pilule et que son père lui dit de la lui donner. Pendant ce temps, Hermione parlait toujours avec Ron. Quand elle lui dit qu'elle aimait Drago et personne d'autre, il piqua une crise de colère. Elle ne l'avait jamais vu comme ça.

En même temps, Harry et Drago étaient entrain d'élaborer un plan pour sortir du château sans se faire prendre par les professeurs. Ginny dormait toujours mais parlait sans son sommeil. Elle tentait d'interpeller Ron et se réveilla en pleur.

-Dit-moi qu'il n'est pas partit là-bas, dit-moi Harry.

Il ne répondit rien parce qu'il savait bien que Ron était partit aux repères des mangemorts. Drago regardait Harry qui tentait de consoler Ginny comme ce qu'il faisait avec Anaëlle.

-Vous avez l'air d'une grande famille, remarqua Drago.

-Oui, une grande famille dans laquelle je me suis incrusté, dit Harry en riant un peu.

-Ne dit pas n'importe quoi Harry, maman te considère comme son propre fils et Hermione comme sa fille, lui dit Ginny.

-Ginny, on a un plan pour aller les chercher.

-Mais... mais les prof...

-Ce n'est pas grave. Ecoute, demain matin on ira prendre notre petit-déjeuner, tu partira prendre ton balais et tu m'attendra dans la salle commune, j'irai chercher mon balais et ma cape ainsi que la carte et on se retournera ici et on partira par cette fenêtre sous la cape. On devra partir avant le début des cours.

-Oui mais s'ils les avaient déjà tué ?

-Impossible, dit Drago. Les mangemorts sont sadiques, au pire ils peuvent les torturer mais ils attendront qu'on soit là pour les tuer.

-Ok, je pense avoir compris.

-Va dormir dans la chambre d'Hermione, proposa Harry.

Ginny fit non de la tête en disant qu'elle préférait rester ici avec eux, que toute seule dans une chambre.

Dans le Manoir Malefoy, le mangemorts étaient tous réunit autour de Voldemort.

-Je ne pensais vraiment pas qu'un Weasley puisse trahir les siens. Je suis fière de toi.

-Merci Maître.

-Si le jeune Malefoy refuse d'être parmi nous, je ferai de toi mon second. Le voudrais-tu ?

-Oui, je le voudrais.

-Bien maintenant que chacun de vous se poste à toutes les portes du Manoir. Nous risquons d'avoir de la visite très bientôt. Une très bonne visite.


Chapitre19 : Filer à l'anglaise.

Le lendemain matin, les deux Gryffondors et le Serpentard récapitulèrent le plan se préparèrent et allèrent dans la grande salle pour prendre leur petit-déjeuner. Quand Drago alla à sa table, on pu remarquer que tout les septième année n'étaient pas là sauf lui et une autre fille, Daphné Greengrass. Elle alla s'asseoir à côté de lui.

-Salut Drago, dit-elle.

-Qu'est-ce que tu veux ?

-Juste parler.

-Montre-moi ton bras.

Daphné releva la manche de son bras gauche et Drago pu voir qu'elle n'avait pas la marque des ténèbres. Il soupira de soulagement.

-Rassuré ? dit Daphné.

-Oui.

-Si je suis là, c'est pour t'aider. Je sais que tu vas tenter quelque chose.

-Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

-Je suis extralucide. J'ai le troisième ½il.

Drago avait oublié ce détail. Cette fille était une Trélawney avec vingt ans de moins. Ça lui arrivait d'être dans l'état du professeur donc les Serpentard la méprisait rien que pour ça, sauf Drago qui n'en avait strictement rien à faire.

-Je connais votre plan. Laisse-moi vous aider.

-T'as un balais ?

-Je ne suis pas pourssuiveuse pour rien.

Dans la table des Gryffondor, Harry fit signe à Ginny d'aller chercher sont balais. Drago partit quelques minutes plus tard suivi de Daphné. Cinq minutes plus tard, Harry alla dans sa salle commune chercher son balais sa cape et sa carte.

-Ton balais, dit Harry à Ginny.

-Dans ma poche.

-On y va alors.

-Et vous allez où ?

Il se retournèrent et virent tous les Gryffondor de septième année. C'était bien leur vaine.

-Ça ne vous regarde pas, dit Ginny.

-Vous allez les chercher. On vient avec vous, dit Seamus.

-Hors de question. Vous seriez en danger.

-Vous aussi, dit Dean, alors on vient avec vous. L'A.D. nous servira à quelque chose au moins.

Voyant qu'ils étaient encore plus têtus qu'eux, Harry et Ginny acceptèrent et leur dirent de prendre leurs balais et ils allèrent tous le plus discrètement possible dans la salle commune des préfets en chef. Quand Drago vit toute l'assemblée, il piqua une crise.

-Heureusement que ça devait être discret !

-Tu l'as bien ramené, elle, dit Harry.

-Je m'appelle Daphné !

-Je n'ai ramené qu'une personne Potter, toi t'en as prit cinq !

-C'est n'est pas le moment gueuler, fit Ginny. On fait quoi maintenant, on ne pourra pas partir par la fenêtre.

-Attends.

Harry sortit la carte des maraudeurs pour chercher un passage secret et il trouva justement un passage qui menait à la Tête de Sanglier. Ils prirent le passage et partirent par deux, Drago/ Harry, Ginny/ Daphné, Parvati/Lavande, Dean/Seamus et Neville, direction le Manoir Malefoy, plein les gaz.

Dans le château, le premier cours de la journée commença. McGonagall ouvrit la porte de sa classe pour accueillir ses élèves et elle ne vit personne. Elle attendit cinq petites minutes, personne. Elle se dirigea vers le bureau de Dumbledore.

-Albus, c'est inadmissible les Gryffondor et Serpentard de septième année ne sont pas en cours !

-En êtes-vous sûre ?

-Certaine... mais attendez, vous... vous croyez tout de même pas que...

-J'ai bien peur que oui.

-Et la surveillance ?

-A croire qu'ils ont réussit à la défier. Ils croiseront les membres le l'Ordre, alors reprenons notre cours habituel. Vous reprendrez votre cours dans une heure, Minerva.

Dans les cachots, François DeVillois, venait de se réveiller. Anaëlle et Hermione n'avaient pas du tout dormit. L'une pour surveiller son père et l'autre parce qu'elle pensait à ce que son ancien meilleur ami lui avait fait. Elle se promit que si elle sortait de là elle le tuerait de ses propre mains et sans aucun remord.

-Tu vas bien papa ?

-Un peu oui. Ne t'inquiète pas pour moi. Ton amie va bien.

-J'en ai pas vraiment l'impression. Hermione, ça va ?

-Oui...

Elle tourna la tête. Hermione avait les yeux rouge, signe qu'elle avait pleurer, elle avait des cernes signe quelle n'avait pas dormit et les mains rouges à force d'avoir touché les barreaux du cachots.

-Dîtes les filles, vous voyez ce que je vois ?

Les filles regardèrent ce que regardait François et virent Ron qui dormait avec les clé du cachot.

-Je vais essayer de les prendre.

-Comment ? dit Anaëlle.

-Par la magie sans baguette.

-Mais papa, ça va t'épuiser d'utiliser la télékinésie. Tu n'es pas en forme.

-Ce n'est pas grave. Ce qui compte c'est qu'on sorte de là.

François utilisa donc la télékinésie pour prendre les clés. Ils les fit tourner dans la serrure discrètement et ouvrit la porte. A la fin de cette épreuve, il était très fatigué.

-Papa ça va ?

-Oui, aller on y va.

Anaëlle souleva son père et ils partirent tous les trois pour s'enfuir du Manoir. Ils se faufilèrent tant bien que mal dans les lieux. Il réussirent à trouver la porte, il ne restait qu'une dizaine de mètre quand un mangemort apparu devant eux.

-Vous partez ?

Il claqua des doigts et deux autres mangemort arrivèrent.

-Ron mais comment...

-La projection astrale, Mione chérie.

-Ne m'appelle pas Mione chérie ou je te tue.

-Tu n'es pas en position de force. On les emmène au Seigneur des ténèbres.

