HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre11 : Joyeux Noël.

Le lendemain matin de la fête, Hermione partit tout de suite s'excuser auprès de Ron pour la gifle mais apparemment, il ne se souvenait de rien. Ginny lui dit qu'après son départ, son frère avait prit une véritable cuite. Elle n'avait jamais vu Ron dans cet état. Il faut dire aussi qu'il avait eu une sacrée gueule de bois au réveil. Au plus grand bonheur de Drago, Harry et Anaëlle ne sortaient pas ensemble mais s'étaient quelque peu rapprochés, sans plus.

On se retrouvait en vacances de Noël, beaucoup d'élèves étaient partis chez eux pour les fêtes. A vrai dire ils étaient à peine une trentaine avec les professeurs. Il y avait tous les septièmes années de Gryffondor avec Ginny qui ressortait avec Dean, quelques Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Bref, il n'y avait personne. Les Gryffondor passaient la plupart de leur temps à faire des batailles de boule de neige pendant qu'Anaëlle restait dans la salle commune avec Drago. Celui-ci n'arrêtait pas de se faire harceler par Pansy qui le suppliait de la faire entrer.

-Mon Dragounet, fais-moi entrer...

-Non ! Anaëlle aide-moi, demanda Drago tout bas.

-Pourquoi ? Cria Pansy derrière le tableau.

-Arrête de me coller, fiches le camp !

-Non, je ne bougerais pas temps que tu ne m'auras pas fais entrer !

-Pitié, Anaëlle, aide-moi..., chuchota-t-il.

Anaëlle se dirigea vers le tableau d'entrée sans pour autant en sortir et se mit à hurler :

-Face de pékinois, t'as intérêt à dégager de là tout de suite ou tu risques de subir la colère d'une DeVillois et je te préviens, ce n'est pas beau à voir !

Ça c'était sûr, ce n'était pas beau à voir. Drago en avait déjà fait l'expérience. Pansy n'en revenait pas, elle n'avait pas le droit d'entrer mais cette foutue Gryffondor, oui.

-Ton père ne sera pas content de savoir que tu fréquentes des Gryffondor de près.

Drago sortit en trombe de la salle.

-Parle à mon père de quoi que ce soit et tu ne reverras pas la lumière du jour...

Pansy s'en alla en lançant des éclairs à Drago. Celui-ci retourna dans sa salle commune et vit Anaëlle accosté à la fenêtre entrant de regarder dehors en soupirant.

-Anaëlle, ça ne va pas ?

Celle-ci se retourna et Drago pu voir qu'elle avait les larmes aux yeux et qu'elle pourrait éclater en sanglot à tout moment.

-Papa me manque et je m'inquiète pour lui. Il a beau me dire dans les lettres qu'il va bien, je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter et en plus il ne voulait pas que je passe Noël avec lui. Et il y a cette Parkinson qui a menacé de tout dire à ton père. Drago j'ai peur, pourquoi on est parti.

Elle se blottit contre son frère pour pleurer. Tout ce qu'elle avait gardé durant ces trois mois était entrain de sortir.

-Sèche tes larmes petite s½ur, sèche tes larmes. Va rejoindre les Gryffondor, ça va te faire du bien.

-Tu ne viens pas ? demanda Anaëlle en séchant ses larmes.

-A part Hermione, je ne crois pas qu'ils ne seront ravis de me voir.

-Tiens en parlant de ça, elle te plait ?

-Pourquoi, tu me demandes encore ça ?

-Parce que je te vois quand tu la dévores des yeux lors des repas.

-Je ne répondrai pas à cette question, file.

Drago devait s'avouer que quand il était avec elle, il était différent. Hermione avait quelque chose, qui faisait qu'on aimait se confier à elle. Drago avait souvent remarqué, quand il était avec elle, que son c½ur s'accélérait, il s'était même aperçu entrain de rougir ce qui l'avait étonné et maintenant il ressentait une certaine jalousie quand elle était avec Ron et Harry. Se pouvait-il qu'elle lui plaise ? Il n'en savait trop rien. Tout en pensant à ça il partit dans sa chambre écrire.

Le lendemain matin, un homme se présenta devant la grande salle avec ses valises et toutes les personnes qui étaient entrain de manger le regardait bizarrement sauf une ou plutôt deux. La première personne qui réagit fut Anaëlle qui couru vers cet homme. Il avait les cheveux châtain et des yeux vert, vert émeraude.

-Papa ! Qu'est que tu fais ici ?

-J'ai reçu une lettre de Drago.

Anaëlle se tourna vers son frère et lui sourit. Le professeur Dumbledore s'avança vers lui.

-Bonjour Mr DeVillois.

-Bonjour Professeur. Je suis désolé de venir à l'improviste...

-Ne vous en faîtes pas. Vous êtes le bienvenu. Laissez vous bagages, on va s'en occuper.

Anaëlle traîna son père jusqu'à la table des Gryffondor pour qu'elle présente ses amis et au grand étonnement de tout le monde elle présenta aussi Ron qui fut le plus étonner de tous.

-Qu'est-ce qu'il fait là ton père, demanda Ginny.

-Il est là pour moi. C'est une surprise, je suis trop contente.

Toute la journée, elle la passa avec son père. Anaëlle ne le lâchait pas d'une semelle ayant peur qu'il s'en aille. Dumbledore fut même obligé de le lui demander pour que François aille dîner.

C'était le jour de Noël, Hermione se réveilla. Quand elle sortit de sa chambre, elle trébucha sur quelque chose. Elle regarda à terre et vit un paquet cadeau avec son nom et une assez jolie composition florale dans un bouquet avec des roses blanches, tulipes, résédas, bluets et... asphodèle ? Bizarre. Hermione ouvrit le paquet et vit un plume d'oie en or, avec un mot.

Pour la fille qui sait écouter.

D.M.

Hermione fut contente de recevoir un cadeau de sa part. Elle déposa son cadeau dans sa chambre et se dirigea vers la salle de bain. Quand elle en sortit, Drago dormait toujours. Hermione déposa le cadeau qu'elle lui avait offert sur la table basse et alla voir ses amis dans la grande salle.

-Joyeux Noël, les gars, dit-elle.

-Joyeux Noël.

Parvati s'avança vers Harry pour lui souhaiter un Joyeux Noël en lui faisant un clin d'½il. Harry se demandait vraiment ce qui lui prenait à cette fille et Anaëlle avait envie de lui balancer la première enclume qui lui tomberait sous la main. On peut même dire que le regard qu'elle lui adressa, la refroidit bien vite.

-Qu'est-ce qui lui prend, demanda Harry à propos de Parvati.

