Chapitre21 : Petit dérapage.
Cela faisait presque deux heures qu'ils attendaient le signal. A la longue les Gryffondor se demandaient si Narcissa ne s'était pas faite prendre.
-Evitez de raconter des foutaises ! Ma mère va nous faire le signal, ce n'est qu'une question de temps.
De son côté, Narcissa se dirigea vers les deux mangemorts qui surveillait l'entrée du Manoir.
-Le Seigneur demande à ce que vous surveilliez les portes arrière de Manoir.
-Mais nous devons...
-Vous osez défier l'autorité du Seigneur ? C'est un ordre qu'il vous a donné. Allez-y !
Les deux mangemorts exécutèrent les soi-disant ordres de Voldemort. Narcissa attendit qu'ils soient assez loin pour ouvrir la porte et leur dire qu'ils pouvaient entrer.
-Aller les enfants, vite et souvenez-vous de vos fonctions.
Ils entrèrent dans le Manoir, Lavande et Parvati se postèrent aux portes. Ginny et Dean se cachèrent derrière deux statues, qu'ils trouvèrent l'une en face de l'autre et Drago dirigea tout les autres à la salle de réception. Narcissa alla aux cachots pour libérer les prisonniers.
-Mettez les robes, vite. Comment te sens-tu François ?
-Un peu mieux qu'hier mais au moindre sort, je me retrouverais dans le même état que cette nuit.
-Vous avez vos baguettes ?
-Oui.
-Bien, suivez-moi et ne parlez pas.
Ils sortirent du cachot, sentant la liberté proche. Pendant ce temps vers l'entré, Ginny et Dean virent un mangemort. Ne voulant pas faire d'erreur Dean le fit s'arrêter et prit une voix terrifiante.
-Toi, le mangemort. Enlève ta capuche.
-Qui parle ?
-Le fantôme de ces lieux.
-Il n'y pas de fantôme ici.
-Tu te trompes, et je t'ordonne d'enlever ta capuche si tu ne veux pas mourir dans d'atroce souffrance.
Le mangemort, bête comme ses pieds, enleva sa capuche. Ne reconnaissant pas cette personne, Ginny le stupéfixa. Parvati ouvrit la porte et Dean le fit léviter jusqu'à dehors. Et en voilà un de moins. Ils recommencèrent cette technique plusieurs fois. Dehors, Neville et Daphné préparait soigneusement les balais, quelque chose de pas difficile.
-J'aurais voulu faire quelque chose de plus intéressant, dit Daphné. Si seulement je n'avais pas ce troisième ½il.
-Ce n'est pas grave. Dit-toi qu'au moins tu es en sécurité.
-Oui mais j'aurais tellement voulu écrabouiller un mangemort de mes propres mains.
-Ce sera pour la prochaine fois.
Narcissa, Anaëlle François et Hermione étaient dans les couloirs et s'approchaient de la salle de réception quand un vrai mangemort s'approcha d'eux. Il les regarda d'un air méprisant et se mit à parler tout en regardant François.
-Qu'est-ce qu'il a celui-là ?
-Il a un peu trop bu hier soir. Maintenant laisse-nous passer.
Le mangemort continuait de les regarder. Il ne savait pas pourquoi mais ces quatre mangemorts ne lui inspiraient pas confiance.
-Pourquoi ne parlent-ils pas ?
-Ils n'en ont pas besoin.
-Enlevez vos capuches.
-Non.
-J'ai dit enlevez vos capuches.
Le mangemort le fit lui-même et trouva les trois prisonnier plus Narcissa.
-Tiens dons, alors comme ça on pactise avec l'ennemi Mrs Malefoy. Je pense que votre mari ainsi que le Seigneur des ténèbres ne seront pas très content. Suivez-moi.
C'était la catastrophe, le plan allait être contrecarré. Ils suivirent le mangemort. Narcissa voulu lui jeter le Doloris mais le protégo du mangemort fut plus rapide et elle se plia de douleur.
-N'essayer pas de me jeter un sort, dit-il. Je suis beaucoup plus puissant que vous trois réunit.
Pendant que tout ça se passait, les membres de l'Ordre s'étaient confondus parmi les mangemorts sans dire un mot. Ils étaient tous en cercle où se trouvait au milieu Voldemort. C'était la première fois que Seamus le voyait et il fut obliger de garder son calme. Heureusement que ce n'était pas Neville qui était à sa place, parce qu'il se serait sans doute évanouie.
-Bien si nous sommes réunit ici, c'est pour que je fasse d'un de vous mon second. Comme le jeune Malefoy, n'est toujours pas là et qu'apparemment il ne veut pas faire partit des notre, dit Voldemort en appuyant son regard sur Lucius, ce sera comme je l'ai dit hier, toi, Weasley qui sera mon second. Approche.
Ron s'approcha de Voldemort. En ce moment ce que Harry avait envi de faire c'était de tout simplement le tuer. Ron était maintenant au milieu face à Voldemort. Il pointa sa baguette vers lui lançant un sort incompréhensible. Pendant une fraction de seconde, Ron eut les yeux rouges. Ça y est. Il était officiellement Second de Voldemort. C'est à ce moment là que plusieurs autres mangemorts arrivèrent avec Narcissa, Hermione Anaëlle et François.
-Que se passe t-il, demanda le Seigneur.
-Cette traîtresse a voulu les libérer !
Lucius s'avança vers sa femme et la gifla. Drago regarda cette scène sans rien faire. Il fallait attendre. Les autres mangemorts lancèrent des Doloris aux prisonniers puis Narcissa réussit à sortir sa baguette.