Pendant ce temps, les élèves volaient toujours en direction du Manoir à puissance maximum quand Daphné se mit à trembler. Elle perdit le contrôle de son balai et tomba. Tous foncèrent pour la rattraper et se fut Seamus qui réussit. Ils s'arrêtèrent un instant pour la laisser parler.

-Qu'est-ce que t'as vu, lui demanda Drago.

-Il... il les torturent. Vous-savez-Qui les torture avec le sortilège Doloris. Oh mon Dieu il est horrible.

-Il faut aller encore plus vite. Il faut rattraper L'Ordre, dit Harry.

-Il faut que je vous dise, il y a un homme avec elles, je crois que c'était... le père d'Anaëlle.

-Oh non, il faut que je fasse vite, se dit Drago.

Dans le Manoir, Voldemort était effectivement entrain de torturer Anaëlle, Hermione et François. Ils étaient à terre pliés par la douleur du sort.

–Vous croyez vraiment que vous auriez pu vous enfuir aussi facilement. Ce sont les Gryffondor, tellement courageux qu'ils en oublient d'être logique.

-Qu'est-ce que vous nous voulez à la fin ?!

-Ce que je veux ? Mais Potter et le jeune Malefoy, j'ai appris que le jeune Malefoy tenait beaucoup à Miss DeVillois et Mr DeVillois, et toi tu es l'amie de Potter, on peut dire que je fais d'une pierre deux coups. Quand Potter sera là je te tuerai devant ces yeux et je laisserai Mr et Miss DeVillois à Lucius. En plus d'être une sang de bourbe, tu n'as pas oublié d'être idiote.

-Vous êtes un monstre ! Vous méprisez les sangs de bourbe alors que votre propre père était un moldu. Vous l'oubliez ça !

-Endoloris ! Comment ose-tu être aussi insolente !

-Parce que c'est la vérité, répondit Anaëlle. Je suis plutôt contente que mon frère refuse d'être des votre.

-Je t'interdis de dire qu'il est ton frère sale bâtard ! Tu es née hors mariage ! Endoloris, fit Lucius.

-Enfermez-les dans une cellule beaucoup plus robuste, ordonna le seigneur des ténèbre.

O0o

-Regardez là-bas !

-C'est l'Ordre, dit Ginny en souriant.

Les élèves allèrent encore plus vite pour rejoindre les membres de l'Ordre. Une fois à côté d'eux, les Auros furent très en colère.

-Qu'est-ce que vous faîtes là ? demanda Lupin.

-On est venu vous aider, dit Harry.

-Retournez au château immédiatement, hurla Maugrey.

-Il n'en est pas question, répondit Ginny. On est là, on reste avec vous et puis l'union fait la force. Regardez on est neuf dont deux Serepntard ce n'est pas rien et on est sept à avoir fait l'A.D. On peut se débrouiller.

-Bon d'accord. Dit Tonks. Mais au moindre problème, vous retournez au château D'accord ?

-Ok.

-Bon, on va se poser la nuit ne va pas tarder à tomber. On est presque arrivé, on continuera à pied. Vous tenez le coup les enfants ? Demanda Lupin.

-Oui, ça va.

Ils se posèrent dans la forêt en espérant pouvoir se reposer un peu.

Dans les cachots Mr DeVillois était dans un état pitoyable. Il était encore plus fatigué que la veille et avait beaucoup de mal à respirer.

-Papa, tient bon. S'il te plait. Ce n'est qu'une question de temps. On va bientôt nous sortir de là. Garde les yeux ouverts.

-Ana, tu vas... promettre de rester... avec ton frère... s'il m'arrive quelque chose...

-Mais, il ne va rien t'arriver. Ne lâche pas prise, ne lâche pas. N'abandonne pas. Papa. Papa !

-Anaëlle, laisse. Ton père dort. Laisse-le dormir.

Anaëlle éclata en sanglot dans les bras d'Hermione. La nuit se promettait encore d'être longue.


Chapitre20 : A la lisière de la forêt.

Les sauveteurs s'arrêtèrent à la forêt qui se trouvait juste devant le Manoir. Sur le chemin, Daphné eut un autre flash. Ce qu'elle pouvait détester ça. Elle vit les trois sain et sauf en affirmant que le père d'Anaëlle n'était pas du tout en forme.

-Demain, on attaque, dit Lupin.

-Attendez, je voudrais faire le tour du Manoir pour savoir s'ils sont poster à toutes les portes, dit Drago.

-Je viens avec toi, lui dit Harry.

-Non, les garçons attendez !

Trop tard, Drago et Harry étaient déjà partis en balais sous la cape d'invisibilité. Ça allait prendre une bonne demi-heure de faire tout le tour du Manoir.

-Oh moins ils s'entendent, soupira Ginny.

-Oh mes pauvres ongles.

-Parvati, la ferme.

-Mais Lavande...

-La ferme !

-Les enfants taisez-vous et mangez, rouspéta Maugrey.

Hermione et Anaëlle étaient entrain de veiller sur François pour qu'il ne passe pas l'arme à gauche. Par moment, Anaëlle piquait une crise de colère et hurlait s'ils n'y avaient pas un médécomage parmi les mangemort ou sinon elle éclatait en sanglot pour évacuer sa rage.

-Anaëlle, ne t'énerva pas. Ça ne va rien arranger. Tu sais, parle-lui, réconforte le, ça lui remonta le moral.

-Tu crois.

-Oui.

Elle commença à lui parler le plus calmement possible.

Drago et Harry continuaient de guetter autour du château quand le Serpentard s'arrêta net devant une fenêtre.

-Qu'est-ce qui t'arrive,

-Ma mère...

Effectivement, ils se trouvaient devant la chambre de Narcissa Malefoy qui pleurait au bord de son lit. Drago toqua à la fenêtre et sa mère l'ouvrit. Ils entrèrent.

-Drago ?

-Mère.

Il la serra dans ses bras heureux de savoir qu'elle n'avait rien.

-Que faîtes-vous là ?

-On est venu les sortir de là. On voudrait s'infiltrer dans le Manoir sans se faire prendre.

-Vous êtes seuls ?

-Non, on est une vingtaine dehors, répondit Harry.

Quelqu'un ouvrit la porte de la chambre. Drago et Harry se cachèrent sous la cape.

-A qui parlais-tu ? demanda Lucius.

-Mais à personne.

-J'espère bien pour toi. Si j'apprends que tu pactises avec l'ennemis je te tue de sang froid. J'ai déjà assez honte de toi comme ça.

Lucius sortit de la chambre.

-Si vous voulez infiltrer le Manoir il va falloir que vous vous confondiez avec les mangemorts, dit la mère de Drago.

Elle fit dédoubler une robe de mangemorts en une vingtaine d'exemplaire.

-Tenez soyez prudent.

Ils partirent et retournèrent dans la forêt. Ils expliquèrent que tous les passages étaient surveillés par les mangemorts. Ils dirent aussi que Narcissa leur avait donné des robes pour entrer dans la Manoir.

-C'est bien les enfants, fit Lupin, mais le prochaine fois, vous faîtes ce qu'on vous dit. Mais il est toujours impossible d'entrer dans le Manoir. Quelqu'un a une idée ?

-Je vous ferais entrer, dit une voix.

-Qui parle ? demanda Neville effrayé.

-Moi.

Narcissa apparu face aux membres de l'Ordre et aux élèves. Ces derniers regardaient Drago ça mère alternativement. La ressemblance était flagrante. Anaëlle lui ressemblait encore plus.

-Ils sont en vie, sauf que... François est très malade, dès lors, quand il seront libre, vous l'emmènerez à Ste Mangouste dans les plus bref délais. Demain matin, j'enverrai les mangemort de l'entrée surveiller les portes qui se trouva à l'opposé de celle-ci. La voix sera donc libre. Vous allez entrer et irez dans la salle de réception pour certain. Pour d'autre, vous resterez aux portes du Manoir. Pendant ce temps je libérai François Ana et Miss Granger, je les déguiserai en mangemort et les apporterai dans la salle de réception. Mon signal sera un serpent et là, vous attaquerez. Des questions ?

Personne ne répondit.

-Bon, je dois y aller. Tenez pour que vous n'ayez pas froid et de quoi manger. A demain.

Narcissa disparut. Décidément, la projection astral c'était vraiment quelque chose de génial.