-Elle te fait des avances, c'est tout, lui dit Ron.

Ils se donnèrent leur cadeau de Noël. Harry tendit un cadeau à Anaëlle et quand elle l'ouvrit elle trouva un ouvrage et pas n'importe quel ouvrage. De la Divination. Au contraire d'Hermione qui détestait ça, Anaëlle, adorait la divination. Le livre s'intitulait « Prédire l'imprévisible : protégez-vous des chocs. » Elle en avait drôlement besoin, ces temps-ci. Pour le remercier, Anaëlle fit quatre bises à Harry qui fut un peu déboussolé. La seule excuse qu'elle trouva fut :

-Je suis française...

Anaëlle reçut aussi un jolie bracelet de la part de son père et une compile des Bizarr Sister's de la part de son frère. Durant la journée Anaëlle et Drago passèrent leur journée avec François. Mr DeVillois était tout le contraire de Lucius et Drago aurait aimé qu'il soit son propre père. Le soir venu, Drago retourna dans ses appartements et vit Hermione écrire avec la plume qu'il lui avait offerte.

-Le cadeau te plait ?

-Oui, le bouquet aussi, merci. Et le tien ?

-Oui, merci, au moins maintenant je me confierai à mon journal.

Il alla s'asseoir à côté d'elle et Hermione se mit à pousser la chansonnette. Drago jura que s'il était fatigué, il s'endormirait avec la mélodie d'Hermione dans la tête.

-Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il.

-J'écris une nouvelle.

-Je peux...

-Non. C'est mon univers, mon imagination. Je n'ai jamais montré ça à personne.

-Quand tu ne dis personne...

-Ni Harry, ni Ron.

Elle releva la tête et regarda Drago en fronçant les sourcils.

-Quoi ? fit-il.

-Toi, tu as traîné dehors.

Hermione s'approcha de Drago et lui demanda de baisser sa tête. Elle retira de ses cheveux une petite brindille. Drago releva la tête et se trouva nez à nez avec Hermione et pratiquement front contre front. Ils se regardèrent dans les yeux et inconsciemment leurs lèvres se rapprochèrent, elle s'effleurèrent et finirent par se toucher. Ce fut un baiser timide qui s'approfondit de seconde en seconde. Drago avait l'impression que son c½ur allait exploser tant il battait vite. Elle se rapprocha de lui en mettant ses bras autour de son cou et Drago la rapprocha par la taille. A bout de souffle, ils se séparèrent et se regardèrent dans les yeux et en une fraction de seconde, Hermione se rendit compte qu'elle venait d'embrasser Drago Malefoy.

-Je... excuse-moi...

Elle se leva du canapé et se dirigea vers sa chambre. Drago s'effondra sur le canapé en pensant au baiser qu'il avait partagé avec Hermione et s'endormit sur cette pensée.

METTEZ DES PETITS COoOM SiiNOoN JE ET PAS LA SUiiiTE =D

# Posté le dimanche 06 mai 2007 08:08

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre12 : Langage des fleurs.

Le lendemain matin, Hermione se réveilla avec la pensée du baiser. Elle avait rêvé de ça toute la nuit. Elle n'arrêtait pas de se dire qu'elle avait fait une bêtise. Ce baiser allait peut-être entraîner beaucoup de chose. Ils n'étaient pas destinés à être ensemble, ce n'était pas écrit dans l'histoire et pourtant, Hermione avait ressentit une telle passion quand ils s'étaient embrassés. C'était comme s'ils avaient attendus ça depuis longtemps. D'un pas hésitant, elle sortit de la chambre en espérant ne pas rencontrer Drago. Par chance, il était sur le canapé entrain de dormir. Elle le trouva mignon, très mignon, trop mignon à son goût et avait peur d'être une cruche comme Parkinson. Non, je ne suis pas comme elle, je suis beaucoup mieux. Après être aller dans la salle de bain, Drago avait disparu. Il était sans doute retourné dans sa chambre. Quand Hermione vit la porte de sa chambre s'ouvrir, elle s'enfuit en courant. Elle ne voulait pas l'affronter maintenant. Drago vit ça et fut assez déçu. Ils avaient commencés une bonne entente et il avait fallu que ce baiser gâche tout. Qu'est-ce qu'il pouvait être idiot quand il s'y mettait alors.

Hermione arriva dans la grande salle où il n'y avait pratiquement personne. Elle trouva au moins Ginny et alla s'asseoir en face d'elle sans lui adresser un bonjour ni un regard, ce qui attira l'attention de la rouquine.

-Hermione, qu'est-ce que tu as ?

-Rien, rien...

Hermione leva la tête pour regarder vers la grande porte et c'était à ce moment là que Drago arriva. Ils se regardèrent une fraction de seconde et ce fut une fraction de seconde de trop car Ginny l'avait remarqué.

-Malefoy t'a fait quelque chose ?

-Non !

-Alors pourquoi vous vous êtes regardés comme ça. Tu sais Hermione, je n'aime pas jouer aux devinettes alors s'il te plait, dis-moi ce qui se passe.

-On s'est embrassé, avoua-t-elle d'une traite.

-Vous vous êtes quoi ! Hurla Ginny.

Le peu de personne qui était dans la grande l'avait regardé. Drago avait deviné en cet instant qu'Hermione lui avait tout dit. Ginny regarda Drago avec de grands yeux et se retourna vers son amie.

-Il t'a ensorcelé ?

-Non.

-T'es sûre ?

-Oui, j'étais consciente, je sais ce j'ai fait. Je me souviens de tout.

-Je dois avouer, qu'il ne te cherche plus des noises depuis quelque temps et ça ne m'étonnerait pas que vous vous entendiez bien, mais de là à l'embrasser...

-Tu me conseil quoi, Ginny.

-Je ne sais pas, je ne sais vraiment pas.

-S'il te plait n'en parle pas aux garçons.

-Ne t'en fait pas, je ne dirai rien.

Et Ginny scella sa bouche pour montre qu'elle n'allait rien dire. Anaëlle et Harry arrivèrent dans la grande salle complètement éclater de rire. Ils s'installèrent à côté de leurs amis en racontant la façon dont Ron avait trébuché dans les escaliers du dortoir des garçons quand Harry lui avait dit pour rire qu'il y avait Galvin Gudgeon l'attrapeur des Canons de Chudley dans le château. Ron arriva à son tour et Harry et Anaëlle repartirent dans leur fou rire incontrôlable.

-Elle est belle l'amitié. Trébuchez et votre meilleur ami se moque de vous.