-Serpensortia !
Un serpent jaillit de sa baguette et l'Ordre du Phénix pu se dévoiler. Seamus lança le portoloin contre François qui fut emmené à Ste Mangouste et il se mit à courir le plus vite possible. Il croisa Ginny et Dean.
-Vite ! Courez ! Il faut fuir !
Ils coururent aussi. Lavande et Parvati les suivirent. Ils couraient tellement vite qu'ils avaient l'impression d'avoir des ailes. Ils allèrent à la lisière de la forêt enfourchèrent leur balais et fuirent jusqu'à leur école. Daphné resta à surveiller les autres balais.
Dans la salle de réception, c'était presque la guerre déclarée. Ils combattaient les uns contre les autres sans épargner les sorts motels. Drago protégeait sa mère et sa s½ur et Harry protégeait Hermione.
-Fuyez les enfants on ferme la marche !
-Venez mère..., dit Drago.
-Non je ne peux pas...
-Maman, viens avec nous, ne reste pas ici avec ce monstre. Si tu restes, il te tuera, tu le sais. Maman s'il te plait, supplia Anaëlle.
-Elle ne viendra pas.
-C'est qu'on va voir, Endoloris !
C'était la première fois que Drago lançait le Doloris contre son père. Ça lui avait fait du bien. Harry était tellement occupé avec les mangemorts qui l'entourait qu'il n'avait pas remarqué qu'Hermione n'était plus derrière lui.
-Harry !! Mais lâche-moi, je ne peux même pas prendre ma baguette !
-Sans blague...
Harry se retourna et vit Hermione prisonnière des bras de Ron.
-Lâche-la crétin !
-Alors qu'est ce que ça te fait de me voir plus fort que toi Harry.
-Je te trouve pitoyable, je ne pensais pas que tu pouvais tomber aussi bas. Lâche-la bon sang !
-Tue-moi si tu veux l'avoir ta petite Hermione, j'ai toujours su que tu avais un faible pour elle...
-Quoi, non mais t'as vraiment un soucis et je ne m'abaisserais certainement pas à te lancer le moindre sort. Tu n'es pas assez digne pour que je te tue...
-Elle reste avec moi.
-Mais t'es tombé sur la tête Ron ! Lâche-moi !
-Non !
-Stupéfix !
Ron tomba raide. Anaëlle venait de jeter le sort. Maintenant ils partirent suivit de l'Ordre qui les protégeaient. Ils coururent jusqu'à la forêt et partirent. Harry prit Anaëlle, Drago prit Hermione et un membre prit Narcissa. Ils allaient enfin rentrer au château, toujours plein les gaz.
-Où est mon père ? demanda Anaëlle.
-A Ste Mangouste, ne t'inquiète pas, on s'occupe de lui, lui dit Harry.
-Harry ?
-Oui ?
-Je t'aime.
-Moi aussi je t'aime.
Ils s'embrassèrent. Ce n'était pas très romantique mais ils avaient besoin de se la dire. Narcissa les observa avec un petit sourire. Sa fille était amoureuse d'Harry Potter. Elle avait un peu de mal à y croire mais le comprenait. Il était joli garçon. Elle laissa sa fille pour poser son regard sur son fils et sa petite amie.
-Ça va aller ? demanda Drago.
-J'irai mieux quand on aura poser un pied sur le sol. J'ai eu tellement peur Drago, tellement peur...
-Je suis là. Je te protège, je t'aime et personne ne te fera du mal...
Hermione le regarda dans les yeux et sourit. Il lui avait enfin avoué.. Narcissa eu un autre sourire. Ses deux enfants avaient la chance d'être heureux en amours.
-Mrs Malefoy, vous allez bien ?
-Oui, je vais bien, mais dorénavant ce sera Mrs Black.
Ils volèrent s'en s'arrêter et rencontrèrent même les élèves qui était partit quelque dizaine de minutes avant. Ils ralentirent un peu l'allure voyant que la nuit allait tomber et en voyant le silhouette du château au loin. Tout compte fait ils arrivèrent au château très tard dans la nuit et allèrent tous malgré l'heure, directement à l'infirmerie pour les élèves. Pour les Aurors et Narcissa, ils allèrent au quartier général. Dumbledore alla voir ses élèves et leur expliquèrent que le château était maintenant d'ôté d'une fonction anti-projection astrale en plus de l'anti-transplanage et qu'il y avait un système d'alarme à chaque fois qu'un mangemort franchirait le seuil du château.
Dans le Manoir Malefoy, Voldemort était de plus en plus en colère et détruisait tous sur son passage.
-Je n'ai que des incapables ! Malefoy ! Weasley ! Allez me trouver des renforts, des tonnes de renforts à partir de maintenant. Je veux des centaines et des centaines de renforts !
-Mais ça nous prendra des mois, Dit Ron.
-Allez-y maintenant avant que je ne vous tue moi-même !
Malefoy et Weasley s'en allèrent sur le champ.
Chapitre22 : Enfin chez soi.
Le lendemain matin, la première personne qui se réveilla fut Hermione. Elle se redressa dans son lit et regarda tout ses camarades qui dormaient. Aucune personne n'avait été blessée mais pour leur bien, Mrs Pomfrech leur avait ordonné de rester dormir à l'infirmerie. L'infirmière s'approcha d'Hermione avec un grand sourire.
-En voilà une de réveillée. Comment allez-vous ?
-Bien. Je vais bien.