-Dis Malefoy, comment ça se fait qu'Anaëlle soit ta s½ur, demanda Seamus.

-Et pourquoi vous n'avez pas le même nom de famille ? Poursuivit Lavande.

-Et encore, vous êtes jumeaux ? Continua Parvati.

-Et depuis quand tu sais que tu as une s½ur, reprit Neville.

-Mais vous allez arrêter de lui poser toutes ces questions. Vous voyez bien que ce n'est pas le moment. Sa s½ur, sa petite amie et son beau-père se trouvent dans le sanctuaire des mangemorts, qui était son propre Manoir, dit Daphné.

-Justement, comment t'as fait pour sortir avec Hermione, questionna Parvati.

-Il faut dire que l'appartement des préfets en chef est réputé pour créer des couples. Ils n'allaient pas faire exception, raisonna Lavande.

-C'est fini oui, rouspéta encore Maugrey. Les enfants, si vous continuez comme ça, on vous renvois à Poudlard ! Alors dormez et plus un mot, il va falloir que vous soyez en forme pour demain. On se lève à l'aube.

Ils s'allongèrent sur le sol sans pour autant dormi. Parvati, Lavande, Dean, Seamus, Neville et Daphné étaient tout excités de vivre quelque chose d'intéressant et de dangereux. Drago, Harry et Ginny pour eux c'était presque un train-train quotidien. Au début c'est génial mais après, à la longue on s'en lasse.

Pendant la nuit, les trois prisonniers reçurent ne petite visite nocturne. Un autre mangemort, quelle chance !

-Qu'est-ce que vous voulez sale brut !

-Est-ce de cette façon que l'on doit parler à sa mère jeune fille.

Le mangemort enleva sa capuche et fit place à Narcissa. Anaëlle se jeta dans se bras quand elle ouvrit la porte.

-Maman, je suis contente de te voir.

-Chut. Moi aussi je suis contente. Tenez, ce sont vos baguettes. Demain on vous libère. L'Ordre est dehors au bord de la forêt. Ne vous en faîtes pas.

-Excusez-moi, dit Hermione, mais est-ce que Harry est dehors ?

-Mr Potter est effectivement dehors avec plein d'autres élèves et Drago est aussi dehors.

Hermione se mit à sourire. Ils ne les avaient pas abandonnés.

-Drago a de la chance de vous avoir rencontrez sur son chemin. Vous êtes la meilleure chose qui pouvait lui arriver.

-Narcissa ?

-Oui, c'est moi François. Tiens bois ça. Tu te sentiras un peu mieux après.

Narcissa lui fit boire une potion en lui disant que le lendemain après midi au plus tard, il serait à l'hôpital entre de bonnes mains. Anaëlle les observaient attentivement et pu voir une lueur dans les yeux de ses parents. Alors alla posa une question qu'elle voulu leur poser depuis toujours.

-Serait-il possible qu vous vous remettiez ensemble ?

Narcissa regarda sa fille en lui souriant. Elle lui fit une bise puis dit :

-Je dois y aller. Je viendrais vous chercher demain.

Elle partit de la cellule. Ils étaient soulagés. Ils allaient enfin pouvoir sortir de ce trou. Dans la salle réception, Voldemort n'arrêtait pas de tourner en rond.

-Ils ne sont pas aussi courageux que je le pensais. Potter n'ose pas venir me voir. Il s'est rendu compte que sui était le plus fort. Weasley !

-Oui maître...

-Demain tu seras mon second officiellement. Alors prépare-toi.

-Oui maître.

Dans la forêt, Ginny et Harry ainsi que Drago discutaient jusqu'à ce que le jour pointe son nez.

-Vous pensez qu'on va y arriver ? demanda Ginny. Et si ta mère se faisait prendre ? Ça risque d'être dangereux. Qu'est-ce que j'ai peur.

-Ne t'inquiète pas. On y arrivera. S'il le faut, je tuerais mon père, mais on les sortira de là et par la même occasion, je sortirai ma mère de là.

-Pourquoi tout ça existe. Je vous le demande. Tout aurait été si simple si je n'avais pas été un sorcier, soupira Harry.

-Vous êtes réveillez les enfants ?

-A vrai dire on n'a pas dormit.

Les autres émergèrent petit à petit de leur sommeil. Ils mangèrent un peu ensuite repartirent à la tache.

-Neville et Daphné, vous resterez ici à préparez les balais pour être prêt à partir.

-Pourquoi moi ? fit Daphné déçue.

-Ecoute Daphné, lui dit Lupin, tu as des flash et si tu en a un dans la salle de réception tu risquerais de nous faire repérer.

-C'est pas juste.

-Lavande et Parvati vous remplacerez les deux mangemorts qui seront à la porte d'entrée. Seamus, je te confie mon chapeau. Je l'ai transformé en portolion, quand on attaquera tu le lanceras sur Mr DeVillois. Il ira directement à Ste Mangouste. Après ça, tu iras rejoindre Parvati et Lavande et vous fuirez avec Neville jusqu'au château. Daphné tu resteras là.

-C'est clair ?

-Oui Mr.

-Dean et Ginny, vous vous cacherez derrière la première statue qui se trouvera dans le Manoir. Et à chaque fois que vous verrez un mangemort vous le stupéfixerez et vous le déplacerez pour que personne ne le voit. Quand vous verrez Seamus courir, vous le suivrez. Drago et Harry vous venez avec nous dans la salle de réception et protégerez Anaëlle et Hermione. Quant à nous on attaque. Vous connaissez vos fonctions ?

Tout le monde acquiesça.

-Bien maintenant, il faut juste attendre le signal. Entre temps mettez vos robes.

# Online seit Donnerstag, 24. Mai, 2007 um 12:20

Geändert am Freitag, 25. Mai, 2007 um 11:44

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre21 : Petit dérapage.

Cela faisait presque deux heures qu'ils attendaient le signal. A la longue les Gryffondor se demandaient si Narcissa ne s'était pas faite prendre.

-Evitez de raconter des foutaises ! Ma mère va nous faire le signal, ce n'est qu'une question de temps.

De son côté, Narcissa se dirigea vers les deux mangemorts qui surveillait l'entrée du Manoir.

-Le Seigneur demande à ce que vous surveilliez les portes arrière de Manoir.

-Mais nous devons...

-Vous osez défier l'autorité du Seigneur ? C'est un ordre qu'il vous a donné. Allez-y !

Les deux mangemorts exécutèrent les soi-disant ordres de Voldemort. Narcissa attendit qu'ils soient assez loin pour ouvrir la porte et leur dire qu'ils pouvaient entrer.

-Aller les enfants, vite et souvenez-vous de vos fonctions.

Ils entrèrent dans le Manoir, Lavande et Parvati se postèrent aux portes. Ginny et Dean se cachèrent derrière deux statues, qu'ils trouvèrent l'une en face de l'autre et Drago dirigea tout les autres à la salle de réception. Narcissa alla aux cachots pour libérer les prisonniers.

-Mettez les robes, vite. Comment te sens-tu François ?

-Un peu mieux qu'hier mais au moindre sort, je me retrouverais dans le même état que cette nuit.

-Vous avez vos baguettes ?

-Oui.

-Bien, suivez-moi et ne parlez pas.

Ils sortirent du cachot, sentant la liberté proche. Pendant ce temps vers l'entré, Ginny et Dean virent un mangemort. Ne voulant pas faire d'erreur Dean le fit s'arrêter et prit une voix terrifiante.

-Toi, le mangemort. Enlève ta capuche.

-Qui parle ?

-Le fantôme de ces lieux.

-Il n'y pas de fantôme ici.

-Tu te trompes, et je t'ordonne d'enlever ta capuche si tu ne veux pas mourir dans d'atroce souffrance.

Le mangemort, bête comme ses pieds, enleva sa capuche. Ne reconnaissant pas cette personne, Ginny le stupéfixa. Parvati ouvrit la porte et Dean le fit léviter jusqu'à dehors. Et en voilà un de moins. Ils recommencèrent cette technique plusieurs fois. Dehors, Neville et Daphné préparait soigneusement les balais, quelque chose de pas difficile.

-J'aurais voulu faire quelque chose de plus intéressant, dit Daphné. Si seulement je n'avais pas ce troisième ½il.