-Trébuché ? C'est une bombe à retardement que tu nous a fait, lui dit Anaëlle.

Elle était tellement pliée de rire, qu'elle dû sortir de la grande salle pour exploser un bon coup.

-Elle est tarée cette fille, dit Ron.

-Mais non elle est drôle, lui dit sa s½ur.

Anaëlle allait retourner dans la grande salle quand elle fit interpellée.

-Drago ? Qu'est-ce qu'il y a ?

-Il faut que je te parle.

-Vas-y, ça à l'air alarmant.

-Eh bien, hier... euh... hier... je...

-Drago, crache le morceau.

-Hermione et moi on s'est embrassé hier soir.

Anaëlle poussa un hurlement de joie qui alerta la grande salle. Elle y retourna pour dire que tout allait bien et qu'il ne fallait pas s'inquiéter.

-Je confirme elle est tarée.

-Ron, arrête !

Elle se retourna vers Drago.

-Non mais t'es folle de hurler comme ça.

-Je le savais, elle te plait. Ces choses-là je les sens, j'ai le flair.

-Oui, comme tu as le flair pour dire que Potter te plait.

-On ne parle pas d'Harry et moi mais d'Hermione et toi. Mais attend, si tu me parles de ça, ça veut dire qu'elle te plait plus que tu ne le crois. T'es tombé amoureux d'elle. Elle va devenir ma belle-s½ur. Hermione Malefoy, ça sonne bien.

-ça fait peur quand tu racontes n'importe quoi, je te le jure. Et puis je ne sais même pas pour quoi je t'ai raconté ça. Va prendre ton petit déjeuner.

Drago sortit du château et Anaëlle retourna dans la grande salle avec un large sourire.

-Pourquoi tu as hurlé ? demanda Ginny.

-C'est juste que j'ai eu une conversation très intéressante.

Elle avait dit ça en posant son regard sur Hermione qui baissa la tête. Elle était aussi au courant, pensa-t-elle.

-Je sens que je vais passer une bonne journée, dit Anaëlle en buvant son café.

-Qu'est-ce que tu veux faire Hermione, aujourd'hui, demanda la rouquine.

-Je ne sais pas encore.

-Et toi Anaëlle ?

-Je vais rester un peu avec mon père.

Hermione et Ginny passèrent la journée dehors, Harry et Ron restèrent dans la grande salle à jouer aux échecs et Anaëlle resta avec Drago. Elle n'avait pas pu rester avec son père car il avait passé toute la journée avec Dumbledore. Mais ce n'était pas grave car pour le moment, elle s'amusait à tirer encore et encore les vers du nez à Drago.

-Bon, ce n'est pas compliqué, répète après moi. Hermione...

-Her... Hermione...

-Granger...

-Granger...

-Me plait.

-Me...me... p...plait...

-Ben voilà ce n'est pas difficile.

-Je suis fichu.

-Ah non, je ne t'ai pas demandé de dire ça. On recommence. Je vais te le faire sortir d'un coup et à chaque fois que tu me sortiras « je suis fichu », je donnerais un claque. Aller on y va... (Ron a raison, elle est tarée)

Hermione montra la plume que lui avait offerte Drgao à Ginny qui fut surprise d'un tel cadeau.

-Mais, ça à une grande valeur, tu ne devrais pas écrire avec.

-Pourquoi ?

-Hermione, c'est une plume d'oie en or, en or, tu saisis ? Ça a dû lui coûter les yeux de la tête.

-Ginny, il est riche.

-Et alors, je te conseils de la mettre dans un cadre où tu risques de l'abîmer.

-Si tu le dis. Ginny, tu sais, il m'a offert aussi un bouquet de fleurs.

-Ah oui ?

-Oui, mais ça m'intrigue un peu, par rapport à certaine fleur qui était dans le bouquet.

-Il y avait quoi ?

-Il y avait des roses blanches, des tulipes, des bluets, jusque là tout va bien mais il y avait aussi du réséda et de l'asphodèle.

-De l'asphodèle ?

Hermione acquiesça. Ginny ne dit rien et se mit à réfléchir un petit moment.

-Tu connais le langage des fleurs, demanda-t-elle.

-A part les roses rouges que l'on doit offrir en nombre impair non. Pourquoi ?

-Parce que ce bouquet, je crois que c'est un bouquet qu'il a composé lui-même.

Hermione l'interrogea du regard.

-Je t'explique. L'asphodèle, signifie que Malefoy regrette tout ce qu'il t'a fait durant les années passées. La rose blanche, signifie qu'il te trouve charmante avec ton air innocent, le bluet à la même signification. La tulipe, signifie qu'il t'admire sans doute dans ce que tu fais. Et le réséda...

-Oui ?

-Le réséda signifie qu'il... que tu lui plais, mais qu'il a du mal à se l'avouer, autrement dit un amour qu'il se cache.

Hermione était stupéfait de tout ce que lui avait dit son amie. Alors comme ça Malefoy pensait tout ça d'elle.

-Je ne savais pas que tu t'intéressais au langage des fleurs.

-Hermione, est-ce que tu aimes Malefoy ? demanda Ginny subitement ?

Elle ne répondit pas tout de suite. Est-ce qu'elle aimait Malefoy ? Elle ne le savait vraiment pas, tout ce qu'elle savait c'était qu'elle avait un nouveau sentiment à son égard mais pensait que c'était trop tôt pour que ce soit de l'amour.

-Je ne sais pas Ginny... Je ne sais pas.

-J'aimerais voir ton bouquet, s'il te plait.

-Ginny...

-S'il te plait...

-Bon, d'accord.

Elles se dirigèrent vers la salle commune des préfets en chef. Une fois entrer Hermione et Ginny tombèrent sur Anaëlle et Drago assis sur le canapé. Hermione et Drago se regardèrent en rougissant.

-Bon, nous on va vous laisser seul, dit Ginny.

-Quoi ? Firent Hermione et Drago en même temps.

-Oui, insista Anaëlle. On pense que vous avez beaucoup de chose à vous dire et Ginny et moi avons beaucoup de chose... à faire.

Les deux filles partirent de la pièce avec un large sourire. Hermione resta plantée devant Drago qui la regardait. Dieu qu'elle était belle. Hermione avait envie de fuir mais en même temps, ses jambes n'obéissaient pas à son cerveau et elle était pratiquement hypnotisée par le regard de Drago. Celui-ci engagea la conversation.

-Salut.

-Salut.

C'était déjà un début. Maintenant, il fallait former une vraie phrase avec un sujet, un verbe et un complément. Mais qu'est-ce qu'il aurait bien pu dire d'autre. Il ne le savait pas, mais en tout cas, Drago se leva et avança tout doucement vers elle.