-Vous pourrez tous sortir ce soir au plus tard.
L'infirmière reparti. Hermione vit qu'Harry commençait à bouger dans son lit, alors elle sortit du sien pour aller s'asseoir sur celui de son meilleur ami qui ouvrit les yeux et sourit en la voyant.
-Ça va Harry ?
-Oui et toi ?
-Je vais bien. Harry, est-ce que tu m'en veux ?
-De quoi ?
-De ne pas t'avoir avoué ma relation avec Drago et de t'avoir mentit parce qu'on n'allait pas au village pour travailler...
-Je t'en ai voulu une toute petite fraction de seconde, c'est vrai. Mais tu l'aimes et Malefoy t'aime, il me l'a dit. Tout ce que je veux c'est que tu sois heureuse.
-Je le suis.
-Alors c'est ce qui compte. Tu es comme une petite s½ur pour moi depuis toutes ces années. Tu es ma petite Mione et je ne supporterais pas de te voir souffrir.
-Arrête, tu vas me faire pleurer...
Hermione serra Harry dans ses bras les larmes aux yeux. C'était une très belle déclaration d'amitié qu'il venait de lui faire. Elle continuait de pleurer dans ses bras quand ils entendirent des gémissements de douleur. Hermione se redressa et vit Drago bouger à son tour. Elle sauta carrément sur lui et l'embrassa pendant qu'Harry essayait de dissimuler ses rires.
-Hermione ?
-Oui ?
-Tu m'étouffes.
-Pardon.
Elle le libéra mais continua de l'embrasser. Quelques minutes plus tard, Luna entra dans l'infirmerie et se mit à hurler comme une folle. Tous les élèves se réveillèrent en criant « Voldemort » à cause de leurs séquelles et Luna couru vers Harry.
-Oh, je suis si contente que le grand Harry Potter soit sain et sauf.
-Loufo... euh Luna, lâche-moi.
L'infirmière arriva à ce moment là.
-Mais qu'es-ce que c'est que ça ! Miss Lovegood, sortez d'ici. Vous me les avez totalement excités et Miss Granger, veuillez retourner dans votre lit.
Luna et Hermione s'exécutèrent. Maintenant tout le monde était réveillé.
-Potter attire les thons, dit Drago en soupirant.
-Tu insinues que je suis un thon, Drago ?
-Mais non, toi tu es le plus beau thon que Potter aie attrapé dans ses filets.
-Je suis sensée le prendre comment ? dit Anaëlle en fronçant les sourcils.
-Mais comme un compliment.
-Dans ce cas je préfère attirer des thons que les pékinois, dit Harry.
-L'avantage avec un pékinois, c'est qu'il obéit au doigt et à l'½il, répondit Drago.
-Oh oui, très obéissant le pékinois, tu veux peut-être que je te rappelle où il est ? Tu devrais mieux choisir tes conquêtes Malefoy.
-Eh oh, je ne suis pas invisible, hurla Hermione.
Drago en ayant marre, balança un pot de baume dans la figure d'Harry qui le rattrapa au vol.
-Toi et ton foutu réflexe.
-Oh donc tu avoue que je suis doué.
-C'est ça, tu es plus empoté que Longdubat.
-Vous savez que vous n'êtes pas seuls ?
Harry lui balança un coussin et une bataille de polochon débuta dans l'infirmerie. Mrs Pomfrech tenta de les calmer en vain et fit appelle à McGonagall. Quand ils la virent, ils s'arrêtèrent instantanément.
-Bien, je suis ravie de voir que vous allez beaucoup mieux. Le professeur Dumbledore tient à ce que je vous donne 50 points chacun pour le courage que vous avez dégagé et sur ces points j'en retire la moitié pour l'inconscience que vous avez eue. Vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait ! Vous auriez pu mourir ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point je me suis inquiété pour vous ! Je suis très en colère.
Ils baissèrent tous la tête.
-Puisque vous êtes en formes, vous pourrez sortir dès que vous serez prêts. Miss DeVillois, si vous le voulez, vous pourrez aller voir votre père cet après-midi.
-Merci, professeur.
-Professeur, est-ce que je pourrais venir ?
-Bien entendu Mr Malefoy.
McGonagall sortit de l'infirmerie. Les élèves se regardèrent et rirent sans même savoir pourquoi. Quelques instant plus tard, ils sortirent tous de l'infirmerie. Le premier cours était potion. Ils allaient vraiment s'amuser. Ils entrèrent dans la salle en silence.
-Alors, vous détestez tant les cours que vous avez été au sanctuaire du Seigneur des Ténèbres. C'est navrant.
-Ce qui est navrant c'est que vos petits chouchous, eux, détestent tellement les cours qu'ils se sont carrément liés à Voldemort, ce qui est pire, dit Harry.
-Essayez-vous d'être malin Potter ?
-Non, réaliste. Dîtes professeur, je vous plaît tant que ça ? Parce que là vous êtes entrain de rougir. C'est très flatteur, mais j'ai déjà une copine et je ne fait pas partit de ces hommes.
Tout le monde se retenait de rire mais quand Hermione si mit à glousser entre deux rires discrets, la classe partit dans un fou rire incontrôlé, même les deux Serpentard riaient à s'en étouffer.
-Ça suffit ! Taisez-vous ! Vous allez me faire un véritasérum et plus vite que ça et ça compte triple pour les ASPIC.
Tout le monde soupira et se mit au travail. Franchement ce Rogue, il avait le don de casser le morale des troupes. L'après-midi arriva Dumbledore donna un portoloin à Anaëlle et Drago pour qu'ils allaient à Ste Mangouste rendre visite à Mr DeVillois.