-Ce n'est pas grave. Dit-toi qu'au moins tu es en sécurité.

-Oui mais j'aurais tellement voulu écrabouiller un mangemort de mes propres mains.

-Ce sera pour la prochaine fois.

Narcissa, Anaëlle François et Hermione étaient dans les couloirs et s'approchaient de la salle de réception quand un vrai mangemort s'approcha d'eux. Il les regarda d'un air méprisant et se mit à parler tout en regardant François.

-Qu'est-ce qu'il a celui-là ?

-Il a un peu trop bu hier soir. Maintenant laisse-nous passer.

Le mangemort continuait de les regarder. Il ne savait pas pourquoi mais ces quatre mangemorts ne lui inspiraient pas confiance.

-Pourquoi ne parlent-ils pas ?

-Ils n'en ont pas besoin.

-Enlevez vos capuches.

-Non.

-J'ai dit enlevez vos capuches.

Le mangemort le fit lui-même et trouva les trois prisonnier plus Narcissa.

-Tiens dons, alors comme ça on pactise avec l'ennemi Mrs Malefoy. Je pense que votre mari ainsi que le Seigneur des ténèbres ne seront pas très content. Suivez-moi.

C'était la catastrophe, le plan allait être contrecarré. Ils suivirent le mangemort. Narcissa voulu lui jeter le Doloris mais le protégo du mangemort fut plus rapide et elle se plia de douleur.

-N'essayer pas de me jeter un sort, dit-il. Je suis beaucoup plus puissant que vous trois réunit.

Pendant que tout ça se passait, les membres de l'Ordre s'étaient confondus parmi les mangemorts sans dire un mot. Ils étaient tous en cercle où se trouvait au milieu Voldemort. C'était la première fois que Seamus le voyait et il fut obliger de garder son calme. Heureusement que ce n'était pas Neville qui était à sa place, parce qu'il se serait sans doute évanouie.

-Bien si nous sommes réunit ici, c'est pour que je fasse d'un de vous mon second. Comme le jeune Malefoy, n'est toujours pas là et qu'apparemment il ne veut pas faire partit des notre, dit Voldemort en appuyant son regard sur Lucius, ce sera comme je l'ai dit hier, toi, Weasley qui sera mon second. Approche.

Ron s'approcha de Voldemort. En ce moment ce que Harry avait envi de faire c'était de tout simplement le tuer. Ron était maintenant au milieu face à Voldemort. Il pointa sa baguette vers lui lançant un sort incompréhensible. Pendant une fraction de seconde, Ron eut les yeux rouges. Ça y est. Il était officiellement Second de Voldemort. C'est à ce moment là que plusieurs autres mangemorts arrivèrent avec Narcissa, Hermione Anaëlle et François.

-Que se passe t-il, demanda le Seigneur.

-Cette traîtresse a voulu les libérer !

Lucius s'avança vers sa femme et la gifla. Drago regarda cette scène sans rien faire. Il fallait attendre. Les autres mangemorts lancèrent des Doloris aux prisonniers puis Narcissa réussit à sortir sa baguette.

-Serpensortia !

Un serpent jaillit de sa baguette et l'Ordre du Phénix pu se dévoiler. Seamus lança le portoloin contre François qui fut emmené à Ste Mangouste et il se mit à courir le plus vite possible. Il croisa Ginny et Dean.

-Vite ! Courez ! Il faut fuir !

Ils coururent aussi. Lavande et Parvati les suivirent. Ils couraient tellement vite qu'ils avaient l'impression d'avoir des ailes. Ils allèrent à la lisière de la forêt enfourchèrent leur balais et fuirent jusqu'à leur école. Daphné resta à surveiller les autres balais.

Dans la salle de réception, c'était presque la guerre déclarée. Ils combattaient les uns contre les autres sans épargner les sorts motels. Drago protégeait sa mère et sa s½ur et Harry protégeait Hermione.

-Fuyez les enfants on ferme la marche !

-Venez mère..., dit Drago.

-Non je ne peux pas...

-Maman, viens avec nous, ne reste pas ici avec ce monstre. Si tu restes, il te tuera, tu le sais. Maman s'il te plait, supplia Anaëlle.

-Elle ne viendra pas.

-C'est qu'on va voir, Endoloris !

C'était la première fois que Drago lançait le Doloris contre son père. Ça lui avait fait du bien. Harry était tellement occupé avec les mangemorts qui l'entourait qu'il n'avait pas remarqué qu'Hermione n'était plus derrière lui.

-Harry !! Mais lâche-moi, je ne peux même pas prendre ma baguette !

-Sans blague...

Harry se retourna et vit Hermione prisonnière des bras de Ron.

-Lâche-la crétin !

-Alors qu'est ce que ça te fait de me voir plus fort que toi Harry.

-Je te trouve pitoyable, je ne pensais pas que tu pouvais tomber aussi bas. Lâche-la bon sang !

-Tue-moi si tu veux l'avoir ta petite Hermione, j'ai toujours su que tu avais un faible pour elle...

-Quoi, non mais t'as vraiment un soucis et je ne m'abaisserais certainement pas à te lancer le moindre sort. Tu n'es pas assez digne pour que je te tue...

-Elle reste avec moi.

-Mais t'es tombé sur la tête Ron ! Lâche-moi !

-Non !

-Stupéfix !

Ron tomba raide. Anaëlle venait de jeter le sort. Maintenant ils partirent suivit de l'Ordre qui les protégeaient. Ils coururent jusqu'à la forêt et partirent. Harry prit Anaëlle, Drago prit Hermione et un membre prit Narcissa. Ils allaient enfin rentrer au château, toujours plein les gaz.

-Où est mon père ? demanda Anaëlle.

-A Ste Mangouste, ne t'inquiète pas, on s'occupe de lui, lui dit Harry.

-Harry ?

-Oui ?

-Je t'aime.

-Moi aussi je t'aime.

Ils s'embrassèrent. Ce n'était pas très romantique mais ils avaient besoin de se la dire. Narcissa les observa avec un petit sourire. Sa fille était amoureuse d'Harry Potter. Elle avait un peu de mal à y croire mais le comprenait. Il était joli garçon. Elle laissa sa fille pour poser son regard sur son fils et sa petite amie.

-Ça va aller ? demanda Drago.

-J'irai mieux quand on aura poser un pied sur le sol. J'ai eu tellement peur Drago, tellement peur...

-Je suis là. Je te protège, je t'aime et personne ne te fera du mal...

Hermione le regarda dans les yeux et sourit. Il lui avait enfin avoué.. Narcissa eu un autre sourire. Ses deux enfants avaient la chance d'être heureux en amours.

-Mrs Malefoy, vous allez bien ?

-Oui, je vais bien, mais dorénavant ce sera Mrs Black.

Ils volèrent s'en s'arrêter et rencontrèrent même les élèves qui était partit quelque dizaine de minutes avant. Ils ralentirent un peu l'allure voyant que la nuit allait tomber et en voyant le silhouette du château au loin. Tout compte fait ils arrivèrent au château très tard dans la nuit et allèrent tous malgré l'heure, directement à l'infirmerie pour les élèves. Pour les Aurors et Narcissa, ils allèrent au quartier général. Dumbledore alla voir ses élèves et leur expliquèrent que le château était maintenant d'ôté d'une fonction anti-projection astrale en plus de l'anti-transplanage et qu'il y avait un système d'alarme à chaque fois qu'un mangemort franchirait le seuil du château.

Dans le Manoir Malefoy, Voldemort était de plus en plus en colère et détruisait tous sur son passage.

-Je n'ai que des incapables ! Malefoy ! Weasley ! Allez me trouver des renforts, des tonnes de renforts à partir de maintenant. Je veux des centaines et des centaines de renforts !

-Mais ça nous prendra des mois, Dit Ron.

-Allez-y maintenant avant que je ne vous tue moi-même !

Malefoy et Weasley s'en allèrent sur le champ.



Chapitre22 : Enfin chez soi.

Le lendemain matin, la première personne qui se réveilla fut Hermione. Elle se redressa dans son lit et regarda tout ses camarades qui dormaient. Aucune personne n'avait été blessée mais pour leur bien, Mrs Pomfrech leur avait ordonné de rester dormir à l'infirmerie. L'infirmière s'approcha d'Hermione avec un grand sourire.