-Ecoute, je... je ne sais pas ce qui nous a prit et je pense que c'était...

-Une erreur.

Drago avait perçu de la déception dans la voix d'Hermione, ce qui voulait dire qu'elle en pensait le contraire et il en était plutôt... soulagé.

-Tu... tu ne penses pas que c'était une erreur ?

-Non, sinon je n'en aurais pas parlé à Ginny et toi tu n'en aurais pas parlé à Anaëlle.

Drago continuait d'avancer vers Hermione qui ne bougeait pas d'un pouce. Ils était maintenant l'un bien en face de l'autre.

-Est-ce que ça veut dire, que tu as aimé le baiser ? demanda-t-il avec une lueur d'espoir.

-Heu... je ne sais plus.

Cette réponse le refroidit d'un coup. Comment elle ne savait plus. Elle venait de dire que ce n'était pas une erreur, et maintenant elle disait qu'elle ne s'en souvenait plus.

-Tu... tu ne t'en souviens plus, dit-il un peu perturbé.

-Non, en fait, il me faudrait une autre baiser pour m'en souvenir ou plutôt pour me...

Drago ne la laissai pas terminer et l'embrassa fougueusement et passionnément. Ce baiser représentait tout ce que Drago ressentait pour Hermione et vice-versa.

-Et celui-là ?

-Il est beaucoup mieux que le premier.

-Je croyais que te ne t'en souvenais plus.

Elle l'embrassa à son tour puis ils restèrent front contre font.

-Ginny m'a expliqué le langage des fleurs, ça me touche.

-C'est sincère.

Et ils reprirent leur baiser.


VOiiLA VOiiLA UN CHAPiiTRE JoJo LOL

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# Posté le vendredi 11 mai 2007 12:13

Modifié le vendredi 11 mai 2007 13:27

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre13 : Nouveau couple.


Les vacances étaient déjà finies. Mr DeVillois était parti un jour avant que les autres enfants ne reviennent. Dès le lendemain, Anaëlle avait pleuré une bonne partie de la journée. Son inquiétude était revenue. Elle n'arrêtait pas de se demander pourquoi ils étaient venus ici. A la rentrée des vacances, Harry avait encore reçu des avances de la part de Parvati.

-Har
ry, ça te dirais qu'on aille promener cet après-midi, tous les deux ?

Cel
ui-ci qui était entrain de déjeuner, s'était arrêté de manger pour la regarder.

-Parva
ti, qu'est-ce qu'il t'arrive. Pourquoi tu me fais tout ce cinéma ? Je sais que certain garçon te trouve très belle mais personnellement... tu ne m'intéresses pas.

C'é
tait la première fois qu'un garçon lui disait ça. Ça l'avait totalement refroidi et Parvati décida de s'éloigner de lui.

-Et
une de moins.

Hermi
one et Drago sortaient ensemble officieusement et ça ne les déplaisait pas pour le moment. Dans les couloirs ils essayaient de s'ignorer le plus possible même si c'était très difficile parce qu'ils avaient pratiquement tout leur cours en commun. A faut de s'ignorer ils se dévoraient des yeux et Ginny et Anaëlle les rappelait à l'ordre de temps en temps. Heureusement qu'ils avaient leur salle commune pour plus d'intimité quand Anaëlle ne venait pas à l'improviste. Quand c'était le cas, elle se voyait administrer un joli coussin à la figure lui faisant comprendre qu'elle devait sortir de la pièce illico presto.

-J'aurais jamais dû lui passer le mot de passe, soupira Drago.

-Tu
n'avais pas prévu qu'on sortirait ensemble.

-C'est v
rai. Ça me fait bizarre. Qui aurait pu croire qu'on serait ensemble après tout ce que je t'ai fais. Je me demande comment tu as fait pour changer d'avis sur moi.

-C'est toi qui as changé. Seulement il n'y pas beaucoup de personne qui s'en rendent compte.

Elle l'embrassa tendrement. Anaëlle était retourné dans le tour Gryffondor. Là elle trouva Harry seul, entrain de lire. Elle s'assit à côté de lui. Au moins il ne lui envoyait pas de coussin à la figure. Non, Harry l'accueillit avec un sourire. Il était trop mignon, pensa-t-elle.

-T
u te promenais ? demanda le jeune homme.

-
Oui, enfin pour tout te dire je suis passée voir Drago mais il m'a accueillit avec un coussin en pleine face. Je lui demanderais plus rien.

-Ça n
e m'étonne pas de Malefoy.

-Mais tu
sais, il est plus adorable qu'il n'y paraît. C'est juste qu'étant un Malefoy, il a apprit à cacher ses sentiments, c'est tout.

-Tu sembles bien le connaître.

a ne fait que deux ans que je le connais mais j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. On se comprend tellement et il est tellement...

-B
eau ?

-Je te d
emande pardon.

-C
e n'est pas ce que tu allais dire ? Posa Harry un peu sèchement. Parce que là j'ai l'impression, que tu allais me faire une éloge à son sujet, quoique tu ne serais pas la première à...

-La première à quoi ? Vas-y continue, je ne sais pas pourquoi je sens que ça va être intéressant...

-La
première à tomber amoureuse de lui et à tomber dans les bras de cette pourriture...

-Dra
go n'est pas une pourriture ! Tu ne sais même pas qui il est, alors arrête de le juger ! dit Anaëlle d'un ton très calme à faire peur. Mais on pouvait voir dans ses yeux qu'elle commençait à être en colère, ce qu'Harry ne remarqua pas.

-Je le
connais depuis plus longtemps que toi et je sais qu'il va te faire souffrir.

-Tu
racontes n'importe quoi alors ferme-la un peu d'accord ? Drago ne pourra jamais me faire souffrir, je sais ce qu'il était, ce qu'il faisait aux filles et JE NE SUIS PAS AMOUREUSE DE LUI ! Drago est mon frère jumeau, Ok ? Alors avant de dire des conneries, on se renseigne.

Oups, en
plus de l'avoir énervé, il l'avait fait pleurer et il s'était totalement trompé sur toute la ligne. Harry venait de faire une grosse boulette, une énorme boulette.

-Ana
ëlle, excu...

-Lâ
che-moi ! La petite pute (mille pardons, si ça vous gêne, dîtes-le moi tout de suite...) qui se tape son propre frère va se coucher ! Et juste une chose, ne dit rien à personne, c'est la dernière chose que je te demande. Parce que tu n'étais sensé savoir ça et devais rester dans l'idée que j'étais comme Parkinson.