-Vous lui passez le bonjour de notre part.
-Ne t'en fait pas.
Drago embrassa Hermione et Anaëlle fit de même avec Harry. Ils se tinrent la main, prirent de portoloin et retrouvèrent en un rien de temps à l'hôpital.
-Bonjour vous êtes à Ste Mangouste que puis-je pour vous.
-Nous aimerions voir Mr DeVillois François.
-Vous êtes de la famille ?
-Oui je suis sa fille et voici son beau-fils.
-Vous allez au deuxième étage, prenez l'aile droite c'est la chambre 256.
Anaëlle et Drago suivirent les instructions de la dame qui se trouvait à l'accueil. Ils se retrouvèrent devant la chambre voulue, respirèrent un bon coup et y entrèrent. Ils furent assez surpris de ce qu'ils virent. Là devant eux, se trouvait leur mère entrain d'embrasser le patient à pleine bouche. Anaëlle avait la bouche grande ouverte alors que Drago les regardait avec un sourire en coin et se racla la gorge pour signaler leur présence. Leurs parents se séparèrent comme deux adolescents pris en faute.
-Je vois que tu vas beaucoup mieux papa...
-Oui, je suis en pleine forme.
-Mère, vous n'aurez pas quelque chose à me dire ?
-Euh... je... mon Dieu, mais vous avez vu l'heure, je dois y aller, des Aurors m'attendent. Au revoir mes chéris. Au revoir François.
Narcissa ne se priva pas pour embrasser une seconde fois François.
-Alors papa, il s'en passe des choses quand je ne suis pas là. Vous allez vous remettre ensemble ? demanda Anaëlle.
-Ça ne te regarde pas.
-Quoi ! Mais tu es mon père et elle est ma mère alors j'ai le droit de savoir !
-Moi aussi j'ai le droit de savoir, dit Drago.
-Je ne dirai rien.
C'était peine perdue. Il était plus têtu qu'un troupeau de mule. Au même moment à Poudlard, Neville et Daphné discutait tranquillement dans le parc de l'école. Grâce à leur petite mission pour ranger les balais, ils avaient un peu discuté.
-J'aurais tellement voulu faire quelque chose de plus intéressant que de ranger de vulgaire balais. Pas toi ? demanda la Serpentard.
-Moi ? Euh et bien... je suis plutôt content de ce qu'on à fait et puis je suis un sacré froussard.
-Mais non, pourquoi tu dis ça ?
-Parce que c'est vrai. J'ai peur de Rogue alors imagine-moi devant Tu-Sais-Qui.
-Mais non, tu n'es pas un froussard et tu sais pourquoi ? Parce que tu es à Gryffondor et Gryffondor est synonyme de courage. Tu n'es pas un froussard, c'est juste que tu n'as pas confiance en toi. Quand tu auras réglé ce problème, tu verras la vie d'un autre côté.
-Tu crois ? J'aimerais tellement être à ta place, dit Neville en soupirant.
-Oh je ne te le conseille pas. Tu sais, c'est une tare e ressembler à Trélawney dans cette école et pourtant, je n'y peux rien. Et puis je suis rejeté de ma propre maison.
-Ah oui ? Pourquoi ?
-Je suis surnommée « La fausse Serpentard » ou « L'égarée des maison » parce que mes parents étaient à Gryffondor. A vrai dire, Drago a été la seule personne à ne pas me rejeter grâce à son indifférence.
Ils continuèrent un peu à parler quand Daphné se mit à trembler et à s'écrouler par terre. Elle avait des flashes. Elle commença à reprendre ses esprits petit à petit.
-Daphné ça va ?
-Il faut aller voir Dumbledore.
Ils coururent vers le bureau du Directeur. Ils croisèrent Harry et Hermione qui les suivirent et arrivèrent à l'endroit voulu.
-Que se passe t-il mes enfants ?
-J'ai vu... Vous-Savez-Qui. Il... il recrute encore et encore. Il cherche du renfort !
-Qu'est-ce qu'on peut faire professeur ? demanda Harry.
-Nous allons faire la même chose. Nous allons faire appel à du renfort. Ne vous inquiétez pas.
Chapitre23 : Laisse-les tranquille.[/align]
Le lendemain matin, Hermione se réveilla dans les bras de Drago. Ça faisait trois jusqu'ils n'avaient pas dormit ensemble, ça les avaient manqué. Elle ouvrit les yeux et se resserra contre lui. Malgré les derniers événements, elle était heureuse. Pourquoi ? Parce qu'elle était folle amoureuse d'un homme formidable qui l'aimait aussi et qui était beau comme un dieu. Elle s'était avouée avoir eu le béguin pour Harry en seconde année mais s'était ensuite rendu compte que c'était un amour fraternel qu'elle ressentait pour lui. En troisième année c'était Ron pour qui elle avait eu le béguin, en quatrième et cinquième année, c'était pour Viktor Krum, même si elle n'avait fait que le nier, en sixième année de nouveau Ron et maintenant, elle était folle amoureuse de Drago Malefoy. Qui aurait pu croire que l'être qui l'avait fait temps souffrir serait à côté d'elle entrain de dormir. Personne. Hermione sortit de ses rêveries en voyant son amoureux bouger.
-Bonjour dit-elle. Ça va ?
-Moui. Je resterais là toute la vie.
-C'est impossible.
-Faut voir.