-En voilà une de réveillée. Comment allez-vous ?

-Bien. Je vais bien.

-Vous pourrez tous sortir ce soir au plus tard.

L'infirmière reparti. Hermione vit qu'Harry commençait à bouger dans son lit, alors elle sortit du sien pour aller s'asseoir sur celui de son meilleur ami qui ouvrit les yeux et sourit en la voyant.

-Ça va Harry ?

-Oui et toi ?

-Je vais bien. Harry, est-ce que tu m'en veux ?

-De quoi ?

-De ne pas t'avoir avoué ma relation avec Drago et de t'avoir mentit parce qu'on n'allait pas au village pour travailler...

-Je t'en ai voulu une toute petite fraction de seconde, c'est vrai. Mais tu l'aimes et Malefoy t'aime, il me l'a dit. Tout ce que je veux c'est que tu sois heureuse.

-Je le suis.

-Alors c'est ce qui compte. Tu es comme une petite s½ur pour moi depuis toutes ces années. Tu es ma petite Mione et je ne supporterais pas de te voir souffrir.

-Arrête, tu vas me faire pleurer...

Hermione serra Harry dans ses bras les larmes aux yeux. C'était une très belle déclaration d'amitié qu'il venait de lui faire. Elle continuait de pleurer dans ses bras quand ils entendirent des gémissements de douleur. Hermione se redressa et vit Drago bouger à son tour. Elle sauta carrément sur lui et l'embrassa pendant qu'Harry essayait de dissimuler ses rires.

-Hermione ?

-Oui ?

-Tu m'étouffes.

-Pardon.

Elle le libéra mais continua de l'embrasser. Quelques minutes plus tard, Luna entra dans l'infirmerie et se mit à hurler comme une folle. Tous les élèves se réveillèrent en criant « Voldemort » à cause de leurs séquelles et Luna couru vers Harry.

-Oh, je suis si contente que le grand Harry Potter soit sain et sauf.

-Loufo... euh Luna, lâche-moi.

L'infirmière arriva à ce moment là.

-Mais qu'es-ce que c'est que ça ! Miss Lovegood, sortez d'ici. Vous me les avez totalement excités et Miss Granger, veuillez retourner dans votre lit.

Luna et Hermione s'exécutèrent. Maintenant tout le monde était réveillé.

-Potter attire les thons, dit Drago en soupirant.

-Tu insinues que je suis un thon, Drago ?

-Mais non, toi tu es le plus beau thon que Potter aie attrapé dans ses filets.

-Je suis sensée le prendre comment ? dit Anaëlle en fronçant les sourcils.

-Mais comme un compliment.

-Dans ce cas je préfère attirer des thons que les pékinois, dit Harry.

-L'avantage avec un pékinois, c'est qu'il obéit au doigt et à l'½il, répondit Drago.

-Oh oui, très obéissant le pékinois, tu veux peut-être que je te rappelle où il est ? Tu devrais mieux choisir tes conquêtes Malefoy.

-Eh oh, je ne suis pas invisible, hurla Hermione.

Drago en ayant marre, balança un pot de baume dans la figure d'Harry qui le rattrapa au vol.

-Toi et ton foutu réflexe.

-Oh donc tu avoue que je suis doué.

-C'est ça, tu es plus empoté que Longdubat.

-Vous savez que vous n'êtes pas seuls ?

Harry lui balança un coussin et une bataille de polochon débuta dans l'infirmerie. Mrs Pomfrech tenta de les calmer en vain et fit appelle à McGonagall. Quand ils la virent, ils s'arrêtèrent instantanément.

-Bien, je suis ravie de voir que vous allez beaucoup mieux. Le professeur Dumbledore tient à ce que je vous donne 50 points chacun pour le courage que vous avez dégagé et sur ces points j'en retire la moitié pour l'inconscience que vous avez eue. Vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait ! Vous auriez pu mourir ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point je me suis inquiété pour vous ! Je suis très en colère.

Ils baissèrent tous la tête.

-Puisque vous êtes en formes, vous pourrez sortir dès que vous serez prêts. Miss DeVillois, si vous le voulez, vous pourrez aller voir votre père cet après-midi.

-Merci, professeur.

-Professeur, est-ce que je pourrais venir ?

-Bien entendu Mr Malefoy.

McGonagall sortit de l'infirmerie. Les élèves se regardèrent et rirent sans même savoir pourquoi. Quelques instant plus tard, ils sortirent tous de l'infirmerie. Le premier cours était potion. Ils allaient vraiment s'amuser. Ils entrèrent dans la salle en silence.

-Alors, vous détestez tant les cours que vous avez été au sanctuaire du Seigneur des Ténèbres. C'est navrant.

-Ce qui est navrant c'est que vos petits chouchous, eux, détestent tellement les cours qu'ils se sont carrément liés à Voldemort, ce qui est pire, dit Harry.

-Essayez-vous d'être malin Potter ?

-Non, réaliste. Dîtes professeur, je vous plaît tant que ça ? Parce que là vous êtes entrain de rougir. C'est très flatteur, mais j'ai déjà une copine et je ne fait pas partit de ces hommes.

Tout le monde se retenait de rire mais quand Hermione si mit à glousser entre deux rires discrets, la classe partit dans un fou rire incontrôlé, même les deux Serpentard riaient à s'en étouffer.

-Ça suffit ! Taisez-vous ! Vous allez me faire un véritasérum et plus vite que ça et ça compte triple pour les ASPIC.

Tout le monde soupira et se mit au travail. Franchement ce Rogue, il avait le don de casser le morale des troupes. L'après-midi arriva Dumbledore donna un portoloin à Anaëlle et Drago pour qu'ils allaient à Ste Mangouste rendre visite à Mr DeVillois.

-Vous lui passez le bonjour de notre part.

-Ne t'en fait pas.

Drago embrassa Hermione et Anaëlle fit de même avec Harry. Ils se tinrent la main, prirent de portoloin et retrouvèrent en un rien de temps à l'hôpital.

-Bonjour vous êtes à Ste Mangouste que puis-je pour vous.

-Nous aimerions voir Mr DeVillois François.

-Vous êtes de la famille ?

-Oui je suis sa fille et voici son beau-fils.

-Vous allez au deuxième étage, prenez l'aile droite c'est la chambre 256.

Anaëlle et Drago suivirent les instructions de la dame qui se trouvait à l'accueil. Ils se retrouvèrent devant la chambre voulue, respirèrent un bon coup et y entrèrent. Ils furent assez surpris de ce qu'ils virent. Là devant eux, se trouvait leur mère entrain d'embrasser le patient à pleine bouche. Anaëlle avait la bouche grande ouverte alors que Drago les regardait avec un sourire en coin et se racla la gorge pour signaler leur présence. Leurs parents se séparèrent comme deux adolescents pris en faute.

-Je vois que tu vas beaucoup mieux papa...

-Oui, je suis en pleine forme.

-Mère, vous n'aurez pas quelque chose à me dire ?

-Euh... je... mon Dieu, mais vous avez vu l'heure, je dois y aller, des Aurors m'attendent. Au revoir mes chéris. Au revoir François.

Narcissa ne se priva pas pour embrasser une seconde fois François.

-Alors papa, il s'en passe des choses quand je ne suis pas là. Vous allez vous remettre ensemble ? demanda Anaëlle.

-Ça ne te regarde pas.

-Quoi ! Mais tu es mon père et elle est ma mère alors j'ai le droit de savoir !

-Moi aussi j'ai le droit de savoir, dit Drago.

-Je ne dirai rien.

C'était peine perdue. Il était plus têtu qu'un troupeau de mule. Au même moment à Poudlard, Neville et Daphné discutait tranquillement dans le parc de l'école. Grâce à leur petite mission pour ranger les balais, ils avaient un peu discuté.

-J'aurais tellement voulu faire quelque chose de plus intéressant que de ranger de vulgaire balais. Pas toi ? demanda la Serpentard.

-Moi ? Euh et bien... je suis plutôt content de ce qu'on à fait et puis je suis un sacré froussard.

-Mais non, pourquoi tu dis ça ?

-Parce que c'est vrai. J'ai peur de Rogue alors imagine-moi devant Tu-Sais-Qui.