Anaël
le alla dans son dortoir et Harry se frappa la tête avec son livre. Il était un véritable idiot. Pourquoi il lui avait parlé comme ça ? Pourquoi ? Sans doute parce que tu es jaloux et qu'elle te plait gros malin. Elle était sa s½ur ni plus ni moins. Il fallait qu'il aille se faire pardonner. Le lendemain matin, Anaëlle se leva de mauvaise humeur. Elle avait mal dormit en pensant à ce que Harry pensait d'elle. Une fille... facile. S'il y a quelque chose qu'elle n'était pas, c'était bien une fille facile. Elle descendit du dortoir des filles vit Harry qui l'attendait.

-S
alut Anaëlle.

-Pauvre
type.

Elle prit son sa
c qu'elle avait laisdans la salle la veille et sorti en laissant Harry en plein milieu de la pièce. Ça allait être très dur. Il alla dans la grande salle. Anaëlle arriva dans la grande salle et s'assit à côté d'Hermione qui n'arrêtait pas de regarder Drago qui tentait de la regarder la plus discrètement possible.

-A
rrête de le regarder comme ça. En plus Potter arrive.

-Potter ? Depu
is quand tu l'appelles Potter ?

-Aujo
urd'hui.

Harry ar
riva vers elles, adressant un bonjour à Hermione. Pour Anaëlle, ce n'était pas la peine et de toute façon elle l'ignorait. Hermione les regardait. Quelque chose n'allait pas. D'habitude, ils parlaient, riaient ensemble mais ce matin, c'était limite s'ils se regardaient.

-Vous
pouvez me dire ce que vous avez.

Ils
ne répondirent pas. Anaëlle vit Drago se lever et alla se leva à son tour.

-Où tu va
? demanda Hermione.

-P
arler avec mon frère.

-Anaëlle...

-N
e t'en fait pas, Mr Potter ici présent sait ce que Drago est pour moi.

El
le s'en alla sans oublier de fusiller Harry du regard et alla à la recherche de Drago. Hermione regarda Harry intensément.

-Mr Po
tter ici présent, répéta Hermione, il va falloir que tu m'expliques tout de A à Z.

Anaëlle t
rouva Drago.

-Dra
go, il faut que je te parle.

-Qu'est
-ce qu'il y a ?

-P
otter sait que nous sommes frère et s½ur.

-Quoi
!

-Ma
is je lui ai demandé de ne rien dire et je sais qu'il ne dira rien.

-Il y
a intérêt. Mais pourquoi tu l'appelles Potter maintenant. Vous avez eu un différent ?

-Ça n
e te regarde pas.

-Et moi je croi
s que oui.

-Et moi j
e crois que non.

D
rago n'insista pas. Mettre sa s½ur en colère n'était pas une bonne idée. Ils allèrent à leur premier cours de la journée. Le cours d'histoire de la magie. Ennuyeux à mourir. Anaëlle alla s'installer et Harry s'avança vers elle.

-Je vo
udrais qu'on parle.

-O
n s'est tout dit, tu m'as clairement fait comprendre ce que tu pensais de moi. Alors laisse-moi.

Harry allait r
épliquer mais Anaëlle changea de place et se mit à côté d'Hermione. Drago était entrain de les regarder et bizarrement, ça lui faisait quand même quelque chose que sa s½ur et Potter ne se parle plus.

Le c
ours d'histoire fut extrêmement ennuyeux comme toujours. Harry n'arrêtait pas de regarder Anaëlle. Ce n'était pas gagné pour lui. Mais il voulait lui demander pardon.

-Tu ne
devrais pas te sentir concernée. Moi je me sens concernée.

-Tu
n'es pas comme ça Hermione.

-Toi no
n plus et Harry le sait.

A la
fin du cours, Anaëlle sortit la dernière de la salle et fut attendu par Harry qui dès qu'il la vit, la prit par le poignet et l'emmena discuter un peu plus loin sous l'½il vigilent de Drago.

-Mais lâc
he-moi, qu'est-ce tu me veux !

-Te dire
pardon pour ce que je t'ai dis. Hermione m'a incendié ce matin et m'a bien fait comprendre ce que j'avais dit et je suis désolé.

-
Ça m'a fait mal, dit-elle en retenant encore les larmes.

-Je
te demande pardon. Je ne sais vraiment pas ce qu'il m'a pris. J'étais jaloux, je crois. Tu sais, tu me plais beaucoup et je ne voudrais pas que tu m'en veuille pour ce que j'ai dit.

Anaëlle
avait l'impression d'avoir mal entendu. Harry venait de lui dire qu'elle lui plaisait ou c'était le fruit de son imagination.

-Qu'
est-ce que tu viens de dire ?demanda-t-elle.

-Que
je ne voudrais pas que...

-No
n avant...

S
achant bien à quoi elle faisait allusion, Harry répondit...

-Laisse
tomber.

Il allait partir, songeant que c'était la meilleure chose à faire mais cette fois, ce fut Anaëlle qui le retînt pour l'embrasser. Dans des situations comme ça, ce n'était pas lui qui prenait les devant. En tout cas en ce moment, ils étaient entrain de s'embrasser fougueusement et on pu entendre un léger « Je te pardonne » de la part d'Anaëlle. Ce moment unique qu'ils étaient entrain de partager allait être brisé.

-Je ne vous dérange pas ?

Ils séparèrent et virent Drago suivit d'une Hermione essoufflée pour lui avoir couru après.

-Vous sa
vez que je peux vous retirer des points ?

-Essaye
une peu, Drago, lui dit sa s½ur.

-Je vo
us retire...

-Rien
du tout Malefoy.

-
Mais il a embrassé ma s½ur.

-Et
alors, il n'a rien fait de mal. Partez pendant que je tente de raisonner ce Serpentard.

A
naëlle et Harry partirent de leur côté. Drago vérifia qu'ils étaient bien partis et embrassa Hermione qui le repoussa.

-
On peut nous voir.

-Arrête, il n'y a personne dans ce couloir.

Oh
non, il y avait bien quelqu'un dans ce couloir qui avait tout vu de A à Z.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 12:15

HISTOIRE DE FAMILLE

HISTOIRE DE FAMILLE
Chapitre14 : Jalousie.

Dans le dortoir des garçons, Harry et Ron étaient entrain de discuter ou plutôt Ron était entrain de reprocher quelque chose à Harry qui était entrain de s'habiller.

-J'arrive pas à croire que tu sortes avec elle.

-Ron, ce n'est pas parce que tu ne l'aimes pas que je ne doive pas l'aimer. Lavande, je n'aime pas sa façon d'être et pourtant, tu sors bien avec elle.