Drago ramena la couverture sur eux et commença à lui faire des bisous tout en la chatouillant. Etant sensible aux chatouilles, Hermione éclata de rire en se tortillant dans tout les sens. Elle bougeait tellement, qu'ils se retrouvèrent au pied du lit en se roulant par terre tout en riant. Drago s'arrêta et d'un regard amoureux, il dit à Hermione une phrase, une simple phrase qu'il ne lui avait dit qu'une fois.
-Je t'aime.
Elle lui sourit et l'embrassa en lui disant qu'elle l'aimait aussi. Ils continuèrent à s'embrasser à terre quand une voix se fit entendre dans la salle commune.
-Vous pouvez vous dépêcher ! J'ai besoin de parler à Hermione !
-Va parler à Weasley ou va voir Potter !
-J'ai déjà parler à Ginny et je ne veux pas voir Harry. Je veux parler à Hermione... en privée !
-J'ai plus d'intimité avec elle... souffla Drago.
Hermione sortit de la chambre de Serpentard, elle dans la salle commune, lança un petit bonjour à Anaëlle et fila dans la salle bain incognito. Drago sortit également de la chambre et soupira d'exaspération sur le fait qu'Anaëlle soit venu troubler son intimité.
-Je vous dérangeais ? demanda-t-elle innocemment.
-Non à peine. Qu'est-ce que tu lui veux à Hermione ?
-Ça ne te regarde pas.
-Ce sont des histoires de fille ?
-Exactement.
-Tu as largué Potter ? demanda Drago avec une lueur d'espoir.
-Bien sûr que non.
-Mais quoi alors ! Tu pourrais me le dire ! Pourquoi tu veux parler à ma copine et pas à moi, ton frère !
-Parce qu'il y a des choses qu'on dit à son amie et non à son frère !
-Et quelles sont ses choses ?
-Mais laisse-moi ! Hermione dépêche-toi ! Ton mec me gonfle !
Hermione ce qu'elle pu pour se dépêcher. Cette discussion tournait au vinaigre. Un quart d'heure plus tard, Hermione sortit de la salle de bain et y poussa Drago à l'intérieur.
-Voilà, je suis toute ouïe. Que veux-tu me dire ? demanda Hermione.
-Et bien voilà, j'ai juste envie de me confier. Hier soir, Harry et moi étions dans la salle sur demande entrain de s'embrasser et... une chose entraînant une autre...
-Vous avez fait l'amour ?
-Attends. On se déshabillait et tout et tout et j'ai à peine toucher la boucle de sa ceinture qu'il s'est arrêté...
-Pourquoi ? Il a eu un problème au niveau de son pantalon ?
-A en juger ce que j'ai vu, je dirai qu'il avait un gros, énorme, problème- si on peut appeler ça un problème- au niveau du pantalon, si tu vois ce que je veux dire...
-Oh oui je vois... oh bon sang...
Anaëlle rit nerveusement alors qu'Hermione éclata de rire. Drago choisit ce moment pour sortir de la salle de bain. Elles s'arrêtèrent tout de suite de rire et le regardèrent.
-C'est bon, je m'en vais.
Il sortit de la pièce et les filles purent reprendre la conversation.
-Je disais que... ah oui, et ensuite il s'est rhabillé. Je ne comprenais pas, je me demandais ce qui se passait, si j'avais fait quelque chose de mal. Puis il m'a dit qu'à chaque fois qu'on est tout les deux, il a l'impression que Drago nous guettait et ça n'arrêtait pas de le troubler.
-C'est vrai que si Drago arrêtait de surgir de nulle part à chaque fois que vous vous tenez la main et vous embrassez, ça serait plus simple.
-J'en ai parlé avec Ginny mais elle n'était pas très attentive.
-C'est parce qu'elle pense à Ron. Elle m'en a parlé hier. Sinon. Toi est-ce que tu as déjà...
-Non. Harry serait...mon premier. Et je veux que ce soit lui. Je suis prête et tu comprends, je l'aime vraiment et j'ai peur que Drago soit la clé notre rupture, si on se sépare un jour.
-Tu veux que je lui parles ? demanda Hermione.
-Tu ferais ça pour moi ? Oh merci Hermione.
-Bon, on va dans la grande salle parce que moi j'ai faim.
Elles allèrent dans la grande salle pour déjeuner. Une fois là-bas, Anaëlle s'avança vers Harry et l'embrassa fougueusement.
-Ça veut dire que tu ne m'en veux pas ?
Elle l'embrassa une seconde fois.
-Je prends ça pour un non.
Elle l'embrassa une troisième fois et ils prirent leur petit-déjeuner. Pendant leur premier repas de la journée, Anaëlle et Harry n'arrêtaient pas de se faire des petits bisous entre deux bouchés. Hermione se demandait bien ce qu'ils leur arrivaient. D'habitude, il n'était pas si démonstratif que ça. Autant elle en était amusée, Ginny écoeurée et Drago était plutôt... enragé. C'était plus fort que lui, il fallait qu'il fasse quelque chose. Alors il se leva, alla à la table des Gryffondor et s'installa pile entre sa s½ur et Harry qui furent très en colère.
-A quoi tu joues Malefoy ?
-Oui Drago, qu'est-ce que tu veux ?
-Juste parler à ma s½ur chérie.
Tout en disant, il la serra dans ses bras et lui fit une grosse bise sur le front. Les Gryffondor éclatèrent de rire. Pendant ce temps Anaëlle mit ses yeux en alerte pour qu'Hermione comprenne et elle intervînt tout de suite.