-Mais non, tu n'es pas un froussard et tu sais pourquoi ? Parce que tu es à Gryffondor et Gryffondor est synonyme de courage. Tu n'es pas un froussard, c'est juste que tu n'as pas confiance en toi. Quand tu auras réglé ce problème, tu verras la vie d'un autre côté.

-Tu crois ? J'aimerais tellement être à ta place, dit Neville en soupirant.

-Oh je ne te le conseille pas. Tu sais, c'est une tare e ressembler à Trélawney dans cette école et pourtant, je n'y peux rien. Et puis je suis rejeté de ma propre maison.

-Ah oui ? Pourquoi ?

-Je suis surnommée « La fausse Serpentard » ou « L'égarée des maison » parce que mes parents étaient à Gryffondor. A vrai dire, Drago a été la seule personne à ne pas me rejeter grâce à son indifférence.

Ils continuèrent un peu à parler quand Daphné se mit à trembler et à s'écrouler par terre. Elle avait des flashes. Elle commença à reprendre ses esprits petit à petit.

-Daphné ça va ?

-Il faut aller voir Dumbledore.

Ils coururent vers le bureau du Directeur. Ils croisèrent Harry et Hermione qui les suivirent et arrivèrent à l'endroit voulu.

-Que se passe t-il mes enfants ?

-J'ai vu... Vous-Savez-Qui. Il... il recrute encore et encore. Il cherche du renfort !

-Qu'est-ce qu'on peut faire professeur ? demanda Harry.

-Nous allons faire la même chose. Nous allons faire appel à du renfort. Ne vous inquiétez pas.



Chapitre23 : Laisse-les tranquille.[/align]

Le lendemain matin, Hermione se réveilla dans les bras de Drago. Ça faisait trois jusqu'ils n'avaient pas dormit ensemble, ça les avaient manqué. Elle ouvrit les yeux et se resserra contre lui. Malgré les derniers événements, elle était heureuse. Pourquoi ? Parce qu'elle était folle amoureuse d'un homme formidable qui l'aimait aussi et qui était beau comme un dieu. Elle s'était avouée avoir eu le béguin pour Harry en seconde année mais s'était ensuite rendu compte que c'était un amour fraternel qu'elle ressentait pour lui. En troisième année c'était Ron pour qui elle avait eu le béguin, en quatrième et cinquième année, c'était pour Viktor Krum, même si elle n'avait fait que le nier, en sixième année de nouveau Ron et maintenant, elle était folle amoureuse de Drago Malefoy. Qui aurait pu croire que l'être qui l'avait fait temps souffrir serait à côté d'elle entrain de dormir. Personne. Hermione sortit de ses rêveries en voyant son amoureux bouger.

-Bonjour dit-elle. Ça va ?

-Moui. Je resterais là toute la vie.

-C'est impossible.

-Faut voir.

Drago ramena la couverture sur eux et commença à lui faire des bisous tout en la chatouillant. Etant sensible aux chatouilles, Hermione éclata de rire en se tortillant dans tout les sens. Elle bougeait tellement, qu'ils se retrouvèrent au pied du lit en se roulant par terre tout en riant. Drago s'arrêta et d'un regard amoureux, il dit à Hermione une phrase, une simple phrase qu'il ne lui avait dit qu'une fois.

-Je t'aime.

Elle lui sourit et l'embrassa en lui disant qu'elle l'aimait aussi. Ils continuèrent à s'embrasser à terre quand une voix se fit entendre dans la salle commune.

-Vous pouvez vous dépêcher ! J'ai besoin de parler à Hermione !

-Va parler à Weasley ou va voir Potter !

-J'ai déjà parler à Ginny et je ne veux pas voir Harry. Je veux parler à Hermione... en privée !

-J'ai plus d'intimité avec elle... souffla Drago.

Hermione sortit de la chambre de Serpentard, elle dans la salle commune, lança un petit bonjour à Anaëlle et fila dans la salle bain incognito. Drago sortit également de la chambre et soupira d'exaspération sur le fait qu'Anaëlle soit venu troubler son intimité.

-Je vous dérangeais ? demanda-t-elle innocemment.

-Non à peine. Qu'est-ce que tu lui veux à Hermione ?

-Ça ne te regarde pas.

-Ce sont des histoires de fille ?

-Exactement.

-Tu as largué Potter ? demanda Drago avec une lueur d'espoir.

-Bien sûr que non.

-Mais quoi alors ! Tu pourrais me le dire ! Pourquoi tu veux parler à ma copine et pas à moi, ton frère !

-Parce qu'il y a des choses qu'on dit à son amie et non à son frère !

-Et quelles sont ses choses ?

-Mais laisse-moi ! Hermione dépêche-toi ! Ton mec me gonfle !

Hermione ce qu'elle pu pour se dépêcher. Cette discussion tournait au vinaigre. Un quart d'heure plus tard, Hermione sortit de la salle de bain et y poussa Drago à l'intérieur.

-Voilà, je suis toute ouïe. Que veux-tu me dire ? demanda Hermione.

-Et bien voilà, j'ai juste envie de me confier. Hier soir, Harry et moi étions dans la salle sur demande entrain de s'embrasser et... une chose entraînant une autre...

-Vous avez fait l'amour ?

-Attends. On se déshabillait et tout et tout et j'ai à peine toucher la boucle de sa ceinture qu'il s'est arrêté...

-Pourquoi ? Il a eu un problème au niveau de son pantalon ?

-A en juger ce que j'ai vu, je dirai qu'il avait un gros, énorme, problème- si on peut appeler ça un problème- au niveau du pantalon, si tu vois ce que je veux dire...

-Oh oui je vois... oh bon sang...

Anaëlle rit nerveusement alors qu'Hermione éclata de rire. Drago choisit ce moment pour sortir de la salle de bain. Elles s'arrêtèrent tout de suite de rire et le regardèrent.

-C'est bon, je m'en vais.

Il sortit de la pièce et les filles purent reprendre la conversation.

-Je disais que... ah oui, et ensuite il s'est rhabillé. Je ne comprenais pas, je me demandais ce qui se passait, si j'avais fait quelque chose de mal. Puis il m'a dit qu'à chaque fois qu'on est tout les deux, il a l'impression que Drago nous guettait et ça n'arrêtait pas de le troubler.

-C'est vrai que si Drago arrêtait de surgir de nulle part à chaque fois que vous vous tenez la main et vous embrassez, ça serait plus simple.

-J'en ai parlé avec Ginny mais elle n'était pas très attentive.

-C'est parce qu'elle pense à Ron. Elle m'en a parlé hier. Sinon. Toi est-ce que tu as déjà...

-Non. Harry serait...mon premier. Et je veux que ce soit lui. Je suis prête et tu comprends, je l'aime vraiment et j'ai peur que Drago soit la clé notre rupture, si on se sépare un jour.

-Tu veux que je lui parles ? demanda Hermione.

-Tu ferais ça pour moi ? Oh merci Hermione.

-Bon, on va dans la grande salle parce que moi j'ai faim.

Elles allèrent dans la grande salle pour déjeuner. Une fois là-bas, Anaëlle s'avança vers Harry et l'embrassa fougueusement.

-Ça veut dire que tu ne m'en veux pas ?

Elle l'embrassa une seconde fois.

-Je prends ça pour un non.

Elle l'embrassa une troisième fois et ils prirent leur petit-déjeuner. Pendant leur premier repas de la journée, Anaëlle et Harry n'arrêtaient pas de se faire des petits bisous entre deux bouchés. Hermione se demandait bien ce qu'ils leur arrivaient. D'habitude, il n'était pas si démonstratif que ça. Autant elle en était amusée, Ginny écoeurée et Drago était plutôt... enragé. C'était plus fort que lui, il fallait qu'il fasse quelque chose. Alors il se leva, alla à la table des Gryffondor et s'installa pile entre sa s½ur et Harry qui furent très en colère.

-A quoi tu joues Malefoy ?

-Oui Drago, qu'est-ce que tu veux ?

-Juste parler à ma s½ur chérie.

Tout en disant, il la serra dans ses bras et lui fit une grosse bise sur le front. Les Gryffondor éclatèrent de rire. Pendant ce temps Anaëlle mit ses yeux en alerte pour qu'Hermione comprenne et elle intervînt tout de suite.