-Mais... mais non, je...

-Tu crois peut- être que je ne te vois pas avec elle quand vous sortez des placards à balais. Franchement Ron. Ça ne sert à rien de vous cacher.

Ron ne dis rien et rougit pendant qu'Harry se moquait de lui. Il descendit du dortoir où l'attendait déjà Anaëlle. Ils s'avança vers elle et l'embrassa.

-Salut ça va ? demanda-t-elle.

-Hum...hum...

-T'es sûr ?

-Je m'en veux encore un peu pour hier. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris.

-Ce n'est pas grave. C'est oublié.

Elle l'embrassa et ils sortirent de la salle. Quand le tableau s'ouvrit, Anaëlle poussa un cri d'effroi parce que se trouvait devant eux, Drago qui les regardait main dans la main.

-Non mais t'es complètement barge. Pourquoi tu m'a fais une frayeur pareil.

-Je veux parler à ton copain.

-Qu'est-ce que tu veux Malefoy ? demanda Harry.

-Que tu ne fasses pas souffrir ma s½ur parce que je t'ai dans le collimateur.

-Je ne suis pas toi.

-Ne joue pas les malins avec moi. Et encore une chose, ne vous embrassez pas devant moi.

-Comme ça ?

Anaëlle tira Harry pas le col et l'embrassa devant Drago qui soupira d'exaspération devant l'attitude de sa s½ur.

-Tu es incorrigible Anaëlle.

-Que veux tu, moitié Black, moitié DeVillois et un soupçon de Malefoy sans vouloir et voilà ce que ça donne.

Ils allèrent dans la grande salle pour prendre leur petit déjeuner mais Harry arrêta Malefoy avant d'entrer.

-Je ne sais pas ce que tu fais au réveil mais tu as une grosse marque de rouge à lèvre.

Anaëlle se mit à rire en le lui enlevant. Pendant ce temps, Harry alla s'asseoir et Parvati alla vers lui tentant une autre approche. Harry essaya tout bonnement de l'ignorer.

-Salut Harry. Tu as passé une bonne nuit ?

Voyant que Parvati était trop proche de son nouveau copain, Anaëlle arriva devant elle.

-Eloigne-toi de lui !

-Je te demande pardon ?

-Tu as bien entendu.

-Je fais ce que je veux, tu ne sors pas avec lui aux dernières nouvelles. Cracha Parvati.

-Aux la dernière nouvelle je sors avec lui depuis hier, je peux même te donner l'heure si tu veux, alors pousse-toi.

-Je n'obéis pas aux ordres d'une tarée.

Les élèves s'étaient rapprochés en une fraction de seconde pour savoir ce qui allait se passer. Harry avait mit sa tête dans sa main. En général, ce genre de dispute arrivait à cause de Drago Malefoy pas Harry Potter.

-Pimbêche, lança Anaëlle.

-Sale snob, repris Parvati.

-Et fière de l'être.

-Fausse blonde !

Exclamation, des élèves. Qu'allait répondre Anaëlle.

-Tu t'attaques au physique ? Mon blond est naturel, espèce d'acné ambulant.

Parvati se mit à ouvrir la bouche sans que rien ne sorte. Anaëlle lui sourit de façon malsaine... comme Drago. A vrai dire c'est vrai qu'elle avait de l'acné mais Parvati ne comprenait pas que plus elle se maquillait et plus elle en avait... en se démaquillant.

-Alors on est à cours d'argument, Miss furoncle ? demanda Anaëlle.

-Non, peau de vache.

-Briseuse de ménage.

Là Parvati en avait vraiment marre et s'éloigna ainsi que la foule et Anaëlle s'assit à côté d'Harry comme si de rien n'était.

-Et voilà, l'exemple du début de crise de jalousie, dit Ginny en riant.

-Tu ne peux pas être jalouse, dit Harry. Pas maintenant, on vient à peine de sortir ensemble.

-Mais ça ne veut pas dire que j'ai le béguin pour toi que depuis hier.

Pendant ce temps Ron arriva main dans la main avec Lavande Brown ne se cachant plus dans les placards à balais. Voyant ça, Ginny cracha son jus sur Harry qui était en face d'elle. Le pauvre, c'était vraiment se journée.

-Pardon Harry.

-C'est pas grave.

-Non mais vous avez vu avec qui il sort, et après il vient me critiquer, je rêve.

-Je t'ai rien demandé, lui cracha Ron.

-Ne lui parle pas comme ça, reprit Harry. Tiens en parlant de ça, Malefoy à une nouvelle conquête. Ça faisait longtemps.

Soudain, Hermione s'intéressa très vite à la conversation mais paniqua aussi.

-Comment tu sais ça ? demanda-t-elle à Harry.

-Il avait une trace de rouge à lèvre sur la joue. Tu n'as pas vu de filles passées dans la salle commune ?

-Non. De quelle couleur était le rouge à lèvre ?

-Quoi ?

-De quelle couleur était le rouge Harry ?

-Rouge vif, pourquoi ?

Hermione devînt aussi rouge que le rouge à lèvre. Ginny et Anaëlle devinèrent pourquoi. Quand elles avaient été toutes les trois à Pré-au-Lard pour qu'Hermione s'achète son propre maquillage au lieu de piquer le leur, elle leur avait dit qu'elle n'aimait pas les couleurs pétantes et qu'elle préférait ce qui était transparent. Comment Anaëlle ne s'en était pas rendu compte, ce n'était pas Hermione qui avait fait cette trace sur la joue de Drago, mais qui ? Ça, Hermione comptait bien le savoir.

-Hermione ça va ?

-Je vais bien Ron, ne t'en fait pas.

Elle continua de prendre son petit-déjeuner en réfléchissant à ce qu'elle allait bien pouvoir dire à ce connard de Malefoy qui se payait sa tête. Durant l'après-midi Ginny et Anaëlle essayèrent de lui remonter le moral.

-Tu es sûr de ne pas avoir ce genre de rouge à lèvre, insista Ginny.

-Mais oui, je n'aime pas ce type de rouge. Je trouve ça affreux.

-C'est peut-être un malentendu, peut-être que c'est une gourde comme Patil qui lui a fait cette trace, lui dit Anaëlle.

-J'espère bien parce que sinon je lui fais la peau à ton frère !

Ginny et Anaëlle se mirent à rire.

-Mais c'est que tu es jalouse ma parole, dit la s½ur de Drago en riant.

-Non, je suis en colère parce que Drago est mon copain et que seules les traces de mon maquillage doivent se retrouver sur sa joue.