-Drago, il faut qu'on parle, dit-elle.
-Alors parlons.
-Non, il faut qu'on parle, dans le hall.
Hermione regarda Drago d'un ½il sévère lui faisant comprendre qu'il fallait vraiment parler. Il lâcha sa s½ur et suivit Hermione tout en guettant ce que faisait Harry avec Anaëlle.
-Drago, Drago regarde-moi.
-Oui ?
-Arrête. Arrête de guetter Anaëlle comme si elle était une petite fille. Tu es son frère pas son père. Imagine si Harry faisait la même chose avec moi. On ne s'en sortirait pas. Harry se sent épié nuit et jour. Il te fait confiance par rapport à moi alors fait pareil vis-à-vis d'Anaëlle.
-Je ne peux pas m'en empêcher. Je n'ai pas envi qu'elle souffre.
-Drago, elle est avec Harry. Elle ne souffrira pas avec lui. Il l'aime, elle l'aime ils s'aiment. Il ne font qu'un, tu comprends ?
Drago acquiesça. C'est vrai, Anaëlle et Harry s'aimaient. Même un aveugle aurait pu le voir mais en plus de vouloir Hermione, il voulait aussi sa s½ur pour lui tout seul. Drago avait toujours voulu avoir un frère ou une s½ur quand il était petit et quand sa mère lui avait annoncé la nouvelle, il en était presque choqué et heureux en même temps. C'était il y a déjà deux ans et il s'en souvient encore.
Flash Back.
Narcissa et Drago se retrouvait devant une grande villa en plein c½ur du Paris sorcier. Il était très surpris par chaleur que dégageait cette villa rien qu'en la regardant. Sa mère sonna à la porte et il se trouva devant un elfe de maison qui les fit entrer.
-Je vais prévenir Mr de votre venu.
Drago regardait autour de lui la villa était sublime, évidemment avec son ancien masque, personne n'aurait pu le deviner.
-Narcissa et... Drago, c'est bien ça ?
-Oui, Mr.
-Bienvenu chez les DeVillois. Je vais appeler la petite. Anaëlle ! Anaëlle ! Ils sont là !
Drago regardait une jeune fille descendre les escaliers et se planter devant eux. Il l'observa. Blonde comme lui, les traits des Black, comme lui, sauf que son visage était plus chaleureux, qu'elle avait les yeux vert et qu'elle était souriante contrairement à lui.
-Ma chérie, voilà Narcissa Malefoy, ta mère et Drago son fils.
-Alors c'est vous, ma mère ? Oh mon Dieu !
Anaëlle alla serrer très fort sa mère dans ses bras et Drago pensa en se moment même, que cette fille était timbrée. Puis Anaëlle le regarda.
-Alors c'est toi mon frère ?
-Il semblerait.
Anaëlle le détailla de la tête au pied en tournant autour de lui puis elle lui dit :
-Aller, viens. Je vais te faire visiter.
Elle l'avait prit par la main et l'avait entraîné pour visiter la maison. Durant ces vacances, elle lui avait fait les quatre cent coups pour qu'il se décoince un peu et ça avait porté ses fruits. Quand Drago devait rentrer chez-lui. Ils avaient été très tristes de se séparer. Ils s'étaient promis de rester en contact mais avec Lucius Malfoy qui était sortit de prison...ils ne s'étaient plus revus jusqu'à maintenant.
Fin du Flash Back.
-Drago ? Drago ça va ? S'inquiéta Hermione.
-Oui ça va. Je te promets de ne plus les embêter.
Il s'approcha d'elle et l'embrassa et c'est à ce moment là, qu'ils se rendirent compte qu'ils n'avaient plus besoin de se cacher pour être ensemble. Une fille passa à côté du couple en eu lançant.
-Il te larguera, comme il a fait avec moi.
Hermione se mit face à la cette fille, une poufssouffle et lui parla sereinement.
-Pour ton information, ça fait une plus de trois mois que je suis avec lui et toi tu es restée quoi ? Une semaine, enfin juste le temps qu'il te mette dans son lit et qu'il en prenne une autre.
-Hermione, tu me mets mal alaise.
-T'occupe Drago. Je dirais que tu as été le coup d'une nuit ma pauvre fille. Moi ça fait trois mois que je suis avec lui et ça va durer, c'est moi qui te le dis et puis j'ai tout les avantage parce qu'il m'a dit, pas plus tard que ce matin, qu'il m'aime. Toi, ça étonnerait qu'il te l'ait dit. Alors maintenant, tu vas à ton cours et tu évites ce genre de remarque ou je te donne une heure de retenue.
La Poufssouffle et Drago avaient la bouche grande ouverte. Comment Hermione avait pu dire ça d'une traite. A croire qu'elle l'avait répété devant un miroir. La fille s'en alla et Hermione se retourna vers Drago.
-Je ne sais pas quoi dire, dit Drago.
-Alors tais-toi.
Hermione se mit sur la pointe des pieds et embrassa Drago. C'est là qu'Anaëlle et Harry arrivèrent bras dessus bras dessous.
-Ça m'empêche d'être avec mon petit ami et ça embrasse la sienne. La vie est injuste.
-Ne t'inquiète pas, lui dit Hermione, il ne vous persécutera plus il me l'a promis.
-Et un Malefoy tient toujours se promesse, dit-il avec fierté.
-Ouais, j'attends de voir ça, dit Harry pas vraiment convaincu.
-Tu verras Potter, tu verras.
Chapitre24 : Nouveaux arrivants.