-Drago, il faut qu'on parle, dit-elle.

-Alors parlons.

-Non, il faut qu'on parle, dans le hall.

Hermione regarda Drago d'un ½il sévère lui faisant comprendre qu'il fallait vraiment parler. Il lâcha sa s½ur et suivit Hermione tout en guettant ce que faisait Harry avec Anaëlle.

-Drago, Drago regarde-moi.

-Oui ?

-Arrête. Arrête de guetter Anaëlle comme si elle était une petite fille. Tu es son frère pas son père. Imagine si Harry faisait la même chose avec moi. On ne s'en sortirait pas. Harry se sent épié nuit et jour. Il te fait confiance par rapport à moi alors fait pareil vis-à-vis d'Anaëlle.

-Je ne peux pas m'en empêcher. Je n'ai pas envi qu'elle souffre.

-Drago, elle est avec Harry. Elle ne souffrira pas avec lui. Il l'aime, elle l'aime ils s'aiment. Il ne font qu'un, tu comprends ?

Drago acquiesça. C'est vrai, Anaëlle et Harry s'aimaient. Même un aveugle aurait pu le voir mais en plus de vouloir Hermione, il voulait aussi sa s½ur pour lui tout seul. Drago avait toujours voulu avoir un frère ou une s½ur quand il était petit et quand sa mère lui avait annoncé la nouvelle, il en était presque choqué et heureux en même temps. C'était il y a déjà deux ans et il s'en souvient encore.

Flash Back.

Narcissa et Drago se retrouvait devant une grande villa en plein c½ur du Paris sorcier. Il était très surpris par chaleur que dégageait cette villa rien qu'en la regardant. Sa mère sonna à la porte et il se trouva devant un elfe de maison qui les fit entrer.

-Je vais prévenir Mr de votre venu.

Drago regardait autour de lui la villa était sublime, évidemment avec son ancien masque, personne n'aurait pu le deviner.

-Narcissa et... Drago, c'est bien ça ?

-Oui, Mr.

-Bienvenu chez les DeVillois. Je vais appeler la petite. Anaëlle ! Anaëlle ! Ils sont là !

Drago regardait une jeune fille descendre les escaliers et se planter devant eux. Il l'observa. Blonde comme lui, les traits des Black, comme lui, sauf que son visage était plus chaleureux, qu'elle avait les yeux vert et qu'elle était souriante contrairement à lui.

-Ma chérie, voilà Narcissa Malefoy, ta mère et Drago son fils.

-Alors c'est vous, ma mère ? Oh mon Dieu !

Anaëlle alla serrer très fort sa mère dans ses bras et Drago pensa en se moment même, que cette fille était timbrée. Puis Anaëlle le regarda.

-Alors c'est toi mon frère ?

-Il semblerait.

Anaëlle le détailla de la tête au pied en tournant autour de lui puis elle lui dit :

-Aller, viens. Je vais te faire visiter.

Elle l'avait prit par la main et l'avait entraîné pour visiter la maison. Durant ces vacances, elle lui avait fait les quatre cent coups pour qu'il se décoince un peu et ça avait porté ses fruits. Quand Drago devait rentrer chez-lui. Ils avaient été très tristes de se séparer. Ils s'étaient promis de rester en contact mais avec Lucius Malfoy qui était sortit de prison...ils ne s'étaient plus revus jusqu'à maintenant.

Fin du Flash Back.

-Drago ? Drago ça va ? S'inquiéta Hermione.

-Oui ça va. Je te promets de ne plus les embêter.

Il s'approcha d'elle et l'embrassa et c'est à ce moment là, qu'ils se rendirent compte qu'ils n'avaient plus besoin de se cacher pour être ensemble. Une fille passa à côté du couple en eu lançant.

-Il te larguera, comme il a fait avec moi.

Hermione se mit face à la cette fille, une poufssouffle et lui parla sereinement.

-Pour ton information, ça fait une plus de trois mois que je suis avec lui et toi tu es restée quoi ? Une semaine, enfin juste le temps qu'il te mette dans son lit et qu'il en prenne une autre.

-Hermione, tu me mets mal alaise.

-T'occupe Drago. Je dirais que tu as été le coup d'une nuit ma pauvre fille. Moi ça fait trois mois que je suis avec lui et ça va durer, c'est moi qui te le dis et puis j'ai tout les avantage parce qu'il m'a dit, pas plus tard que ce matin, qu'il m'aime. Toi, ça étonnerait qu'il te l'ait dit. Alors maintenant, tu vas à ton cours et tu évites ce genre de remarque ou je te donne une heure de retenue.

La Poufssouffle et Drago avaient la bouche grande ouverte. Comment Hermione avait pu dire ça d'une traite. A croire qu'elle l'avait répété devant un miroir. La fille s'en alla et Hermione se retourna vers Drago.

-Je ne sais pas quoi dire, dit Drago.

-Alors tais-toi.

Hermione se mit sur la pointe des pieds et embrassa Drago. C'est là qu'Anaëlle et Harry arrivèrent bras dessus bras dessous.

-Ça m'empêche d'être avec mon petit ami et ça embrasse la sienne. La vie est injuste.

-Ne t'inquiète pas, lui dit Hermione, il ne vous persécutera plus il me l'a promis.

-Et un Malefoy tient toujours se promesse, dit-il avec fierté.

-Ouais, j'attends de voir ça, dit Harry pas vraiment convaincu.

-Tu verras Potter, tu verras.



Chapitre24 : Nouveaux arrivants.

Après l'enlèvement, on avait plus entendu parler des mangemorts de Voldemort, mais les élèves mangemorts manquaient toujours à l'appel. Dumbledore avait dit aux autres professeurs que c'était le calme avant la tempête. Parmi les élèves, celle qui ne s'était toujours pas remise était Ginny. Elle avait du mal à croire que Ron était un mangemort et depuis que Seamus en avait rajouté une couche en disant qu'il était le second de Voldemort, elle s'était totalement renfermée sur elle-même. Elle était tellement renfermée et à fond dans son mutisme que Dean l'avait laissé tomber une fois de plus et ça ne l'avait pas du tout aidé. Quand elle était en cours, elle n'écoutait plus et n'arrêtait pas d'écrire « Pourquoi Ron » dans ses copies. Les soirs, elle pleurait en silence et Anaëlle tentait de la consoler sans y parvenir, c'était une période qui avait été très dure pour elle. Puis la semaine suivante, personne ne savait ce qui s'était passé, mais Ginny respirait la joie de vivre. Elle souriait à tout le monde.

-Ginny, ça va ? demanda Hermione.

-A merveille, répondit celle-ci avec un large sourire.

-T'es sûre ? Insista Harry.

-Mais oui. Ce matin, je me suis levée et je me suis dit, pourquoi pleurer pour un magemort. Il n'en vaut pas la peine. Même si c'est mon frère. Ma mère a réussit à le renier de la famille, alors pourquoi pas moi ?

Elle avait dit ça avec un grand sourire qui inquiétait ses amis.

-Par contre, si je le vois devant moi, je le massacre. Weasley ou pas. Sinon, quelle belle journée vous ne trouvez pas ?

Personne ne répondit et garda la bouche grande ouverte. La semaine précédente, elle déprimait quitte à se laisser mourir de faim et ce matin, elle était une batterie ambulante rien qu'à voir sa façon d'engloutir son repas en même pas dix minutes. Harry se pencha vers Hermione pour lui murmurer quelque chose.

-Tu crois que les ecstasys existent chez les sorciers ?

-Harry, arrête de raconter des bêtises.

-C'est pas tout mais je dois aller en cours, dit Ginny.

-Les sixièmes années commencent dans une heure, dit Anaëlle.

-Justement, le temps que je fasse le tour du château, j'arriverai pile à l'heure.

-Mais ton cours est au premier étage.

-J'ai pas le temps de discuter, à plus tard.

Ginny partit en courant. Anaëlle, Hermione et Harry se regardèrent sans comprendre. Leur cadette avait soit remonter la pente, soit descendu dans une dépression encore plus profonde et faisait comme si de rien n'était. Ils allèrent tout de même tout les trois en cours. A midi, Ginny avait mangé à une vitesse, vraiment à faire peur. Evidemment, étant si énergique, elle suivait parfaitement bien en cours. Elle était même devenue pire qu'Anaëlle et Hermione réunit.