-Chut ! On est dans les couloirs, tu veux que tout le monde t'entende ? Lui dit Ginny.

Elles continuèrent à discuter quand Drago et sa bande passèrent à côté d'elles. Hermione se détacha du mur et interpella Drago.

-Malefoy, on doit parler !

Celui-ci se retourna pour faire face à Hermione comme si cela ne l'enchantait pas du tout.

-Ça ne peut pas attendre Granger ?!

-Non, on doit parler maintenant !

Drago regarda Hermione et vit qu'elle ne jouait pas la comédie, elle était vraiment en colère. Il regarda Ginny et Anaëlle qui étaient totalement impassibles et il la suivit jusqu'à leur appartement. Arriva au lieu voulu, Drago lui demanda ce qui se passait.

-Ce qui se passe ? Tu t'es bien fichu de moi, tu es avec moi mais en même temps tu sors avec une autre.

-De quoi tu parles ? demanda Drago sans comprendre.

-Je parle de la marque de rouge à lèvre rouge sang que tu avais sur la joue ce matin.

-Oh ça.

-Oui ça. Tu croyais que je n'allais pas être au courant. C'est qui cette pouffiace que je lui refasse le portrait après m'être attaqué à toi.

-Pansy.

-Parkinson ? Alors là c'est pire des réponses que tu ne m'aies jamais sorties Malefoy. Tu ne la laisses même pas s'approcher de toi.

-Pourtant c'est la vérité. Quand elle veut elle a de la force celle-la. Elle a essayé de m'embrasser mais j'ai dévié la tête et elle a mit sa ventouse sur ma joue et c'est Potter qui m'a dit que j'avais une trace.

-C'est... c'est Parkinson, dit Hermione en baissant la tête.

Hermione se sentait totalement ridicule. Elle avait cru qu'il se moquait d'elle alors que ce n'était pas le cas. Drago l'enlaça en riant alors qu'elle rougissait de honte.

-Alors comme ça on est jalouse Miss Granger ?

-Non, peut-être, sûrement, oui. Mais en attendant j'ai un petit compte à régler.

Elle sorti de la pièce en courant suivit de Drago. Elle arriva dans la grande salle et se positionna pile devant Pansy.

-Tu te crois vraiment belle avec ton camouflage ! Tu te crois vraiment séduisante parce que tu as un mec dans ton lit toutes les semaines ! Tu crois qu'il te trouve... belle ! Mais tu n'es qu'une simple sale Marie couche-toi là !

La grande salle poussa un cri d'exclamation. Personne n'avait osé lui dire ça apparemment. Pansy ne comprenait pas ce que voulait dire une Marie couche-toi là et Hermione le remarqua.

-Comment te dire ça dans ton langage d'ignare. Ah oui. Putain (encore mille pardon) je pense que tu comprends.

-On est dans le même lot Granger, dit-elle.

-J'en doute. Tu n'es peut-être plus... vierge, mais c'est une chose de la perdre par amour et c'en est une autre de la vendre, et toi c'est ce tu fais en attendant désespérément que Malefoy vienne vers toi. Mais ouvre les yeux ma pauvre fille, ce n'est pas qu'il ne t'aime pas, ce n'est pas qu'il te déteste, c'est qu'il te hait. Et encore une chose, on n'est pas dans le même lot parce qu'il faut arrêter de prendre ton cas pour une généralité face de pékinois.

Hermione s'en alla s'en attendre une réponse de Parkinson, qui ne pouvait pas répondre tant elle était prise au dépourvu. Les Gryffondor l'applaudirent et Drago alla la voir discrètement.

-J'adore ton tempérament.

Il l'embrassa s'assurant qu'il n'y avait personne mais quelqu'un les avait encore vu...

# Posté le mercredi 16 mai 2007 12:19

HISTOIRE DE FAMiiLLE

HISTOIRE DE FAMiiLLE
Chapitre15 : St Valentin.

On se retrouvait déjà à la période de la St Valentin. Toutes les personnes qui étaient en couple étaient dans une lointaine galaxie. Même Drago était un peu planeur et se demandait ce qu'il pourrait bien offrir à sa Hermione. Il allait rentrer dans une bijouterie quand Harry en sortit justement. Il regarda discrètement le paquet qu'Harry avait dans les mains.

-C'est pour ma s½ur ?

-Ça ne te regarde pas.

-J'espère au moins que c'est digne d'elle.

-Malefoy, non mais t'as vu d'où je sors ? Ecoute, tu me détestes et c'est réciproque mais il s'avère que je sors avec Anaëlle et je te demanderais, même si ça me donne envi de me jeter de la tour d'astronomie, de me faire confiance de ce côté. Je ne ferais pas souffrir ta s½ur, je ne lui ferai aucun tort.

Drago fut étonné de ce qu'Harry lui avait dit. Il semblait sincère. Se pouvait-il qu'il soit amoureux de sa s½ur ? Oui. Drago ne devait pas être déçut, elle aurait pu tomber sur quelqu'un de pire. Harry s'éloigna et Drago entra dans la bijouterie choisir un cadeau pour Hermione. Pendant ce temps, Hermione Anaëlle et Ginny était entrain de se promener tout en parlant de leurs « hommes »

-Ben Dean, commença Ginny, Il est comme avant, toujours attentionné et mignon tout plein et super jaloux.

-Harry, il est... mon dieu. Et il a un torse à en tomber par terre, je vous jure.

-T'as déjà vu son torse, demanda Hermione à Anaëlle.

-Ben oui, lors du premier match, je cherchais Drago dans les vestiaires et je suis tombée sur Harry torse nu et depuis, mon dieu j'en rêve. Et il a une voix et des yeux et des mains, et des f...

-C'est bon Anaëlle tu vas pas nous le détailler, t'es amoureuse. Et toi Hermione, avec Malefoy ?

-Et bien, en fait vu qu'on se cache ce n'est pas facile mais une fois qu'on est ensemble on ne se lâche plus.

-Oui mais il est comment, insista Ginny.

-Mignon tout plein quand il est jaloux et plein d'autre chose, je ne peux pas vous les dire comme ça. Mais il y a une chose que j'adore chez-lui, ce sont ses yeux. Ils me font fondre.

Hermione avait un large sourire et une voix totalement rêveuse. Qui l'aurait cru, Hermione Granger parler de Drago Malefoy de cette façon. Inimaginable.

-Vous avez déjà... je demande ça parce que c'est Drago. Dit Anaëlle.

-Non ! On n'en a jamais parlé à vrai dire.

-Vraiment, fit Ginny étonné. Et bien dit donc, c'est qu'il tient vraiment à toi.