Après l'enlèvement, on avait plus entendu parler des mangemorts de Voldemort, mais les élèves mangemorts manquaient toujours à l'appel. Dumbledore avait dit aux autres professeurs que c'était le calme avant la tempête. Parmi les élèves, celle qui ne s'était toujours pas remise était Ginny. Elle avait du mal à croire que Ron était un mangemort et depuis que Seamus en avait rajouté une couche en disant qu'il était le second de Voldemort, elle s'était totalement renfermée sur elle-même. Elle était tellement renfermée et à fond dans son mutisme que Dean l'avait laissé tomber une fois de plus et ça ne l'avait pas du tout aidé. Quand elle était en cours, elle n'écoutait plus et n'arrêtait pas d'écrire « Pourquoi Ron » dans ses copies. Les soirs, elle pleurait en silence et Anaëlle tentait de la consoler sans y parvenir, c'était une période qui avait été très dure pour elle. Puis la semaine suivante, personne ne savait ce qui s'était passé, mais Ginny respirait la joie de vivre. Elle souriait à tout le monde.
-Ginny, ça va ? demanda Hermione.
-A merveille, répondit celle-ci avec un large sourire.
-T'es sûre ? Insista Harry.
-Mais oui. Ce matin, je me suis levée et je me suis dit, pourquoi pleurer pour un magemort. Il n'en vaut pas la peine. Même si c'est mon frère. Ma mère a réussit à le renier de la famille, alors pourquoi pas moi ?
Elle avait dit ça avec un grand sourire qui inquiétait ses amis.
-Par contre, si je le vois devant moi, je le massacre. Weasley ou pas. Sinon, quelle belle journée vous ne trouvez pas ?
Personne ne répondit et garda la bouche grande ouverte. La semaine précédente, elle déprimait quitte à se laisser mourir de faim et ce matin, elle était une batterie ambulante rien qu'à voir sa façon d'engloutir son repas en même pas dix minutes. Harry se pencha vers Hermione pour lui murmurer quelque chose.
-Tu crois que les ecstasys existent chez les sorciers ?
-Harry, arrête de raconter des bêtises.
-C'est pas tout mais je dois aller en cours, dit Ginny.
-Les sixièmes années commencent dans une heure, dit Anaëlle.
-Justement, le temps que je fasse le tour du château, j'arriverai pile à l'heure.
-Mais ton cours est au premier étage.
-J'ai pas le temps de discuter, à plus tard.
Ginny partit en courant. Anaëlle, Hermione et Harry se regardèrent sans comprendre. Leur cadette avait soit remonter la pente, soit descendu dans une dépression encore plus profonde et faisait comme si de rien n'était. Ils allèrent tout de même tout les trois en cours. A midi, Ginny avait mangé à une vitesse, vraiment à faire peur. Evidemment, étant si énergique, elle suivait parfaitement bien en cours. Elle était même devenue pire qu'Anaëlle et Hermione réunit.
Durant l'après midi, Anaëlle et Hermione était partit dans le dortoir pour discuter une peu avec Ginny. Arrivées là-bas, elles avaient oublié qu'il y avait entraînement de Quiddich, donc elles ne la trouvèrent pas là. Par contre, elles trouvèrent un petit bout de parchemin. Curieuses toutes les deux, elles lurent ce qu'il y avait dessus et partirent à la recherche d'Harry qui était sur le terrain.
-Qu'est-ce que vous avez ?
-Lis ça, dit Hermione à Harry, mais pas à haute voix.
Harry prit le bout de papier et le lu.
-« Que par cette incantation,
Il y ait toute disparition
De ma longue dépression
Et que la joie revienne à moi
Pour que je redevienne comme autrefois. » Pour qu'elle redevienne comme autrefois, mais elle n'était pas comme ça avant. dit Harry.
-Elle a dût dire quelque chose de plus sans s'en rendre compte, reprit Hermione.
-Un...
-Un enchantement, coupa Anaëlle. Apparemment Ginny ne va pas aussi bien qu'on le croit. Où est-elle ?
-Dans les vestiaires, répondit Harry.
-Le seul moyen de la désenchanter c'est de lui lancer un autre enchantement pour l'effet contraire.
Anaëlle et Hermione allèrent dans les vestiaires et virèrent les autres filles pour rester seules avec Ginny.
-Ginny pourquoi t'as fait ça ? demanda Hermione.
-Fait quoi ?
-Pourquoi tu t'es lancée un enchantement ?
-Pour oublier Ron, et ça marche très bien.
-Non, Ginny, on sait que c'est dur de savoir ton frère dans le camp adverse, mais ce n'est pas de ta faute...
-Et ce n'est pas en t'ensorcelant que tu arrangeras les choses, poursuivit Anaëlle.
-Je m'en fiche, je suis bien comme ça et je ne changerai rien.
Ginny allait partir mais Anaëlle et Hermione se mirent devant elle pour l'empêcher de sortir. Harry mit son oreille contre la porte pour écouter. C'est à ce moment là que Drago arriva.
-Alors, on écoute aux vestiaires des filles. Je te signal que tu as une copine qui est ma s½ur.
-Chut ! Je te signal qu'Anaëlle, Hermione et Ginny sont là dedans et il commence à y avoir de l'eau dans la gaz.
Drago se posta juste à côté d'Harry.
-Laissez-moi sortir !
-Non !
-J'ai dit laissez-moi sortir !
-Ginny pose cette baguette !
-Laissez-moi d'abord sortir !
-Hors de question !
-Ex...
-Stupéfix!