Durant l'après midi, Anaëlle et Hermione était partit dans le dortoir pour discuter une peu avec Ginny. Arrivées là-bas, elles avaient oublié qu'il y avait entraînement de Quiddich, donc elles ne la trouvèrent pas là. Par contre, elles trouvèrent un petit bout de parchemin. Curieuses toutes les deux, elles lurent ce qu'il y avait dessus et partirent à la recherche d'Harry qui était sur le terrain.

-Qu'est-ce que vous avez ?

-Lis ça, dit Hermione à Harry, mais pas à haute voix.

Harry prit le bout de papier et le lu.

-« Que par cette incantation,

Il y ait toute disparition

De ma longue dépression

Et que la joie revienne à moi

Pour que je redevienne comme autrefois. » Pour qu'elle redevienne comme autrefois, mais elle n'était pas comme ça avant. dit Harry.

-Elle a dût dire quelque chose de plus sans s'en rendre compte, reprit Hermione.

-Un...

-Un enchantement, coupa Anaëlle. Apparemment Ginny ne va pas aussi bien qu'on le croit. Où est-elle ?

-Dans les vestiaires, répondit Harry.

-Le seul moyen de la désenchanter c'est de lui lancer un autre enchantement pour l'effet contraire.

Anaëlle et Hermione allèrent dans les vestiaires et virèrent les autres filles pour rester seules avec Ginny.

-Ginny pourquoi t'as fait ça ? demanda Hermione.

-Fait quoi ?

-Pourquoi tu t'es lancée un enchantement ?

-Pour oublier Ron, et ça marche très bien.

-Non, Ginny, on sait que c'est dur de savoir ton frère dans le camp adverse, mais ce n'est pas de ta faute...

-Et ce n'est pas en t'ensorcelant que tu arrangeras les choses, poursuivit Anaëlle.

-Je m'en fiche, je suis bien comme ça et je ne changerai rien.

Ginny allait partir mais Anaëlle et Hermione se mirent devant elle pour l'empêcher de sortir. Harry mit son oreille contre la porte pour écouter. C'est à ce moment là que Drago arriva.

-Alors, on écoute aux vestiaires des filles. Je te signal que tu as une copine qui est ma s½ur.

-Chut ! Je te signal qu'Anaëlle, Hermione et Ginny sont là dedans et il commence à y avoir de l'eau dans la gaz.

Drago se posta juste à côté d'Harry.

-Laissez-moi sortir !

-Non !

-J'ai dit laissez-moi sortir !

-Ginny pose cette baguette !

-Laissez-moi d'abord sortir !

-Hors de question !

-Ex...

-Stupéfix!

-Mon dieu, qu'est-ce qu'elles lui ont fait, chuchota Harry derrière la porte.

-Je croyais qu'elles étaient amies, Dit Drago. On ne devrait pas entrer pour voir ?

-T'es dingue ou quoi, tu veux qu'elles nous tuent ?

De retour dans les vestiaires.

-Hermione j'arrive pas à croire que t'ais fait ça !

-Elle allait nous lancer le sort de désarmement.

-Tout de même un Stupéfix !

-Ouais bon, t'as un enchantement en tête ?

-Euh... Que Ginny revienne à nous,

Qu'on ne la perde pas pour un sou

Qu'elle ne se... voile pas la face

Ou son âme... trépasse.

Une lumière blanche apparue puis disparu autour de Ginny. Hermione leva le sort et Ginny se releva et serra ses amies dans ses bras.

-Excusez-moi les filles, je suis désolée. J'aurai pu vous blesser.

-On ne t'en veux pas, t'as subi un sort, n'est-ce pas Hermione.

-Ouais, ouais, sinon, Anaëlle ton incantation était... spéciale.

-C'est vrai, je ne suis pas douée. On devrait sortir de là.

Elles ouvrirent la porte et trouvèrent Drago et Harry devant elles.

-Alors vous écoutez aux portes maintenant ?

-Euh...non moi... je... C'est Potter/ Malefoy, dirent les garçons en même temps.

Elles éclatèrent de rire.

-Ça va Ginny ?

-Oui Harry, ça va. On devrait renter maintenant.

-Tu nous promets de ne plus déprimer.

-Oui Hermione, je vous le promets.

Ils rentèrent au château en riant. Le soir venu pendant le dîner, Dumbledore se leva pour prendre la parole.

-Comme vous le savez, nous sommes en période de guerre et nous avons fait appel à des renforts et justement ils y en a qui sont arrivés. Argus, faîtes les entrer.

Rusard ouvrit la porte et fit place à des Aurors et apprentis Aurors français. Ils se positionnèrent face à Dumbledore. Tout les élèves les regardèrent et Anaëlle se mit soudain à hoqueter. Elle avait reconnu un des apprentis Aurors qui lui fit un clin d'½il. Elle dévia la tête.

-Anaëlle ça va ? demanda Hermione.

-Oui, oui.

-Maintenant retournez dans vos dortoirs et bonne nuit à tous.

Durant la nuit, Anaëlle ne pouvait pas dormir. Elle pensait et repensait à l'Auror français qu'elle avait vu. Le lendemain elle avait des cernes aux yeux si bien que son petit ami n'avait pas arrêté su lui demander si elle avait un souci.

-T'es sûre que ça va ?

-Mais oui, ne t'inquiète pas pour moi, c'est jusque que...

-Bonjour Anaëlle...

Celle-ci se retourna devant le fameux Auror de nom de Jean Martin.

-Anaëlle qui c'est ? demanda Harry.

-Mon ancien petit ami. Comment oses-tu me parler, dit-elle à celui-ci. Après ce que tu m'as fait.

-C'était un accident.

-Qu'est-ce qu'il t'a fait que je me défoule un peu sur lui...

-Eh le minus, on se calme.

Harry se leva et se place devant Jean rouge de colère.

-Laisse-moi deviner, c'est ton nouveau copain Ana... Harry Potter. Tu fais dans le luxe ?

-Je vais me le faire !

-Harry non !

Harry fut retenu par Hermione et Ginny. Il fallait qu'il se calme. Drago arriva derrière lui.

-Deux mecs, tu fais les choses en grand Ana...

-C'est mon frère abrutit. Tu ne vois pas qu'on se ressemble. Maintenant laisse-moi.

-Je voudrais te parler.

-Et de quoi ? De ce qu'il s'est passé l'an dernier ? Tu vas me redire que c'était un accident ? Bien beau l'accident. Je te retrouve à poil dans le lit de mon ex-meilleure amie. Je devais dire quoi ?! J'en ai pleuré pendant des semaines mais maintenant c'est plus de la tristesse que je ressens mais de la rage et de la pitié. J'ai pitié de toi. Tu n'aurais jamais dû venir ici parce qu'à chaque fois que je te croiserais, j'aurais envie d'écraser ta face de rat. Et ça ce n'est qu'un début...

Elle lui balança son jus de citrouille en pleine face et sortit de la grande salle suivit d'Harry pendant que Drago surveillait Jean pour ce qu'il allait faire.

-Anaëlle t'es calmée ? demanda Harry.

-Oui, oh et puis non.

Elle retourna dans la grande salle et le gifla d'une gifle qu'il n'oublierait pas de si tôt et ressortit un peu plus souriante.

-Là je suis calmée.

-Dit donc, tu faisais dans l'âge mûr l'an dernier, lui dit Harry en souriant.

-Pour un an de plus et pour être tombée sur un abrutit, il ne faut pas être fière. Harry, je t'aime, n'en doute pas.

-Je n'en doute pas. Moi aussi je t'aime.

Harry l'embrassa amoureusement. Pendant ce temps Drago menaçait l'Auror que s'il retenait quoi que ce soit ave sa s½ur il le tuerait, le découperait en petite rondelle et l'enverrait se faire manger par un hippogriffe. Jean partit de son côté et Hermione chuchota quelque chose à son oreille.

-T'es trop sexy quand tu t'énerves.

Et elle l'embrassa. Ginny soupira.

-Epargnez-moi ça, s'il vous plait. Respectez les célibataires

# Online seit Freitag, 25. Mai, 2007 um 12:33