A cette réflexion, Hermione se mit à rougir. Il tiendrait vraiment à elle. Le soir venu, Drago et Hermione étaient sur le canapé de leur salle commune, Hermione dans les bras de son copain. Ils ne discutaient pas, ils n'en avaient pas besoin. Ils avaient juste besoin de la présence de l'autre.

-Ce n'est pas si mal qu'Anaëlle soit avec Potter. Au moins, elle ne vient plus à l'improviste.

-Tu crois ?

-Oui, il vaut mieux que soit lui qu'une autre personne.

-Quand j'y pense, dit Hermione, s'il apprenait qu'on est ensemble, il te tuerait et je ne parle pas de Ron.

-Ouais, mais quand on se montrera, il faudra qu'il fasse avec le Potter.

Hermione embrassa Drago et se repositionna dans le canapé. Le lendemain matin, c'était le jour de la St Valentin, une fois qu'Hermione s'assit à la table de sa maison, le courrier arriva. Un hibou se dirigea vers elle et lui lâcha... un bouquet de roses rouges. Hermione se mit à rougir et risqua un regard vers Drago qui lui fit un petit clin d'½il. Toutes les filles la regardaient avec envie et haine en se demandant toutes, qui pouvait bien avoir offert ce bouquet, à elle, le rat de la bibliothèque.

-T'as un admirateur secret ? demanda Ron. Youhou, Hermione.

-Quoi ?

-T'as un admirateur ?

-Non... enfin oui, peut-être, je ne sais pas.

Hermione était complètement ailleurs, sur un petit nuage. Son copain lui avait offert un super ce bouquet avec « Bonne St Valentin mon ange » .Anaëlle se pencha vers elle pour lui parler au creux de l'oreille.

-T'en as de la chance.

-Oui. Mais... c'est un nouveau collier que tu as ?

-Oui, c'est Harry qui me l'a offert. Il est joli ?

-Très joli. Je vois que tu fais les chose en grand Harry, dit Hermione en riant.

Harry se mit à rougir pendant qu'Anaëlle l'embrassait pour le remercier une fois de plus. Durant la journée, Hermione n'arrêtait pas d'errer dans les couloirs et de soupirer tout en souriant bêtement. Ça n'arrêtait pas de faire rire Harry mais Ron n'aimait pas ça du tout. A la fin de la journée, Hermione retourna dans sa salle commune et sentit deux bras l'enlacer. Elle se retourna et embrassa Drago.

-Merci pour le bouquet, mais tu n'aurais pas dû. Entre Harry qui se moquait de mon air de simplette et Ron qui n'arrêtait pas de demander de qui il provenait, j'étais servit.

-Je suis désolé mon ange.

-J'adore ce surnom.

Elle l'embrassa une seconde fois.

-Attends, je reviens.

Hermione alla dans sa chambre pendant que Drago alla s'asseoir sur le canapé, Hermione revînt avec un coffret qu'elle tendit à Drgao avec un large sourire. Il l'avait et y trouva une gourmette en argent.

-Je suppose que tu dois en avoir plein d'autre, mais je la trouvais tellement jolie que j'ai voulu te l'offrir mais si tu ne veux pas...

-Je l'adore, merci.

Drago très touché par ce cadeau, l'embrassa et lui donna son cadeau.

-Drago, tu me gâtes. Le bouquet suffisait.

Drago lui avait offert une jolie paire de boucle d'oreille.

-C'est trop, tu n'aurais vraiment pas dû, dit-elle avec sérieux.

-J'y tenais, j'avais remarqué que tu avais les oreilles percer alors voilà.

Hermione lui sauta au cou et l'embrassa de toute la passion qu'elle pouvait lui donner et Drago en fut quelque peu troublé. Elle continua de l'embrasser langoureusement et rompit le baiser pour dire une phrase, une simple phrase, qui a tellement d'importance.

-Je t'aime.

Drago ne s'attendait pas du tout à ça. Ce qu'il avait envi de faire c'était de lui dire qu'il l'aimait aussi mais ces mots avaient du mal à sortir de sa bouche alors tout ce qu'il pu faire, c'était de l'embrasser de la même ampleur que le baiser précédent. Drago sentait qu'Hermione commençait à avoir les mains un peu trop baladeuses et commençait par la même occasion à déboutonner la chemise de son amoureux. Voyant la tournure dont prenait les choses il la stoppa en la regardant dans les yeux.

-Attends, attends, attends. Hermione...

-Chut. Ne réfléchis pas et embrasse-moi.

-T'es sûre ?

-Absolument.

Et il l'embrassa et Hermione continua à déboutonner sa chemise. Drago la souleva et l'emmena dans sa chambre pour passer leur première nuit d'amour.

Le lendemain matin, Drago se réveilla en premier et admira le fille qui était à côté de lui. Dieu ce qu'il la trouvait belle, Dieu ce qu'il était amoureux, Dieu qu'il l'aimait. Il aurait aimé le lui dire, mais c'était beaucoup d'effort pour lui et il n'était pas prêt à lui dire, juste à lui montrer. Pendant qu'il la contemplait, Hermione se réveilla. Elle la regarda avec un grand sourire et l'embrassa.

-Bonjour, dit-elle.

-Bonjour mon ange. Ça va ?

-Je crois oui.

-Dit-moi, j'ai remarqué qu'il n'y avait pas que tes oreilles qui étaient percée.

Tout en disant ça Drago lui toucha le ventre ou plutôt le nombril. Où se trouvait un piercing.

-C'est la mode chez les moldus ?

-Oui, en fait après mes BUSE, ma mère m'a dit qu'elle m'offrait ce que je voulais et je voulais un piercing.

-Ça te va bien mais ce n'est pas fait pour se montrer ces chose-là ?

-Je le montre en été seulement. Mais maintenant toi, tu peux le voir quand tu veux.

Elle s'approcha de Drago et l'embrassa. Il la serra dans ses bras comme s'il avait peur qu'elle s'évapore, qu'elle disparaisse. Hermione s'en rendit compte et lui dit :

-Je serais toujours là pour toi. Je ne te quitterais pas. Je t'aime.

La deuxième fois qu'elle le lui disait. Il voulait l'avoir pour lui tout seul avec une ribambelle d'enfant et... Drago tu dérailles un peu.

-On devrait se lever, tu ne crois pas ?

-Oui, tu as raison.

Drago souleva Hermione et l'emmena dans la salle de bain comme des jeunes mariés entrant dans leur nouvelle demeure.


QUE JE LAiiME CE DRAGO <3

# Posté le mercredi 16 mai 2007 12:24