-Mon dieu, qu'est-ce qu'elles lui ont fait, chuchota Harry derrière la porte.
-Je croyais qu'elles étaient amies, Dit Drago. On ne devrait pas entrer pour voir ?
-T'es dingue ou quoi, tu veux qu'elles nous tuent ?
De retour dans les vestiaires.
-Hermione j'arrive pas à croire que t'ais fait ça !
-Elle allait nous lancer le sort de désarmement.
-Tout de même un Stupéfix !
-Ouais bon, t'as un enchantement en tête ?
-Euh... Que Ginny revienne à nous,
Qu'on ne la perde pas pour un sou
Qu'elle ne se... voile pas la face
Ou son âme... trépasse.
Une lumière blanche apparue puis disparu autour de Ginny. Hermione leva le sort et Ginny se releva et serra ses amies dans ses bras.
-Excusez-moi les filles, je suis désolée. J'aurai pu vous blesser.
-On ne t'en veux pas, t'as subi un sort, n'est-ce pas Hermione.
-Ouais, ouais, sinon, Anaëlle ton incantation était... spéciale.
-C'est vrai, je ne suis pas douée. On devrait sortir de là.
Elles ouvrirent la porte et trouvèrent Drago et Harry devant elles.
-Alors vous écoutez aux portes maintenant ?
-Euh...non moi... je... C'est Potter/ Malefoy, dirent les garçons en même temps.
Elles éclatèrent de rire.
-Ça va Ginny ?
-Oui Harry, ça va. On devrait renter maintenant.
-Tu nous promets de ne plus déprimer.
-Oui Hermione, je vous le promets.
Ils rentèrent au château en riant. Le soir venu pendant le dîner, Dumbledore se leva pour prendre la parole.
-Comme vous le savez, nous sommes en période de guerre et nous avons fait appel à des renforts et justement ils y en a qui sont arrivés. Argus, faîtes les entrer.
Rusard ouvrit la porte et fit place à des Aurors et apprentis Aurors français. Ils se positionnèrent face à Dumbledore. Tout les élèves les regardèrent et Anaëlle se mit soudain à hoqueter. Elle avait reconnu un des apprentis Aurors qui lui fit un clin d'½il. Elle dévia la tête.
-Anaëlle ça va ? demanda Hermione.
-Oui, oui.
-Maintenant retournez dans vos dortoirs et bonne nuit à tous.
Durant la nuit, Anaëlle ne pouvait pas dormir. Elle pensait et repensait à l'Auror français qu'elle avait vu. Le lendemain elle avait des cernes aux yeux si bien que son petit ami n'avait pas arrêté su lui demander si elle avait un souci.
-T'es sûre que ça va ?
-Mais oui, ne t'inquiète pas pour moi, c'est jusque que...
-Bonjour Anaëlle...
Celle-ci se retourna devant le fameux Auror de nom de Jean Martin.
-Anaëlle qui c'est ? demanda Harry.
-Mon ancien petit ami. Comment oses-tu me parler, dit-elle à celui-ci. Après ce que tu m'as fait.
-C'était un accident.
-Qu'est-ce qu'il t'a fait que je me défoule un peu sur lui...
-Eh le minus, on se calme.
Harry se leva et se place devant Jean rouge de colère.
-Laisse-moi deviner, c'est ton nouveau copain Ana... Harry Potter. Tu fais dans le luxe ?
-Je vais me le faire !
-Harry non !
Harry fut retenu par Hermione et Ginny. Il fallait qu'il se calme. Drago arriva derrière lui.
-Deux mecs, tu fais les choses en grand Ana...
-C'est mon frère abrutit. Tu ne vois pas qu'on se ressemble. Maintenant laisse-moi.
-Je voudrais te parler.
-Et de quoi ? De ce qu'il s'est passé l'an dernier ? Tu vas me redire que c'était un accident ? Bien beau l'accident. Je te retrouve à poil dans le lit de mon ex-meilleure amie. Je devais dire quoi ?! J'en ai pleuré pendant des semaines mais maintenant c'est plus de la tristesse que je ressens mais de la rage et de la pitié. J'ai pitié de toi. Tu n'aurais jamais dû venir ici parce qu'à chaque fois que je te croiserais, j'aurais envie d'écraser ta face de rat. Et ça ce n'est qu'un début...
Elle lui balança son jus de citrouille en pleine face et sortit de la grande salle suivit d'Harry pendant que Drago surveillait Jean pour ce qu'il allait faire.
-Anaëlle t'es calmée ? demanda Harry.
-Oui, oh et puis non.
Elle retourna dans la grande salle et le gifla d'une gifle qu'il n'oublierait pas de si tôt et ressortit un peu plus souriante.
-Là je suis calmée.
-Dit donc, tu faisais dans l'âge mûr l'an dernier, lui dit Harry en souriant.
-Pour un an de plus et pour être tombée sur un abrutit, il ne faut pas être fière. Harry, je t'aime, n'en doute pas.
-Je n'en doute pas. Moi aussi je t'aime.
Harry l'embrassa amoureusement. Pendant ce temps Drago menaçait l'Auror que s'il retenait quoi que ce soit ave sa s½ur il le tuerait, le découperait en petite rondelle et l'enverrait se faire manger par un hippogriffe. Jean partit de son côté et Hermione chuchota quelque chose à son oreille.
-T'es trop sexy quand tu t'énerves.
Et elle l'embrassa. Ginny soupira.
-Epargnez-moi ça, s'il vous plait. Respectez les célibataires